22 avril 2016
9 avril 2016
La grande évasion
L'évasion fiscale, c'est, pour l'estimation la plus basse, 25 000 milliards d'euros. Soit :
► 15 fois le Produit Intérieur Brut de la France
► La dette de tous les pays européens multipliée par plus de 2
► La dette de tous les pays du Tiers-Monde multipliée par 10
C'est d'autant plus indécent que selon le très officiel rapport
Oxfam, les inégalités n'en finissent plus de se creuser : le patrimoine
des 1 % des plus riches du monde dépasse désormais celui de 99 % de la
population. 62 personnes ont autant d'argent que 3,5 milliard
d'individus !
Contrairement aux idées reçues, la crise n’a pas contribué à réduire
cette montagne de masse monétaire. Au contraire, elle n’en fini pas
d’enfler. Mais évidemment, elle ne profite qu’à quelques-uns
Et en France, on continue d'alimenter les actionnaires avec le CICE
et autres cadeaux, le chœur conjoint du gouvernement et du Medef entonne
toujours la même chanson : « C'est le travail qui serait trop cher, à
votre bon coeur pour les actionnaires ».
LES PROPOSITIONS EXISTENT
Nicolas Sarkozy avait dit en 2009, à la sortie du G20, « Les paradis
fiscaux c'est fini. François Hollande, pour calmer l’indignation
populaire, salue les lanceurs d'alerte – alors qu'il a refusé d'en
accueillir deux : Snowden et Assange. Il promet des enquêtes sans que
cela débouche sur des mesures concrètes et fortes. Pourtant, on les
connaît les solutions !
Éric Bocquet, sénateur communiste, a permis l’adoption l’an passé par
le Sénat d’un rapport qui formule 61 propositions pour en finir avec
l’évasion fiscale. http://blogs.senat.fr/evasion-fiscale/ Le rapport a été adopté mais les propositions sont restée lettre morte.
On le voit, les solutions sont connues. Ce qui manque, ce ne sont
donc pas les idées, les propositions. Ce qui manque, ce ne sont pas
plus les déclarations velléitaires. Ce qui manque, c’est la volonté
politique pour réorienter notre économie vers la satisfaction des
besoins, pour mettre un terme au diktat des banques et de la finance. Et
tout de suite, il faut mieux protéger et accueillir les lanceurs
d'alerte, pour débusquer les fraudeurs. C’est la volonté du Parti
communiste français et du Front de gauche.
31 mars 2016
Soutien aux salariés de la polyclinique d'Amiens

Depuis plusieurs années, les salaires des agents de la Polyclinique d'Amiens sont bloqués. Les primes ont été supprimées. Malgré les demandes et les propositions des représentants du personnel, aucune avancée n'est constatée lors des négociations annuelles obligatoires (NAO). Aucun protocole signé pour l’année 2015 et aucune discussion n’a démarré pour ce qui concerne 2016.
De plus une erreur de calcul sur les fiches de paie des personnels, est intervenue fin janvier : les salariés ont sous-cotisé au régime de la retraite pendant une année entière et cela à hauteur de 15 euros par mois par salarié. Aujourd’hui, la direction demande aux salariés de rembourser cette somme. Les salariés refusent catégoriquement dans la mesure où il s’agit d’un problème de paramétrage du logiciel de paie. C’est à la direction d’assumer ses erreurs.
Or la clinique fait d'importants bénéfices et les actionnaires se partagent chaque année des dividendes très significatifs.
Or le groupe a fortement bénéficié du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE). Suite à une décision de la direction, ces financements publics sont consacrés exclusivement aux investissements importants dans la clinique.
La direction du groupe Polyclinique refuse de répondre aux demandes modestes des salariés. Nous demandons que les autorités sanitaires engagent des négociations avec la direction. Nous demandons aux usagers et aux patients de choisir d'autres établissements de santé en attendant que la direction de la Polyclinique retrouve le chemin de la raison.
Je signe la pétition de soutien aux salariés de la polyclinique d'Amiens
résultats nets de la Polyclinique de Picardie:
1 011 500€ en 2013
1 041 300€ en 2014
(source : societe.com)
résultats nets de la Polyclinique de Picardie:
1 011 500€ en 2013
1 041 300€ en 2014
(source : societe.com)
28 mars 2016
Le 31 mars tous mobilisés pour le retrait de la loi travail !
Le 31 mars tous mobilisés pour le retrait de la loi travail !
Dans l’AisneChâteau-Thierry : 16h 00 - Rond point Paul Doumer
Hirson : 13h 30 - Lycée Joliot-Curie
Laon : 10h 00 - Lycée Paul Claudel
Saint Quentin : 16h 00 - Place Saint Eloi
Dans l'Oise
Beauvais : 14h 00 - Esplanade de Verdun (devant le Lycée Félix Faure)
Compiègne : 10h 00 - Cours Guynemer
Creil : 10h 00 - Place Carnot
Dans la Somme
Abbeville : 10h 00 - Boulevard Vauban
Amiens : 14h 30 - Maison de la culture
Ham : 14h 00 - Place du Château
Feuquières-en-Vimeu : 15h 00 - sur la Place
22 mars 2016
Une autre histoire de la sécurité sociale
article très intéressant publié dans le Monde Diplomatique en décembre 2015
18 mars 2016
14 mars 2016
10 ans déjà !
Le site des communistes de Camon a déjà dix ans. Plus de 300 articles ont été publiés s'attachant à être en prise avec l'actualité sociale de notre région et de notre pays.
Plus de 1800 internautes l'ont consulté et plus de 5000 pages ont été vues en 2015. L'audience, si elle reste modeste, ne cesse de croître.
"Le Franc Picard" était le surnom de Gracchus Babeuf, révolutionnaire fondateur de la première théorie communiste de partage des richesses. Le nom a été choisi alors par les camarades de Camon au début des années 80 qui avait décidé d'éditer un journal de section. Il y eut de nombreux exemplaires papier diffusés sur Camon et Lamotte Brebière durant des 30 dernières années puis le support numérique a lui aussi pris toute sa place.
Rassurez-vous malgré nos élites régionales qui ont courageusement délégué leur décision d'abandonner le mot "Picardie" aux lycéens, nous resterons quant à nous de Francs Picards combattifs et déterminés.
Plus de 1800 internautes l'ont consulté et plus de 5000 pages ont été vues en 2015. L'audience, si elle reste modeste, ne cesse de croître.
"Le Franc Picard" était le surnom de Gracchus Babeuf, révolutionnaire fondateur de la première théorie communiste de partage des richesses. Le nom a été choisi alors par les camarades de Camon au début des années 80 qui avait décidé d'éditer un journal de section. Il y eut de nombreux exemplaires papier diffusés sur Camon et Lamotte Brebière durant des 30 dernières années puis le support numérique a lui aussi pris toute sa place.
Rassurez-vous malgré nos élites régionales qui ont courageusement délégué leur décision d'abandonner le mot "Picardie" aux lycéens, nous resterons quant à nous de Francs Picards combattifs et déterminés.
"Que tous soient à la fois producteurs et consommateurs dans cette
proportion où tous les besoins sont satisfaits, où personne ne souffre
ni de la misère ni de la fatigue. Dans la société régénérée, tout doit
être équilibre et compensation ; rien ne doit être motif à se mettre en
avant, à se faire valoir, à vouloir dominer… Plus de maîtres, plus
d’anthropophages, plus de tyrans, plus d’ambitieux, plus d’exploitants,
plus d’exploités. De l’équité, de la loyauté, de la probité, de la
sincérité toujours et partout " Gracchus Babeuf
8 mars 2016
PRECAIRES UN JOUR PRECAIRES TOUJOURS ?
Les jeunes, étudiant(e)s, et lycéen(ne)s disent non au
projet de loi Travail !
Le contenu
de ce projet, directement inspiré des revendications du MEDEF, représente un
véritable retour au siècle dernier pour le monde du travail avec une fois de
plus les jeunes comme cibles favorites. Les accords seraient négociés au sein
de l'entreprise et primeraient sur les accords de branche et le Code du
Travail, exerçant un dangereux chantage pour les salariés. Ceux-ci auront
pour conséquences d'imposer des augmentations de temps de travail et des
baisses de salaires aux salariés. Ce que le gouvernement nous promet c’est :
Travailler
plus pour gagner moins : avec cette réforme le
patronat pourra nous imposer des semaines allant jusqu’à 46 heures et des
heures supplémentaires moins rémunérées qu’auparavant. Les apprentis de
moins de 18 ans pourront être contraints de travailler jusqu’à 10h par jour
et 40h par semaine.
Se faire
virer plus facilement : les licenciements seront
possibles sans réels motifs économiques et même de façon abusive avec le
plafonnement des indemnités prudhommales
Augmenter
encore le chômage : du temps de travail supplémentaire pour celles et
ceux qui ont un emploi, et moins d'offres d’emplois disponibles pour notre
génération alors que 25% d’entre nous sommes au chômage voire 40 ou 50% dans
les quartiers populaires ou en Outre-mer.
Avec cette
réforme le gouvernement veut donc nous précariser à vie. La succession de
réformes libérales renforce le bizutage social dont nous sommes victimes, nous
obligeant à enchaîner les contrats précaires, les stages et les services
civiques rémunérés à la moitié du Smic.
L’ensemble
de ces mesures est inacceptable et nous appelons tous les jeunes de ce pays
à se mobiliser pour exiger le retrait du projet de loi Travail et des mesures
immédiates pour la dignité des jeunes et des salariés :
►Pour les apprentis et
les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de
rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s
comprenant une protection sociale. Les années d’apprentissage doivent être
prises en compte dans le calcul de la retraite. L’apprentissage ne doit être
légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.
►La mise à disposition de
budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une
formation de qualité, qui joue son rôle d'ascenseur social. Mettre en place
et une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi
que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l'assurance
chômage.
►En finir avec la
précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps
de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le
chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salariés
comme personnes sans emploi.
Pour cela
nous appelons tou.te.s les jeunes à se réunir, à débattre et à s’organiser dans
les lycées, les universités, les quartiers et les entreprises. Nous soutenons la journée d’actions et
d’initiatives le mercredi 9 mars.
À L’image de
la mobilisation contre le Contrat Première Embauche, où la jeunesse avait fait
reculer gouvernement aux côté des salariés, nous appelons à poursuivre le
mouvement, notamment lors des journées de mobilisation intersyndicale.
4 mars 2016
3 mars 2016
1 mars 2016
24 février 2016
Loi travail : on a les soutiens qu'on mérite...
Une Loi qui réjouit la droite et le patronat :
Le numéro un du patronat français, le Medef, Pierre Gattaz, a salué jeudi le projet de loi El Khomri, estimant qu'il allait "dans le bon sens", et appelé le gouvernement à "aller jusqu'au bout" du travail pour "déverrouiller" le marché du travail et créer de l'emploi.
Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, a jugé samedi sur France Inter que le projet gouvernemental de réforme du droit du travail allait "dans le bon sens" même s'il faut encore attendre qu'il soit voté.
"Ce sont des mesures que la droite aurait peut-être dû appliquer plus tôt", a fait valoir le député-maire de Meaux.
"En l'état, ça correspond à une avancée qui va donner plus de liberté en France pour embaucher, s'adapter à la réalité économique", a expliqué Jean-François Copé. "Je pense que ce sont de bonnes mesures, qui vont dans le bon sens, mais il faut aller plus loin, notamment sur le référendum d'entreprise", a-t-il ajouté.
"Je ne sens pas du tout gêné" d'adresser un satisfecit au gouvernement, a assuré Jean-François Copé, pour qui François Hollande "souffre d'abord de ne pas avoir de résultats". Selon lui, lorsque la droite était au pouvoir, jusqu'en 2012, "on a calé" même si "on en a fait un certain nombre (de réformes) tout de même".
Xavier Bertrand (Les Républicains) sur France Inter : "Franchement ça va dans la bonne direction. Mais j'espère que le texte sera voté en l'état parce que j'ai un peu peur, comme bien souvent, que maintenant il soit l'objet de tripatouillages, de discussions, de bavardages, qui, en fin de compte, feront que ce texte à l'arrivée sera moins ambitieux qu'il ne l'est aujourd'hui."
La palme de l hypocrisie est à décerner à Alain Juppé qui se drape dans des habits de gauche alors qu'il avait été retoqué par la rue en 1995 lors de sa réforme des retraites :
"Le projet gouvernemental de réforme du travail est "mal préparé", "pas d'inspiration socialiste" et "plutôt d'inspiration libérale".
Ce texte "n'est pas d'inspiration socialiste"
"Même si il y a des choses qui vont dans la bonne direction", le projet de loi sur la réforme du travail du ministre Myriam El Khomri est, selon le maire de Bordeaux, "improvisé, mal préparé, mal équilibré".
"On a l'impression qu'à l'approche des élections présidentielles ce gouvernement est pris d'une sorte de frénésie de législation, essayant d'ailleurs de piquer des idées plutôt à droite qu'à gauche."
Il y voit "un signe d'une improvisation extraordinaire et une absence totale de consultation qui provoque un tollé du côté des organisations syndicales. Et on peut le comprendre puisqu'il est plutôt d'inspiration libérale".
Déjà plus de 400.000 signatures : je signe la pétition
Loi travail : non merci Madame El Khomri
Le numéro un du patronat français, le Medef, Pierre Gattaz, a salué jeudi le projet de loi El Khomri, estimant qu'il allait "dans le bon sens", et appelé le gouvernement à "aller jusqu'au bout" du travail pour "déverrouiller" le marché du travail et créer de l'emploi.
Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, a jugé samedi sur France Inter que le projet gouvernemental de réforme du droit du travail allait "dans le bon sens" même s'il faut encore attendre qu'il soit voté.
"Ce sont des mesures que la droite aurait peut-être dû appliquer plus tôt", a fait valoir le député-maire de Meaux.
"En l'état, ça correspond à une avancée qui va donner plus de liberté en France pour embaucher, s'adapter à la réalité économique", a expliqué Jean-François Copé. "Je pense que ce sont de bonnes mesures, qui vont dans le bon sens, mais il faut aller plus loin, notamment sur le référendum d'entreprise", a-t-il ajouté.
"Je ne sens pas du tout gêné" d'adresser un satisfecit au gouvernement, a assuré Jean-François Copé, pour qui François Hollande "souffre d'abord de ne pas avoir de résultats". Selon lui, lorsque la droite était au pouvoir, jusqu'en 2012, "on a calé" même si "on en a fait un certain nombre (de réformes) tout de même".
Xavier Bertrand (Les Républicains) sur France Inter : "Franchement ça va dans la bonne direction. Mais j'espère que le texte sera voté en l'état parce que j'ai un peu peur, comme bien souvent, que maintenant il soit l'objet de tripatouillages, de discussions, de bavardages, qui, en fin de compte, feront que ce texte à l'arrivée sera moins ambitieux qu'il ne l'est aujourd'hui."
La palme de l hypocrisie est à décerner à Alain Juppé qui se drape dans des habits de gauche alors qu'il avait été retoqué par la rue en 1995 lors de sa réforme des retraites :
"Le projet gouvernemental de réforme du travail est "mal préparé", "pas d'inspiration socialiste" et "plutôt d'inspiration libérale".
Ce texte "n'est pas d'inspiration socialiste"
"Même si il y a des choses qui vont dans la bonne direction", le projet de loi sur la réforme du travail du ministre Myriam El Khomri est, selon le maire de Bordeaux, "improvisé, mal préparé, mal équilibré".
"On a l'impression qu'à l'approche des élections présidentielles ce gouvernement est pris d'une sorte de frénésie de législation, essayant d'ailleurs de piquer des idées plutôt à droite qu'à gauche."
Il y voit "un signe d'une improvisation extraordinaire et une absence totale de consultation qui provoque un tollé du côté des organisations syndicales. Et on peut le comprendre puisqu'il est plutôt d'inspiration libérale".
Déjà plus de 400.000 signatures : je signe la pétition
Loi travail : non merci Madame El Khomri
21 février 2016
Réforme du travail : « la menace du 49-3 est plus qu'une provocation » - pétition en ligne
La
menace de Myriam El Khomri d'une utilisation du 49-3 est plus qu'une
provocation. Elle est une manière de donner raison à Manuel Valls quand
il dit que rien, absolument rien, ne peut nous réconcilier avec une
telle politique, applaudie et parrainée par le Medef.
Le
chômage, dont le Président de la République s'était engagé à inverser
la courbe, est la première préoccupation des français. A qui fera-t-on
croire que le nombre de chômeurs diminuera si on rallonge la durée du
travail des salariés en place et des apprentis ? Qui peut penser que
faciliter les licenciements aura une autre conséquences que … faciliter
les licenciements et donc précariser les salariés.
Le
PCF ne laissera pas détruire le code du travail et tous les acquis des
luttes menées pendant des dizaines d'années pour protéger les salariés.
Il appelle à la mobilisation de toutes les forces progressiste contre ce
projet. Les solutions existent pour réduire le chômage. Le PCF engage
dès à présent une campagne publique pour les populariser. Elles passent
notamment par la réduction de la durée du travail, la hausse des
salaires, les investissements dans le logement et les transports
collectifs indispensables pour répondre au défi climatique, le
développement des services publics et l'intervention des salariés dans
la gestion des entreprises.
Parmi les éléments proposés dans le projet actuel :
- En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.
- Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.
- Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
- Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
- Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu
- Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
- Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi.
- Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins rémunérées.
- Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.
- Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.
- Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.
- Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.
Je signe la pétition :
opération vérité sur la casse du code du travail : cahier spécial de l'Humanité
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