article très intéressant publié dans le Monde Diplomatique en décembre 2015
22 mars 2016
18 mars 2016
14 mars 2016
10 ans déjà !
Le site des communistes de Camon a déjà dix ans. Plus de 300 articles ont été publiés s'attachant à être en prise avec l'actualité sociale de notre région et de notre pays.
Plus de 1800 internautes l'ont consulté et plus de 5000 pages ont été vues en 2015. L'audience, si elle reste modeste, ne cesse de croître.
"Le Franc Picard" était le surnom de Gracchus Babeuf, révolutionnaire fondateur de la première théorie communiste de partage des richesses. Le nom a été choisi alors par les camarades de Camon au début des années 80 qui avait décidé d'éditer un journal de section. Il y eut de nombreux exemplaires papier diffusés sur Camon et Lamotte Brebière durant des 30 dernières années puis le support numérique a lui aussi pris toute sa place.
Rassurez-vous malgré nos élites régionales qui ont courageusement délégué leur décision d'abandonner le mot "Picardie" aux lycéens, nous resterons quant à nous de Francs Picards combattifs et déterminés.
Plus de 1800 internautes l'ont consulté et plus de 5000 pages ont été vues en 2015. L'audience, si elle reste modeste, ne cesse de croître.
"Le Franc Picard" était le surnom de Gracchus Babeuf, révolutionnaire fondateur de la première théorie communiste de partage des richesses. Le nom a été choisi alors par les camarades de Camon au début des années 80 qui avait décidé d'éditer un journal de section. Il y eut de nombreux exemplaires papier diffusés sur Camon et Lamotte Brebière durant des 30 dernières années puis le support numérique a lui aussi pris toute sa place.
Rassurez-vous malgré nos élites régionales qui ont courageusement délégué leur décision d'abandonner le mot "Picardie" aux lycéens, nous resterons quant à nous de Francs Picards combattifs et déterminés.
"Que tous soient à la fois producteurs et consommateurs dans cette
proportion où tous les besoins sont satisfaits, où personne ne souffre
ni de la misère ni de la fatigue. Dans la société régénérée, tout doit
être équilibre et compensation ; rien ne doit être motif à se mettre en
avant, à se faire valoir, à vouloir dominer… Plus de maîtres, plus
d’anthropophages, plus de tyrans, plus d’ambitieux, plus d’exploitants,
plus d’exploités. De l’équité, de la loyauté, de la probité, de la
sincérité toujours et partout " Gracchus Babeuf
8 mars 2016
PRECAIRES UN JOUR PRECAIRES TOUJOURS ?
Les jeunes, étudiant(e)s, et lycéen(ne)s disent non au
projet de loi Travail !
Le contenu
de ce projet, directement inspiré des revendications du MEDEF, représente un
véritable retour au siècle dernier pour le monde du travail avec une fois de
plus les jeunes comme cibles favorites. Les accords seraient négociés au sein
de l'entreprise et primeraient sur les accords de branche et le Code du
Travail, exerçant un dangereux chantage pour les salariés. Ceux-ci auront
pour conséquences d'imposer des augmentations de temps de travail et des
baisses de salaires aux salariés. Ce que le gouvernement nous promet c’est :
Travailler
plus pour gagner moins : avec cette réforme le
patronat pourra nous imposer des semaines allant jusqu’à 46 heures et des
heures supplémentaires moins rémunérées qu’auparavant. Les apprentis de
moins de 18 ans pourront être contraints de travailler jusqu’à 10h par jour
et 40h par semaine.
Se faire
virer plus facilement : les licenciements seront
possibles sans réels motifs économiques et même de façon abusive avec le
plafonnement des indemnités prudhommales
Augmenter
encore le chômage : du temps de travail supplémentaire pour celles et
ceux qui ont un emploi, et moins d'offres d’emplois disponibles pour notre
génération alors que 25% d’entre nous sommes au chômage voire 40 ou 50% dans
les quartiers populaires ou en Outre-mer.
Avec cette
réforme le gouvernement veut donc nous précariser à vie. La succession de
réformes libérales renforce le bizutage social dont nous sommes victimes, nous
obligeant à enchaîner les contrats précaires, les stages et les services
civiques rémunérés à la moitié du Smic.
L’ensemble
de ces mesures est inacceptable et nous appelons tous les jeunes de ce pays
à se mobiliser pour exiger le retrait du projet de loi Travail et des mesures
immédiates pour la dignité des jeunes et des salariés :
►Pour les apprentis et
les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de
rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s
comprenant une protection sociale. Les années d’apprentissage doivent être
prises en compte dans le calcul de la retraite. L’apprentissage ne doit être
légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.
►La mise à disposition de
budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une
formation de qualité, qui joue son rôle d'ascenseur social. Mettre en place
et une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi
que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l'assurance
chômage.
►En finir avec la
précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps
de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le
chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salariés
comme personnes sans emploi.
Pour cela
nous appelons tou.te.s les jeunes à se réunir, à débattre et à s’organiser dans
les lycées, les universités, les quartiers et les entreprises. Nous soutenons la journée d’actions et
d’initiatives le mercredi 9 mars.
À L’image de
la mobilisation contre le Contrat Première Embauche, où la jeunesse avait fait
reculer gouvernement aux côté des salariés, nous appelons à poursuivre le
mouvement, notamment lors des journées de mobilisation intersyndicale.
4 mars 2016
3 mars 2016
1 mars 2016
24 février 2016
Loi travail : on a les soutiens qu'on mérite...
Une Loi qui réjouit la droite et le patronat :
Le numéro un du patronat français, le Medef, Pierre Gattaz, a salué jeudi le projet de loi El Khomri, estimant qu'il allait "dans le bon sens", et appelé le gouvernement à "aller jusqu'au bout" du travail pour "déverrouiller" le marché du travail et créer de l'emploi.
Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, a jugé samedi sur France Inter que le projet gouvernemental de réforme du droit du travail allait "dans le bon sens" même s'il faut encore attendre qu'il soit voté.
"Ce sont des mesures que la droite aurait peut-être dû appliquer plus tôt", a fait valoir le député-maire de Meaux.
"En l'état, ça correspond à une avancée qui va donner plus de liberté en France pour embaucher, s'adapter à la réalité économique", a expliqué Jean-François Copé. "Je pense que ce sont de bonnes mesures, qui vont dans le bon sens, mais il faut aller plus loin, notamment sur le référendum d'entreprise", a-t-il ajouté.
"Je ne sens pas du tout gêné" d'adresser un satisfecit au gouvernement, a assuré Jean-François Copé, pour qui François Hollande "souffre d'abord de ne pas avoir de résultats". Selon lui, lorsque la droite était au pouvoir, jusqu'en 2012, "on a calé" même si "on en a fait un certain nombre (de réformes) tout de même".
Xavier Bertrand (Les Républicains) sur France Inter : "Franchement ça va dans la bonne direction. Mais j'espère que le texte sera voté en l'état parce que j'ai un peu peur, comme bien souvent, que maintenant il soit l'objet de tripatouillages, de discussions, de bavardages, qui, en fin de compte, feront que ce texte à l'arrivée sera moins ambitieux qu'il ne l'est aujourd'hui."
La palme de l hypocrisie est à décerner à Alain Juppé qui se drape dans des habits de gauche alors qu'il avait été retoqué par la rue en 1995 lors de sa réforme des retraites :
"Le projet gouvernemental de réforme du travail est "mal préparé", "pas d'inspiration socialiste" et "plutôt d'inspiration libérale".
Ce texte "n'est pas d'inspiration socialiste"
"Même si il y a des choses qui vont dans la bonne direction", le projet de loi sur la réforme du travail du ministre Myriam El Khomri est, selon le maire de Bordeaux, "improvisé, mal préparé, mal équilibré".
"On a l'impression qu'à l'approche des élections présidentielles ce gouvernement est pris d'une sorte de frénésie de législation, essayant d'ailleurs de piquer des idées plutôt à droite qu'à gauche."
Il y voit "un signe d'une improvisation extraordinaire et une absence totale de consultation qui provoque un tollé du côté des organisations syndicales. Et on peut le comprendre puisqu'il est plutôt d'inspiration libérale".
Déjà plus de 400.000 signatures : je signe la pétition
Loi travail : non merci Madame El Khomri
Le numéro un du patronat français, le Medef, Pierre Gattaz, a salué jeudi le projet de loi El Khomri, estimant qu'il allait "dans le bon sens", et appelé le gouvernement à "aller jusqu'au bout" du travail pour "déverrouiller" le marché du travail et créer de l'emploi.
Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, a jugé samedi sur France Inter que le projet gouvernemental de réforme du droit du travail allait "dans le bon sens" même s'il faut encore attendre qu'il soit voté.
"Ce sont des mesures que la droite aurait peut-être dû appliquer plus tôt", a fait valoir le député-maire de Meaux.
"En l'état, ça correspond à une avancée qui va donner plus de liberté en France pour embaucher, s'adapter à la réalité économique", a expliqué Jean-François Copé. "Je pense que ce sont de bonnes mesures, qui vont dans le bon sens, mais il faut aller plus loin, notamment sur le référendum d'entreprise", a-t-il ajouté.
"Je ne sens pas du tout gêné" d'adresser un satisfecit au gouvernement, a assuré Jean-François Copé, pour qui François Hollande "souffre d'abord de ne pas avoir de résultats". Selon lui, lorsque la droite était au pouvoir, jusqu'en 2012, "on a calé" même si "on en a fait un certain nombre (de réformes) tout de même".
Xavier Bertrand (Les Républicains) sur France Inter : "Franchement ça va dans la bonne direction. Mais j'espère que le texte sera voté en l'état parce que j'ai un peu peur, comme bien souvent, que maintenant il soit l'objet de tripatouillages, de discussions, de bavardages, qui, en fin de compte, feront que ce texte à l'arrivée sera moins ambitieux qu'il ne l'est aujourd'hui."
La palme de l hypocrisie est à décerner à Alain Juppé qui se drape dans des habits de gauche alors qu'il avait été retoqué par la rue en 1995 lors de sa réforme des retraites :
"Le projet gouvernemental de réforme du travail est "mal préparé", "pas d'inspiration socialiste" et "plutôt d'inspiration libérale".
Ce texte "n'est pas d'inspiration socialiste"
"Même si il y a des choses qui vont dans la bonne direction", le projet de loi sur la réforme du travail du ministre Myriam El Khomri est, selon le maire de Bordeaux, "improvisé, mal préparé, mal équilibré".
"On a l'impression qu'à l'approche des élections présidentielles ce gouvernement est pris d'une sorte de frénésie de législation, essayant d'ailleurs de piquer des idées plutôt à droite qu'à gauche."
Il y voit "un signe d'une improvisation extraordinaire et une absence totale de consultation qui provoque un tollé du côté des organisations syndicales. Et on peut le comprendre puisqu'il est plutôt d'inspiration libérale".
Déjà plus de 400.000 signatures : je signe la pétition
Loi travail : non merci Madame El Khomri
21 février 2016
Réforme du travail : « la menace du 49-3 est plus qu'une provocation » - pétition en ligne
La
menace de Myriam El Khomri d'une utilisation du 49-3 est plus qu'une
provocation. Elle est une manière de donner raison à Manuel Valls quand
il dit que rien, absolument rien, ne peut nous réconcilier avec une
telle politique, applaudie et parrainée par le Medef.
Le
chômage, dont le Président de la République s'était engagé à inverser
la courbe, est la première préoccupation des français. A qui fera-t-on
croire que le nombre de chômeurs diminuera si on rallonge la durée du
travail des salariés en place et des apprentis ? Qui peut penser que
faciliter les licenciements aura une autre conséquences que … faciliter
les licenciements et donc précariser les salariés.
Le
PCF ne laissera pas détruire le code du travail et tous les acquis des
luttes menées pendant des dizaines d'années pour protéger les salariés.
Il appelle à la mobilisation de toutes les forces progressiste contre ce
projet. Les solutions existent pour réduire le chômage. Le PCF engage
dès à présent une campagne publique pour les populariser. Elles passent
notamment par la réduction de la durée du travail, la hausse des
salaires, les investissements dans le logement et les transports
collectifs indispensables pour répondre au défi climatique, le
développement des services publics et l'intervention des salariés dans
la gestion des entreprises.
Parmi les éléments proposés dans le projet actuel :
- En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.
- Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.
- Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
- Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
- Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu
- Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
- Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi.
- Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins rémunérées.
- Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.
- Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.
- Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.
- Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.
Je signe la pétition :
opération vérité sur la casse du code du travail : cahier spécial de l'Humanité
12 février 2016
En attendant de partager les richesses, partageons les savoirs !
Réviser pour les cours et les examens (brevet et bac)
c'est éprouvant, difficile et parfois décourageant. Être seul·e devant
ses livres et ses fiches, c'est déjà une épreuve qui demande beaucoup
d’énergie et les cours particuliers coûtent cher.
Les Jeunes Communistes d'Amiens te proposent de venir durant les vacances pour travailler en groupe. Si tu as des difficultés sur un chapitre, une matière ou envie d’un conseil, besoin d’un avis, passe nous voir pendant la semaine du 15 au 19 février au 18 rue du Faubourg de Hem à Amiens.
Ensemble, nous serons plus fort·e·s.
Alors, en attendant de partager les richesses, partageons les savoirs! L'entraide nous permettra d'aller plus loin et d'échanger les bons conseils pour réussir nos examens. Des professeurs, des étudiants en fac et en formation enseignement seront présents pour nous aider et nous guider dans nos révisions. Les matières concernées : Maths, Français, SES, Sciences, Histoire, Anglais, Espagnol et Philosophie.
Ensemble construisons notre avenir !
Les Jeunes Communistes d'Amiens te proposent de venir durant les vacances pour travailler en groupe. Si tu as des difficultés sur un chapitre, une matière ou envie d’un conseil, besoin d’un avis, passe nous voir pendant la semaine du 15 au 19 février au 18 rue du Faubourg de Hem à Amiens.
Ensemble, nous serons plus fort·e·s.
Alors, en attendant de partager les richesses, partageons les savoirs! L'entraide nous permettra d'aller plus loin et d'échanger les bons conseils pour réussir nos examens. Des professeurs, des étudiants en fac et en formation enseignement seront présents pour nous aider et nous guider dans nos révisions. Les matières concernées : Maths, Français, SES, Sciences, Histoire, Anglais, Espagnol et Philosophie.
Ensemble construisons notre avenir !
7 février 2016
"Merci Patron" le film à voir
A partir du 24 février au Ciné St Leu
2 février 2016
Repas fraternel à Longueau
Vous présentent leurs meilleurs voeux pour 2016 et vous invitent au repas fraternel qu’ils organisent le
samedi 13 Février à partir de 19h30 salle Daniel Fery à Longueau
Apéritif
Quiche au maroilles
Cuisse de pintade farcie
avec champignons et pomme au four
Trou normand
Salade et fromage
Carré moelleux au chocolat
et aux fruits rouges
Café
Nous vous attendons très nombreux à cette soirée de convivialité organisée le 13 Février prochain à la salle D. Féry . Merci de votre présenceQuiche au maroilles
Cuisse de pintade farcie
avec champignons et pomme au four
Trou normand
Salade et fromage
Carré moelleux au chocolat
et aux fruits rouges
Café
28 janvier 2016
Démission de Christiane Taubira : communiqué de presse de la Fédération de la Somme du PCF
Bertolt Brecht écrivait «Le fascisme n'est pas le contraire de la démocratie mais son évolution par temps de crise ...».
Aussi, les communistes de la Somme, ses militant-e-s et élu-e-s saluent l'acte responsable de Mme Taubira qui en démissionnant, nous alerte sur les graves dérives autoritaires et sécuritaires du gouvernement.
En projetant le durcissement de l’état d'urgence et en invoquant l’imminence de la déchéance de la nationalité, le Président de la République, son gouvernement et sa majorité ont tourné le dos aux valeurs de la gauche.
Aujourd'hui, un seul et même courant libéral reste au pouvoir, courtisan les droites et les extrêmes.
Les communistes de la Somme n'oublient pas les valeurs Républicaines qui ont animé la Ministre pour porter avec force et conviction le débat pour l'adoption du mariage pour tous.
Nous relevons son courage pour avoir apporté réparation auprès des mineurs réprimés en 1948 par le Ministre socialiste Jules Moch qui envoya l'armée et les chars d'assauts occuper les corons et tirer sur les « Rouges » qui furent en masse révoqués, réprimés, portés sur « listes noires », licenciés…
Nous la remercions pour la mise en place de la mission Norbert Gilmez portant la mémoire de cette période et pour réhabiliter tous ces hommes et ces femmes injustement punis, humiliés, détruits et oubliés.
Nous n'oublions pas non plus qu'en 1981, François Mitterrand, un autre socialiste, oublia de les rétablir dans leurs droits alors que dans le même temps il n'oublia pas de rétablir dans leur grade, avec rattrapage de promotions, les généraux factieux de l'OAS qui avaient tenté de renverser la République à la fin de la guerre d'Algérie.
A croire que l'histoire balbutie et se répète tristement … au point de donner raison au propos de Bertolt Brecht.
Comme le dit Mme Taubira « Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir... »
Au nom de l'éthique, des valeurs de la République, les communistes appellent toutes et tous à mettre en échec les sinistres projets gouvernementaux sécuritaires.
Et comme le disait Lucie Aubrac « le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent »
Rassemblement pour refuser la déchéance de la nationalité et la constitutionnalisation de l'état d'urgence samedi 30 janvier à 14h30 place Gambetta à Amiens
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