27 août 2013
18 août 2013
Les 10 Français les plus riches ont gagné 30 milliards d’euros cette année
Au moment où le gouvernement réfléchit à comment annoncer les
« efforts » supplémentaires auxquels il faudrait s’astreindre pour
grappiller quelques euros sur les prochaines années et sauver le système
des retraites, Challenges publie son classement des Français les plus riches. Et pour eux, ça va scandaleusement bien.
Avec 330 milliards d’euros, la fortune des 500 Français les plus
riches a augmenté de 25 % en un an, alors que le reste du pays entrait
en récession. Le nombre de milliardaire français a d’ailleurs augmenté,
de 45 l’an passés à 55 cette année. C’est Liliane Bettencourt, l'héritière de l'Oréal, qui a connue la plus belle croissance de patrimoine, talonnant Bernard Arnault
PDG de LVMH, pour la plus grosse fortune française. Cette nonagénaire a
gagné près de 8 milliards d’euros en une année, avec une fortune
maintenant évaluée à 23,2 milliards.
En 10 ans, la fortune de ces 500 nantis a été multipliée par 4. Mention spéciale à Xavier Niel le patron d’Illiad (Free) qui a vu la valeur de son patrimoine multipliée par 70 en une petite décennie pour rentrer dans le top 10. Justement les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, pour atteindre à 135 milliards, soit 40% du total.
Avec 330 milliards d’euros, la fortune des 500 Français les plus
riches a augmenté de 25 % en un an, alors que le reste du pays entrait
en récession. Le nombre de milliardaire français a d’ailleurs augmenté,
de 45 l’an passés à 55 cette année. C’est Liliane Bettencourt, l'héritière de l'Oréal, qui a connue la plus belle croissance de patrimoine, talonnant Bernard Arnault
PDG de LVMH, pour la plus grosse fortune française. Cette nonagénaire a
gagné près de 8 milliards d’euros en une année, avec une fortune
maintenant évaluée à 23,2 milliards.En 10 ans, la fortune de ces 500 nantis a été multipliée par 4. Mention spéciale à Xavier Niel le patron d’Illiad (Free) qui a vu la valeur de son patrimoine multipliée par 70 en une petite décennie pour rentrer dans le top 10. Justement les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, pour atteindre à 135 milliards, soit 40% du total.
- Quelques chiffres pour comparer :
Le déficit des retraites devrait atteindre 20 milliards d’euros en 2020
Les investissements d’avenir sensés ramener la croissance : 12 milliard
Déficit prévisionnel du budget de l’Etat pour l’année 2013 : 61 milliards
Le fameux « trou » de la sécurité sociale : 13,3 milliards d’euros
- Le "top 10"
30 juillet 2013
Donner priorité à la dette et à la réduction des déficits, c’est jeter des steaks aux requins
Chaque matin, les radios mentent : « Il n’y a plus d’argent dans les caisses. » « Si on ne rembourse pas la dette, nos enfants devront la payer. » « Chaque enfant qui naît, naît avec 25 000 euros de dette sur la tête. » « Un État, c’est comme un ménage, il ne doit pas dépenser plus que ce qu’il gagne. » « On dépense trop. » « Il faut faire des économies. » Comment comprendre que tout ça est de la propagande pour vous faire bosser plus en vous donnant moins ?
Comment admettre que notre gouvernement de gauche reprenne ces leitmotivs ? Et qu’incroyablement, il vienne de décider d’un budget d’austérité 2014 qui s’avère un record dans les annales. Pourtant, la preuve est faite, année après année : la dette publique de la France s’élevait à 85,9 % du PIB, fin 2011, et à 90,2 %, fin 2012. Elle a atteint 91,7 % à la fin du premier trimestre 2013, selon l’INSEE. Quelle est cette politique qui aboutit au contraire de ce qui est escompté et annoncé ? À quoi ça sert que le déficit baisse de 5,3 % en 2011, à 4,8 % en 2012, qu’il atteigne 3,9 % du PIB en 2013 ? Il est fixé à 3 % en 2014 et à 0,5 % en 2017 pour obéir aux libéraux de Bruxelles et au TSCG (« traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance » sic).
Mais au fur et à mesure, la dette publique augmente de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Pourquoi ? Parce que cet argent qui sert à rembourser la dette, ces économies qui sont faites sur les dépenses, induisent stagnation de la croissance et récession. Le blocage du SMIC et le gel des points d’indice des fonctionnaires, la baisse des salaires et des retraites aboutissent à celle des recettes fiscales et sociales. La stagnation des salaires et des prestations sociales exigée par le MEDEF et la Commission européenne écrase la demande solvable des salariés. C’est comme un commerçant dont la banque exige de payer des traites à marche forcée au détriment de l’approvisionnement de ses stocks. Son chiffre d’affaires baisse et sa dette augmente au fur et à mesure qu’il la rembourse. C’est comme un jardinier qui arrose le fleuve pendant que son jardin dépérit.
Donner priorité à la dette et à la réduction des déficits, c’est jeter des steaks aux requins, mais c’est aussi les enlever de la bouche des passagers du navire. Sans desserrer l’étau usurier des banques privées, sans remettre en cause les dettes publiques de l’État, et investir tout de suite, de façon urgente, dans la relance, il n’y a pas d’issue.
En un mot, il faut dépenser « plus » (et non pas « moins ») pour nous en sortir. Au lieu de nous serrer la ceinture, de nous flexibiliser, il faut travailler mieux, moins, tous, et gagner plus... Tout de suite. Il va falloir être nombreux – comme au Portugal, en Turquie, en Égypte, au Brésil – à manifester à la rentrée en défendant nos retraites, pour que la gauche entende cela.
Comment admettre que notre gouvernement de gauche reprenne ces leitmotivs ? Et qu’incroyablement, il vienne de décider d’un budget d’austérité 2014 qui s’avère un record dans les annales. Pourtant, la preuve est faite, année après année : la dette publique de la France s’élevait à 85,9 % du PIB, fin 2011, et à 90,2 %, fin 2012. Elle a atteint 91,7 % à la fin du premier trimestre 2013, selon l’INSEE. Quelle est cette politique qui aboutit au contraire de ce qui est escompté et annoncé ? À quoi ça sert que le déficit baisse de 5,3 % en 2011, à 4,8 % en 2012, qu’il atteigne 3,9 % du PIB en 2013 ? Il est fixé à 3 % en 2014 et à 0,5 % en 2017 pour obéir aux libéraux de Bruxelles et au TSCG (« traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance » sic).
Mais au fur et à mesure, la dette publique augmente de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Pourquoi ? Parce que cet argent qui sert à rembourser la dette, ces économies qui sont faites sur les dépenses, induisent stagnation de la croissance et récession. Le blocage du SMIC et le gel des points d’indice des fonctionnaires, la baisse des salaires et des retraites aboutissent à celle des recettes fiscales et sociales. La stagnation des salaires et des prestations sociales exigée par le MEDEF et la Commission européenne écrase la demande solvable des salariés. C’est comme un commerçant dont la banque exige de payer des traites à marche forcée au détriment de l’approvisionnement de ses stocks. Son chiffre d’affaires baisse et sa dette augmente au fur et à mesure qu’il la rembourse. C’est comme un jardinier qui arrose le fleuve pendant que son jardin dépérit.
Donner priorité à la dette et à la réduction des déficits, c’est jeter des steaks aux requins, mais c’est aussi les enlever de la bouche des passagers du navire. Sans desserrer l’étau usurier des banques privées, sans remettre en cause les dettes publiques de l’État, et investir tout de suite, de façon urgente, dans la relance, il n’y a pas d’issue.
En un mot, il faut dépenser « plus » (et non pas « moins ») pour nous en sortir. Au lieu de nous serrer la ceinture, de nous flexibiliser, il faut travailler mieux, moins, tous, et gagner plus... Tout de suite. Il va falloir être nombreux – comme au Portugal, en Turquie, en Égypte, au Brésil – à manifester à la rentrée en défendant nos retraites, pour que la gauche entende cela.
Gérard Filoche - l'Humanité Dimanche
22 juin 2013
Retraite à 60 ans à taux plein : un enjeu de civilisation
Une nouvelle « réforme des retraites » est en vue. Elle fera
suite au énième rapport sur le sujet. Les arguments sont connus,
éculés : « on vit plus longtemps, donc il faut cotiser plus longtemps ».
Contrairement à ses promesses de campagne, François Hollande fait
sienne cette vielle rengaine que la droite nous a servi à chaque
« réforme », et notamment en 2010. Le PS, alors, manifestait dans la
rue... Mais ça, c'était avant !
Une nouvelle réforme ?
Les réformes précédentes se sont efforcées de réduire l'accessibilité à une retraite digne. Elles ont reculé l'âge de départ à la retraite, allongé la durée de cotisation pour le bénéfice d'une pension à taux plein et contribué à réduire le niveau des pensions distribuées.
Ces réformes ont été imposées au nom du « sauvetage de notre système de retraite solidaire ». Force est de constater qu'elles ont échoué. Et cela doublement. Elles n'ont pas permis de résorber le déficit des régimes de sécurité sociale. Le régime général était excédentaire en 2000 (+0,5 milliards d'euros), il est désormais déficitaire (-3,5 milliards d'euros attendu fin 2013). D'autre part, elles ont pesé sur le pouvoir d'achat des retraités et impacté la croissance de l'économie. En 20 ans (1992-2012), le pouvoir d'achat des pensions de base a perdu 7,22 % et celui des complémentaires 13,19% (ARRCO : -10,95 % et AGIRC : -15,43%).
Faut-il donc continuer dans une direction qui mène dans le mur ?
Travailler plus longtemps puisque l’on vit plus longtemps ?
Est-ce normal de travailler plus en fonction d’une augmentation de l’espérance de vie ? Cela est régulièrement présenté comme inexorable. Nous le contestons.
D’abord, les gains d’espérance de vie existent depuis 1946 et c’est tant mieux. Entre 46 et les années 80, le gain à 60 ans a été de 5 ans pour les femmes et de 4 ans pour les hommes. Et pourtant, le gouvernement et la majorité de gauche ont concrétisé une revendication du monde du travail et un engagement de la gauche introduisant l’âge ouvrant droit à la retraite à 60 ans au lieu des 65. La gauche a donc fait l’inverse de ce que le gouvernement prétend aujourd’hui inexorable…
Les gains d’espérance de vie n’ont pas vocation à augmenter le temps de travail mais plutôt le temps de vie de libre activité. Si la vie au travail doit vraiment devenir une condition d'un épanouissement de tous et de toutes, elle ne doit pas être le seul horizon.
C'est d'ailleurs une constante de l'histoire et un signe du progrès de la civilisation. Avec l'augmentation de la richesse produite et des gains de productivité, le temps de travail tout au long de la vie diminue et le temps hors travail augmente.
La retraite : un enjeu de société
La retraite, passage à l’inactivité ou nouvelle période de la vie sociale et citoyenne est-elle un temps utile pour la société ? Les retraité-e-s sont-ils ou elles une charge ou une utilité sociale ? L’important n’est-il pas d’arriver à la retraite en bonne santé ?
Les choix effectués relèvent de la nature de notre vie en société, de la place et du concept du travail, du rôle et de la place des retraité-e-s. C’est une exigence de justice sociale avec la sécurisation du parcours de vie de la naissance à la mort et un financement, intergénérationnel et solidaire, tiré des richesses créées par le travail dans l'entreprise.
Les questions de la place des retraité-e-s, de leur participation à la vie sociale, de la reconnaissance de leur apport à la société se posent avec force. Elles nécessitent un vrai débat public en mettant la place et le respect de l’Humain au cœur de la décision politique !
C’est un choix de société, de civilisation !
1. Fixer le départ en retraite à 60 ans à taux plein
2. Assurer le montant du taux de remplacement à 75% du salaire de référence à partir des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, au nom de l'équité public/privé, en engageant le principe qu'aucune pension distribuée ne puisse être inférieure au niveau du SMIC
3. Indexer l'évolution du niveau des pensions sur les salaires et non sur les prix
4. Valider les années de formation comme des années travaillées afin de ne pas faire des besoins de qualification des handicaps au bénéfice de la retraite à 60 ans
5. Engager de véritables négociations sur la pénibilité du travail pour un réel départ anticipé et sur situation des « entrées dans le monde du travail précoce » qui doivent avoir un départ anticipé (tous les dispositifs d’apprentissage par exemple)
6. Développer la prévention, améliorer les conditions de travail afin d’arriver à la retraite en bonne santé
7. Revenir sur les réformes régressives qui ont été engagées depuis 20 ans : Abrogation des réformes Balladur et Fillon avec suppression des décotes et retour aux dix meilleures années comme référence pour les salariés du secteur privé et au six derniers mois pour le secteur public.
8. Développer des services publics en direction des personnes âgées afin de leur permettre d’avoir une vie sociale dans la dignité
En 2010, les forces de gauche se sont battues ensemble pour faire échec à la réforme Woerth/Sarkozy des retraites. Les communistes au cœur du Font de gauche seront aussi déterminés à contribuer à tous les rassemblements utiles pour mettre en échec de nouveaux reculs sur les retraites, utiles pour faire réussir une autre réforme, consolidant notre régime de retraite solidaire.
Une nouvelle réforme ?
Les réformes précédentes se sont efforcées de réduire l'accessibilité à une retraite digne. Elles ont reculé l'âge de départ à la retraite, allongé la durée de cotisation pour le bénéfice d'une pension à taux plein et contribué à réduire le niveau des pensions distribuées.
Ces réformes ont été imposées au nom du « sauvetage de notre système de retraite solidaire ». Force est de constater qu'elles ont échoué. Et cela doublement. Elles n'ont pas permis de résorber le déficit des régimes de sécurité sociale. Le régime général était excédentaire en 2000 (+0,5 milliards d'euros), il est désormais déficitaire (-3,5 milliards d'euros attendu fin 2013). D'autre part, elles ont pesé sur le pouvoir d'achat des retraités et impacté la croissance de l'économie. En 20 ans (1992-2012), le pouvoir d'achat des pensions de base a perdu 7,22 % et celui des complémentaires 13,19% (ARRCO : -10,95 % et AGIRC : -15,43%).
Faut-il donc continuer dans une direction qui mène dans le mur ?
Travailler plus longtemps puisque l’on vit plus longtemps ?
Est-ce normal de travailler plus en fonction d’une augmentation de l’espérance de vie ? Cela est régulièrement présenté comme inexorable. Nous le contestons.
D’abord, les gains d’espérance de vie existent depuis 1946 et c’est tant mieux. Entre 46 et les années 80, le gain à 60 ans a été de 5 ans pour les femmes et de 4 ans pour les hommes. Et pourtant, le gouvernement et la majorité de gauche ont concrétisé une revendication du monde du travail et un engagement de la gauche introduisant l’âge ouvrant droit à la retraite à 60 ans au lieu des 65. La gauche a donc fait l’inverse de ce que le gouvernement prétend aujourd’hui inexorable…
Les gains d’espérance de vie n’ont pas vocation à augmenter le temps de travail mais plutôt le temps de vie de libre activité. Si la vie au travail doit vraiment devenir une condition d'un épanouissement de tous et de toutes, elle ne doit pas être le seul horizon.
C'est d'ailleurs une constante de l'histoire et un signe du progrès de la civilisation. Avec l'augmentation de la richesse produite et des gains de productivité, le temps de travail tout au long de la vie diminue et le temps hors travail augmente.
La retraite : un enjeu de société
La retraite, passage à l’inactivité ou nouvelle période de la vie sociale et citoyenne est-elle un temps utile pour la société ? Les retraité-e-s sont-ils ou elles une charge ou une utilité sociale ? L’important n’est-il pas d’arriver à la retraite en bonne santé ?
Les choix effectués relèvent de la nature de notre vie en société, de la place et du concept du travail, du rôle et de la place des retraité-e-s. C’est une exigence de justice sociale avec la sécurisation du parcours de vie de la naissance à la mort et un financement, intergénérationnel et solidaire, tiré des richesses créées par le travail dans l'entreprise.
Les questions de la place des retraité-e-s, de leur participation à la vie sociale, de la reconnaissance de leur apport à la société se posent avec force. Elles nécessitent un vrai débat public en mettant la place et le respect de l’Humain au cœur de la décision politique !
C’est un choix de société, de civilisation !
60 ans, une proposition d'avenir !
Les propositions du PCF pour un régime de retraite solidaire :1. Fixer le départ en retraite à 60 ans à taux plein
2. Assurer le montant du taux de remplacement à 75% du salaire de référence à partir des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, au nom de l'équité public/privé, en engageant le principe qu'aucune pension distribuée ne puisse être inférieure au niveau du SMIC
3. Indexer l'évolution du niveau des pensions sur les salaires et non sur les prix
4. Valider les années de formation comme des années travaillées afin de ne pas faire des besoins de qualification des handicaps au bénéfice de la retraite à 60 ans
5. Engager de véritables négociations sur la pénibilité du travail pour un réel départ anticipé et sur situation des « entrées dans le monde du travail précoce » qui doivent avoir un départ anticipé (tous les dispositifs d’apprentissage par exemple)
6. Développer la prévention, améliorer les conditions de travail afin d’arriver à la retraite en bonne santé
7. Revenir sur les réformes régressives qui ont été engagées depuis 20 ans : Abrogation des réformes Balladur et Fillon avec suppression des décotes et retour aux dix meilleures années comme référence pour les salariés du secteur privé et au six derniers mois pour le secteur public.
8. Développer des services publics en direction des personnes âgées afin de leur permettre d’avoir une vie sociale dans la dignité
En 2010, les forces de gauche se sont battues ensemble pour faire échec à la réforme Woerth/Sarkozy des retraites. Les communistes au cœur du Font de gauche seront aussi déterminés à contribuer à tous les rassemblements utiles pour mettre en échec de nouveaux reculs sur les retraites, utiles pour faire réussir une autre réforme, consolidant notre régime de retraite solidaire.
16 juin 2013
QUAND FRANÇOIS HOLLANDE SE SOUVIENT DE CE QUE PEUT ÊTRE UN HOMME DE GAUCHE
Eh oui, monsieur le Président, à l'époque de Pierre Mauroy il y avait une gauche courageuse qui nationalisait, accordait la retraite à 60 ans, la 5ème semaine de congés payés. Vinrent ensuite le RMI, les 35heures, la CMU...La politique de Pierre Mauroy semble vous émouvoir, il est infiniment regrettable pour le peuple de France qu'elle ne vous inspire pas.
1 juin 2013
NON A L'AUSTERITE
Alors que la rose
socialiste de Matignon et de l'Elysée ne cesse de perdre des couleurs au
fil des renoncements devant les exigences du MEDEF, les rues d'Amiens et
d'autres villes de France se sont embellies des beaux drapeaux rouges
du Front de Gauche pour exiger un changement radical de politique.
Plusieurs centaines de Picards se sont retrouvés ce samedi pour une véritable politique de Gauche, contre le chômage et les privilèges de la finance et du grand patronat.
Plusieurs centaines de Picards se sont retrouvés ce samedi pour une véritable politique de Gauche, contre le chômage et les privilèges de la finance et du grand patronat.
22 mai 2013
Marche citoyenne contre l'austérité 1er juin à Amiens
Grande marche citoyenne et populaire
Samedi 1er juin 2013
14h00 – Maison de la Culture d’Amiens
- Contre l’austérité et le chômage
- Contre les coups portés à nos services publics et à nos territoires
- Pour le bien vivre de chacune et de chacun en Picardie.
- Pour l’avenir de notre Région
15 mai 2013
Récession : "Ce déni de réalité doit s'arrêter ! "
Les indices économiques publiés par l'INSEE sont terribles. La récession est confirmée (-0,2% du PIB au premier trimestre 2013). Le pouvoir d'achat des ménages dévisse : -0,9% en 2012, c'est une première depuis près de 30 ans. Quant à la consommation des ménages, elle suit la même tendance (-0,4) . Derrière ces chiffres, c'est un pays qui souffre, qui va de plus en plus mal.
Face une situation aussi dégradée et douloureuse, le président de la République se présente devant les commissaires européens pour les rassurer sur les engagements de la France à suivre à la lettre les recommandations de Bruxelles pour toujours plus d'austérité et de rigueur.
A Paris, Pierre Moscovici explique tranquillement que l'entrée de la France en récession n'est "pas une surprise" et qu'elle est "largement due à l'environnement de la zone euro". Bref, on s'enfonce mais c'était prévu.
Frisant le ridicule, le ministre de l'économie maintient "à la fois" sa prévision de croissance de +0,1% en 2013 et son objectif d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Ce déni de réalité doit s'arrêter !
Preuve est faite que cette politique de rigueur conduit le pays à la catastrophe. Toutes les économies de la zone euro qui font le choix de subir les règles stupides et récessives de la commission européenne obtiennent ce même résultat : la ruine de leur économie.
Le réel, c'est quand on se cogne disait Lacan. Là, c'est le pays qui va dans le mur. Plus que jamais, il est urgent de changer de cap et de politique. Urgent d'engager le changement. Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Face une situation aussi dégradée et douloureuse, le président de la République se présente devant les commissaires européens pour les rassurer sur les engagements de la France à suivre à la lettre les recommandations de Bruxelles pour toujours plus d'austérité et de rigueur.
A Paris, Pierre Moscovici explique tranquillement que l'entrée de la France en récession n'est "pas une surprise" et qu'elle est "largement due à l'environnement de la zone euro". Bref, on s'enfonce mais c'était prévu.
Frisant le ridicule, le ministre de l'économie maintient "à la fois" sa prévision de croissance de +0,1% en 2013 et son objectif d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Ce déni de réalité doit s'arrêter !
Preuve est faite que cette politique de rigueur conduit le pays à la catastrophe. Toutes les économies de la zone euro qui font le choix de subir les règles stupides et récessives de la commission européenne obtiennent ce même résultat : la ruine de leur économie.
Le réel, c'est quand on se cogne disait Lacan. Là, c'est le pays qui va dans le mur. Plus que jamais, il est urgent de changer de cap et de politique. Urgent d'engager le changement. Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
6 mai 2013
24 avril 2013
5 mai : marche citoyenne pour la 6ème République
Les cars pour la 6ème République
Section d’Albert :
Inscriptions auprès de Jean-Pierre DANNEL au 06.98.59.18.43 pour un départ en
covoiturage jusqu’à Roye où les Camarades prendront le car d’Amiens-Longueau.
Inscriptions auprès de Jean-Pierre DANNEL au 06.98.59.18.43 pour un départ en
covoiturage jusqu’à Roye où les Camarades prendront le car d’Amiens-Longueau.
Au départ d’Amiens :
1. Départ à 9h45 du Cirque municipal d’Amiens (Mail Albert 1er).
2. Escale à 10h15 à la Mairie de Longueau.
3. Escale à 10h45 au péage de Roye.
Inscriptions par mail à section.pcfamiens@laposte.net ou par téléphone auprès de
Laurent BEUVAIN (06.72.72.96.58), Jack ANNOOT (06.68.76.62.99) ou Serge
COMPAGNON (06.84.44.11.70).
1. Départ à 9h45 du Cirque municipal d’Amiens (Mail Albert 1er).
2. Escale à 10h15 à la Mairie de Longueau.
3. Escale à 10h45 au péage de Roye.
Inscriptions par mail à section.pcfamiens@laposte.net ou par téléphone auprès de
Laurent BEUVAIN (06.72.72.96.58), Jack ANNOOT (06.68.76.62.99) ou Serge
COMPAGNON (06.84.44.11.70).
Au départ d’Abbeville :
Départ à 10h00 du Théâtre municipal d’Abbeville (Boulevard Vauban).
Inscriptions auprès de Chantal LEBLANC (03.22.24.50.24), Michel GUILLOCHON
(03.22.24.51.44) ou Maryse LACOMBE (03.22.24.75.40).
Départ à 10h00 du Théâtre municipal d’Abbeville (Boulevard Vauban).
Inscriptions auprès de Chantal LEBLANC (03.22.24.50.24), Michel GUILLOCHON
(03.22.24.51.44) ou Maryse LACOMBE (03.22.24.75.40).
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