19 août 2011

Quand David Cameron et ses camarades brisaient les vitrines...


Des jeunes brisent la vitrine d’un restaurant, avant de prendre la fuite dans la nuit. Alertée par une alarme, la police arrive sur les lieux et piste les auteurs du méfait avec des chiens renifleurs. Six membres du groupe sont interpellés. 
La scène ne se passe pas à Tottenham, Brixton ou Hackney, en août 2011, mais 
à Oxford, en 1987. Et les casseurs ne sont pas 
des enfants de chômeurs ou d’ouvriers, mais 
de jeunes bourgeois appartenant au Bullingdon Club, 
une association étudiante célèbre pour ses beuveries 
et pour les frasques de ses membres. Parmi 
les briseurs de vitrines se trouve un certain David Cameron, aujourd’hui premier ministre britannique, pourfendeur des « criminels » à l’origine, selon lui, des émeutes qui ont embrasé le pays. Boris Johnson, l’actuel maire de Londres, était aussi de la partie. « Cameron était parmi les quatre qui ont réussi à échapper à la police », affirmait, le 13 août 2007, un témoin interrogé par The Independant. Les autres casseurs seront relâchés le lendemain, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux. 
Une mansuétude 
à laquelle n’aura pas droit Anderson Fernandes, 
un jeune homme de vingt-deux ans qui comparaissait mardi devant le tribunal de Manchester. Accusé d’avoir profité des émeutes pour voler un cornet de glace, 
ce dangereux criminel encourt une peine de prison ferme.


Rosa Moussaoui (l'Humanité 18 août 2011)

18 juillet 2011

2010 - Des profits records : l'international contre le national

Un redressement soutenu par l’argent public mais réalisé contre l’emploi, les salaires  et la compétitivité du pays.

Le contraste est particulièrement saisissant entre la situation de la France et des Français et celle des principaux groupes capitalistes du pays, sociétés industrielles, de services et intervenants financiers. Le chômage se main­tient à un haut niveau, les prix à la consom­mation amputent le pouvoir d’achat des familles, la croissance se traîne, le déficit extérieur se creuse et pourtant les profits 2010 des « cakes » du CAC dépassent les 80 milliards d’euros, en hausse de 85 % par rapport à 2009.

Ce dernier point per­met de souligner l’une des raisons décisives de ce redressement des profits : l’appui ren­forcé de l’État, de Sarkozy et de son équipe. Aides publiques aux banques, plan de relance, suppression de la taxe profession­nelle, facilités fiscales, exonérations de coti­sations, financement public du chômage par­tiel, emplois aidés, réforme du droit de licen­ciement, hausse minimale du smic… La liste des mesures de soutien au capital pour relever sa rentabilité éprouvée par la crise est impres­sionnante. Tous les moyens publics ont été mobilisés, y compris au niveau européen, la BCE offrant des conditions exceptionnelles de refinancement aux banques, rachetant leurs titres pourris et leurs obligations d’État à risque, les grecques, irlandaises, portugai­ses.

Mais cette compétitivité retrouvée des grands groupes est acquise contre la compétitivité du pays. L’exemple le plus frappant est celui des groupes automobiles Renault et Peugeot Citroën. Tous deux affichent des résultats en vert. Ils ont pour cela bénéficié de 3 milliards d’euros de prêts de l’État chacun, la prime à la casse et le bonus écologique ont tiré leurs ventes en France et en Europe. Mais ils ont profité de ces aides publiques pour augmenter leurs importations à partir de leurs sites en Espagne, dans les Balkans, en Europe ­. Les importations françaises de véhicules automo­biles ont augmenté de 9,8 %, celles d’équipe­ments automobiles de 17,1 % en 2010. Renault importe plus de voitures en France que l’allemand Volkswagen ! Les grandes sociétés françaises sont les championnes du monde de la délocalisation des capitaux, préalable à celle des emplois. Elles se sont développées à l’international contre leur base nationale. Cette « extraversion » du grand capital français n’a pu se faire sans le concours des banques, qui l’ont accompagnée, y trouvant elles-mêmes leur intérêt.

L’emploi est évidemment la première victime de cette orientation. Les effectifs des groupes du CAC ont baissé de 60 000 emplois en 2009. La lutte des salariés français, de leurs organisations syndicales, pour l’emploi et les salaires heurte évidemment de plein fouet cette stratégie des groupes et du pouvoir. Elle appelle à la fois un autre partage des profits et un changement radical de la manière de les réaliser.

La gauche a, à ce niveau, du grain à moudre pour faire des propositions alternatives en France et en Europe et pour mobiliser.

12 juin 2011

LES RICHES ONT BESOIN D'ASSISTANCE : LA DROITE ENTEND LEUR SOUFFRANCE

Lors du vote sur la réforme de l'I.S.F., la droite a fait passer un amendement octroyant une réduction d'impôt de 300€ par enfant à charge (même majeur) aux familles les plus fortunées de France.

L'allocation de rentrée scolaire versée aux familles les plus modestes est limitée aux 18 ans de l'élève.

Mais le patronat, ses députés et journalistes télévisés bienveillants doivent considérer que les plus démunis n'ont nul besoin de poursuivre leurs études et que les plus riches doivent être caressés dans le sens du poil un an avant l'élection présidentielle.

C'est qu'une campagne électorale, ça coûte cher, mon bon monsieur...

3 juin 2011

RSA : la droite ouvre la chasse aux pauvres


L'écart auquel il faut s'attaquer, c'est celui des inégalités sociales !
Laurent Wauquiez, ministre du gouvernement Sarkozy a engagé cette semaine une bagarre contre ce qu'il appelle l'assistanat. Les chômeurs pourraient vivre avec 75% du SMIC et travailler 5 heures gratuitement par semaine. Il devrait essayer pour voir, lui qui touche 14000€ par mois !
En parlant de « cancer de la France », le ministre accuse de manière scandaleuse les personnes en situation de grande précarité.
Cette politique du bouc émissaire stigmatise la classe la plus précaire de la population. C'est insupportable !
Avec de telles déclarations, la droite décomplexée, continue de draguer ouvertement l'électorat d'extrême droite.


Mais qui sont les « vrais assistés » ?
Les millionnaires : 5% détiennent plus de 80% des richesses, ils sont soutenus par le gouvernement qui enchaîne les cadeaux fiscaux : bouclier fiscal, ISF...
Les banques : l'État a bien assisté les banques lorsqu'il a injecté 300 milliards d'euros pour les sauver lors de la crise financière !
Les grandes entreprises : en 2010, l'État accorde 160 milliards de subventions aux entreprises sans contrepartie.
Le ministre Laurent Wauquier n'affiche d'ambitions sociales que pour les privilégiés et les actionnaires.


Ce que la gauche devrait faire :
Pour changer la donne en 2012, il faut avoir le courage de faire des choix neufs. S'attaquer à la répartition des richesses, taxer les profits et les actionnaires afin d'augmenter tous les salaires et les revenus.
Appeler à la « moralisation de l'économie » et à la « régulation du capitalisme » comme le fait le PS ne suffira pas. Il faut rompre avec les logiques libérales que prônent le Medef, la Commission européenne ou le FMI. C'est le sens des actions du Front de gauche et de son programme partagé (www.pcf.fr/9422)

28 avril 2011

Buckingham ça lasse

Par Peter Avis, journaliste.

Tout le monde peut s’amuser lors d’une bonne fête, surtout si un jour de congé national est à la clé. 
Et parfois même si tout le tralala coûte 50 millions d’euros au contribuable. C’est le cas des noces du prince William et de la riche roturière Kate Middleton, événement que le peuple britannique est convié à célébrer le 29 avril. Bien sûr, la plupart des citoyens ne seront pas présents aux côtés de 2 000 privilégiés à la cérémonie qui aura lieu à l’abbaye de Westminster. Et ils ne se régaleront pas davantage avec les 600 convives au festin offert plus tard à Buckingham Palace.

Le roi de Bahreïn a eu le bon goût de décliner l’invitation : il a un petit problème pour maîtriser – en massacrant si nécessaire – son propre peuple. Mais les rois d’Arabie saoudite et de Jordanie sont attendus, en compagnie d’une quarantaine de têtes couronnées. Le futur roi et la future reine du Royaume-Uni – si la monarchie arrive à survivre assez longtemps – ne sont ni remarquables 
ni méchants. A l’image de la grand-mère de William, 
la reine Elizabeth II, qui règne avec constance depuis soixante ans, sans jamais faire une seule déclaration mémorable. Les médias en font des tonnes pour créer une euphorie autour de ce mariage princier qui emballe moins les gens que celui de feue la princesse Diana en 1981.

Les activités et les dépenses exorbitantes d’une famille royale dont les comportements défraient la chronique n’améliorent guère sa réputation. Il ne faut rien exagérer, mais ceux qui réclameraient une république pour remplacer la monarchie auraient le soutien (selon les sondages) de 10 % à 20 % de la population. Un plus grand nombre serait indifférent envers une institution jugée obsolète. Pourtant, une république britannique n’est pas en soi choquant et devrait être même un juste retour des choses : cela rétablirait ce qui avait existé plus d’un siècle avant la Révolution française de 1789.

article paru dans l'Humanité du 21 avril

3 avril 2011

CONTRE LES FERMETURES DE CLASSES

RASSEMBLEMENT 
DEVANT L'INSPECTION ACADÉMIQUE
MARDI 5 AVRIL
9H30
 
(photo février 2010 - manifestation des parents, des enseignants et des élus de Camon. La classe menacée de fermeture a finalement été sauvée)

Le gouvernement poursuit sa politique de démantèlement de l'école publique et supprime encore 51 postes dans les écoles cette année dans notre département.

Il est déterminant que l'ensemble des acteurs du monde éducatif (parents, professeurs, élus locaux) se mobilisent massivement pour protester contre ces mesures.

Listes des suppressions de postes sur le site du SNUIPP FSU :carte scolaire 2011

1 avril 2011

Samedi 2 avril 2011  15h00
Rassemblement devant l'hôtel de ville d'Amiens pour défendre la santé, l'hôpital public
La mise en œuvre par le gouvernement de la loi HPST-Bachelot-Sarkozy  frappe de plein fouet nos hôpitaux, nos maternités, nos centres d’IVG... C’est tout notre service public de santé qui se détériore, tant pour celles et ceux qui en ont besoin que pour celles et ceux qui y travaillent.
Pour défendre le Droit de tous à des soins de qualité.  
Pour la défense et la promotion des Hôpitaux Publics. 
Pour une Agence Publique du Médicament.
Pour une politique de prévention de la Santé.
Pour une lutte contre la souffrance au travail.
Pour une protection sociale solidaire

Contre les forfaits, franchises, déremboursements, dépassements d’honoraires…
Contre les fermetures de lits, de services, les réductions de personnels hospitaliers, les regroupements d’hôpitaux.
Contre la désertification médicale.
Contre la privatisation de la protection sociale
         
JOURNEE NATIONALE
de DEFENSE et de PROMOTION de la SANTE
à l’appel de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux
et de 56 associations, syndicats et partis.
USAGERS, PERSONNELS & ÉLUS…IL EST TEMPS DE RÉAGIR ENSEMBLE !

30 mars 2011

Cantonales : les clichés sur le coma dépassé du PCF volent en éclat

"Au lendemain des élections cantonales qui ont mis en lumière, dans un contexte historique d'abstention, la défaite de la majorité présidentielle et la poussée du FN, un des enseignements majeurs du scrutin semble échapper à nombre de commentateurs. Il s'agit du score du Front de gauche et particulièrement celui des communistes qui en portaient les couleurs. Avec 118 élus ou réélus hier dont 113 communistes, les clichés sur le coma dépassé du PCF volent en éclat. Le Front de gauche devient la deuxième force de gauche avec, pour ordre de grandeur, 5 fois plus de conseillers généraux qu'EELV en France, soit près de 250 conseillers généraux. En plus de garder la présidence des conseils généraux de l'Allier et du Val-de-Marne, le PCF renforce ses positions et se remet en situation de conquête pour les prochaines législatives et municipales.
Fort de ces bons résultats, avec ses partenaires du Front de gauche, le PCF va amplifier la démarche politique qu’il a initiée. Il va consacrer toute son énergie à mobiliser les salarié-es qui n'en peuvent plus de la politique gouvernementale. La démocratie est malade dans notre pays. L'ostracisme médiatique à l'égard du PCF, en dépit des résultats du suffrage universel, n'a que trop duré. Il n'est pas trop tard pour faire cesser cette discrimination. Le vote des 20 et 27 mars a démontré qu'il demeurait, au risque d'en faire tousser quelques uns, une force politique majeure qui comptera pour l'avenir."

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Dans la Somme, la stratégie de division de l'électorat communiste menée par Maxime Gremetz a malheureusement conduit à la perte de 2 cantons au profit d'un candidat socialiste et d'un candidat sans étiquette.
Candidat lui-même dans le canton Amiens Est, il a été sévèrement battu par le candidat socialiste sortant. Après son échec aux élections régionales il nous faut espérer qu'il saura tirer des leçons de ces expériences malheureuses et comprendre enfin que l'aspiration de l'électorat progressiste est à l'union et non à la division et l'affrontement fratricide.

23 mars 2011

Drôle de conception de l'union pour Europe Ecologie - les Verts du parti de Cécile Duflot, dont les candidats se maintiennent dans 34 cantons. 30 seront en compétition avec des candidats PS, 4 feront face à ceux du Front de gauche.

Pour le PCF, cette position d’EE-LV est regrettable, étant donné le contexte. "Si on veut que le rassemblement soit entendu, il faut le faire dans la clarté. Et à nos yeux, il ne devrait y avoir aucune exception à cela", estime le secrétaire national du PCF Pierre Laurent. "Donc effectivement, ces exceptions là, notamment en ce qui nous concerne dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis, on les regrette et on va continuer à essayer de demander à nos amis écologistes de se retirer et de respecter la règle du rassemblement derrière le candidat de gauche arrivé en tête (au 1er tour)", poursuit-il.
Dans la Somme , le Parti Communiste et le Front de Gauche dépassent nettement leur score national puisqu'il est supérieur à 14% dans les cantons ou ils présentaient des candidats. Si l'on peut constater des disparités importantes suivant les cantons, il n'en est pas moins vrai que le Front de Gauche s'établit désormais comme la deuxième force de Gauche incontournable dans le département.

6 mars 2011

 Les Français vont siffler la fin de la récréation sondagière aux cantonales

Nicolas Sarkozy en courant après les idées nauséabondes de Marine Le Pen fait bouillir la marmite des sondages. Et l'odeur qui s'en dégage est pestilentielle. Mais il n'y a pas que les sondages dans la vie, il y a d'abord les élections. Et justement les cantonales auront lieu dans 2 semaines sur tout le territoire national. Je suis certain que les Français vont siffler la fin de la récréation sondagière. Je les appelle à s'occuper eux-même de la situation politique en battant partout les candidats de la droite et de l'extrême droite et en plaçant au plus haut les candidats du Front de Gauche.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 Encore une grosse manipulation pré-électorale. Une « enquête d’opinion », affirme que Le Pen est en tête du premier tour de l’élection présidentielle de 2012. Bien sur pas un mot des résultats possibles des cantonales qui ont lieu dans quinze jours. Les voyous qui mènent ce genre de diversion craignent trop d’être démentis de leurs affirmations depuis des mois sur la « percée spectaculaire de Le Pen » par cette élection qui arrive. Il leur faut donc botter en touche loin devant pour sauver leur roman. Et sauver aussi le diable de confort, l’arme de destruction massive du débat politique, que représente la peur du loup et son corollaire abrutissant : le vote utile. J’en parle, avec dégout et colère.

 

Jean-Luc Mélenchon, Parti de Gauche

4 mars 2011

UN MESSAGE D'ANDRÉ CHASSAIGNE À COLETTE FINET

Rassembler… rassembler les forces de gauche pour changer cette société qui nous révolte. C’est le combat que je conduis et que je retrouve dans les engagements de tant de camarades communistes au fil de mes rencontres. C’est aussi le combat de Colette FINET : la camarade et l’amie, la militante au grand cœur, l’élue de proximité, celle qui joint à la colère le travail de terrain, les actes concrets. Je connais  ses luttes pour les services publics, de la défense de l’école à la sauvegarde des emplois des ateliers SNCF. Je connais aussi ses engagements dans l’action sociale et pour les plus démunis : du vrai, du « palpable ».  Pour elle, « l’Humain avant tout » n’est pas qu’une affaire de mots. Ce n’est pas non plus une affaire d’un jour ou d’une élection !Aussi, je sais qu’elle sera à vos côtés pour traduire vos attentes au sein de l’Assemblée départementale, alliant la dignité à l’efficacité. Avec Jack ANNOOT, Colette porte dans cette élection la parole communiste. Et ils sont aussi le porte-drapeau d’un Front de gauche élargi : un Front de gauche comme nous le rêvons ! Dans ce canton, Colette est l’espoir de ce renouveau communiste indispensable pour que la gauche transforme la société. Chez vous, en Picardie, comme chez nous, en Auvergne, et comme partout en France.Je vous engage à mettre le bon bulletin. Voter pour Colette FINET, c’est exprimer le besoin d’une autre vie, d’une société faite pour tous ! Mais c’est aussi exprimer  l’exigence de se donner une élue communiste et Front de gauche qui redonne à la politique ses lettres de noblesse ! 
  
André CHASSAIGNE Député communiste du Puy de Dôme
Président du groupe Front de Gauche de la Région Auvergne

26 février 2011




Les cantonales sont le dernier scrutin populaire, il aura lieu les 20 et 27 mars et représente un enjeu fort avant l'échéance des présidentielles de 2012. C'est le moment de réaffirmer notre indignation face à la politique que mène la droite depuis bien trop longtemps.
Voter aux élections cantonales, voter pour des candidats communistes et du Front de gauche, c'est choisir de sanctionner Sarkozy. C'est voter pour des départements qui constitueront un bouclier social fort contre la précarisation et les atteintes aux droits sociaux.

Une droite toujours aussi arrogante

La feuille de route que s'est fixée la droite depuis 2007 est un rouleau compresseur pour nos acquis sociaux. Au cœur de leur politique, c'est la destruction progressive du service public avec le non remplacement d'un départ de fonctionnaire sur deux, 16000 postes d'enseignants supprimés, le démantèlement des hôpitaux publics, la casse des retraites... certains proposent même de revenir à la semaine de 39h quand d'autres n'hésitent pas à parler de baisse des salaires.
Ce que la droite fait, pour satisfaire les marchés financiers, c'est toujours plus de cadeaux aux actionnaires et aux banques, l'austérité pour les populations

L'importance des élus de proximité

Les élections cantonales permettent d'élire des conseillers généraux qui peuvent être de véritables acteurs de solidarité. Il s'agit d'œuvrer pour l'expression et la pratique de la démocratie locale et répondre aux besoins des populations. Les élus communistes et du Front de gauche, se battront pour que rien ne se décide sans la consultation des habitants, des salariés, des jeunes, des forces vives et associatives des départements.
En défendant le logement comme un droit pour tous, la jeunesse, l'école, le transport, l'emploi... les élus communistes et du Front de gauche travailleront en faveur de départements solidaires, citoyens et démocratiques.
Vous pourrez compter sur les élus du Front de Gauche, dans votre département, dans vos quartiers et dans votre entreprise pour soutenir vos luttes et vos aspirations à plus de justice.

Un toit = un droit









 





20 février 2011

Présentée par le Parti Communiste, le Parti de Gauche, la Gauche Unitaire et soutenue par le N.P.A., Colette Finet a commencé sa campagne électorale accompagnée des militants de Longueau et Camon.

Elle est ici, un dimanche matin à Camon à la rencontre des citoyens pour présenter sa candidature et ses propositions pour un canton véritablement ancré à gauche.

De nombreux électeurs ont d'ailleurs déjà signé son appel à voter Front de Gauche dès le premier tour.

21 novembre 2010

AUX URNES CITOYENS

La pétition pour une consultation des citoyens sur la réforme des retraites s’enrichit de dizaines de milliers de signatures par jour.

Sur le site referendumretraites.org, le cap des 200 000 signataires a été atteint, hier soir. La promulgation de la loi par le président de la République ne semble pas les décourager, au contraire, Après des débuts timides, le succès du texte fait boule de neige, à un rythme qui s’établit désormais à plusieurs dizaines de milliers de signataires par jour. Une fois le cap des 100 000 premières signatures atteint le 15 novembre, il n’a fallu que trois jours pour atteindre les 150 000, et 24 heures pour frôler les 200 000. « Cela avait démarré tout doucement » à la mi-septembre, alors que tous les yeux étaient « tournés vers la rue ».


Le succès de la pétition, qui bénéficie du soutien de nombreux responsables de gauche, ne devrait pas faiblir dans les jours qui viennent. La Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase) la relaie. Le directeur de l’Humanité et député européen, Patrick Le Hyaric, signataire de la pétition, réclamait dès le 7 juin dernier, dans l’éditorial de l’Humanité Dimanche, « l’organisation d’un référendum sur le droit à la retraite à 60 ans ». Jean-Luc Mélenchon, qui soutient également cette proposition, se félicite de l’« écoute nouvelle » dont elle bénéficie. D’autres ont pris position en ce sens, comme Ségolène Royal, Cécile Duflot et Clémentine Autain, sans oublier les sénateurs PCF, PG et PS, auteurs d’une motion référendaire, le 5 octobre dernier.

Alors que le Parlement a voté la loi sur les retraites 
et que le président de la République l’a promulguée, 
la pétition lancée en octobre par le magazine Politis pour exiger un référendum connaît, en quelque sorte, une seconde jeunesse. Plusieurs dizaines de milliers de citoyens, chaque jour, se retrouvent sur le site referendumretraites.org pour la cosigner.




2 novembre 2010

Solidarité avec les salariés en lutte

Depuis plusieurs semaines les salariés sont en lutte pour combattre le démantèlement de la retraite à 60 ans de Sarkozy et du MEDEF.

Certains, notamment les cheminots, ont fait grève pendant de longues périodes et voient leurs salaires largement amputés.

Pour les soutenir et leur venir en aide, la section de Camon du Parti Communiste Français a collecté auprès de ses adhérents la somme de 600€ qui sera versée à la caisse CGT solidarité luttes retraite.

Vous pouvez, vous aussi participer à cette collecte :

Vos dons sont à mettre à l’ordre de
"Cgt solidarité luttes retraite"

et à retourner à l’adresse :
"Cgt solidarité luttes retraite"
263 rue de Paris
93100 Montreuil

9 octobre 2010




LA RETRAITE :
C'est pas une affaire de vieux!


Sarkozy et son gouvernement veulent détruire toutes nos solidarités au profit des plus riches quitte à sacrifier la jeunesse.
Leur réforme des retraites va entrainer plus de chômage et de précarité pour les jeunes : 1 million d'emplois ne seront pas ouverts aux jeunes parce que leurs parents devront travailler plus longtemps. Leur réforme, c'est donc plus de chômage pour les jeunes, et de nouvelles injustices pour cette génération la plus touchée par la crise (25% des jeunes de moins de 25 ans sont aujourd'hui au chômage).

Les ministres de Sarko disent que les jeunes ne pensent pas à la retraite. Lorsqu'on est jeune on pense d'abord à vivre, à avoir un boulot, un logement... Mais les jeunes ne sont pas plus bêtes que les autres, ils sont à 74% opposés au report de l'âge de départ à la retraite à 62 ans. Ils savent qu'après une vie de travail on a le droit à la retraite et ils vont la défendre pour eux comme pour leurs parents.

Des millions de salariés manifestent depuis plusieurs mois pour faire craquer le gouvernement. Le 23 septembre et le 5 octobre, ils ont été rejoints par de nombreux lycéens et étudiants. On recommence le mardi 12 octobre.
Le 12 octobre, à Amiens comme partout en France, soyons nombreux dans la rue, jeunes et anciens, tous ensemble pour faire échec à cette réforme anti-sociale.
On ne lâchera pas !

13 septembre 2010

DES DEPUTES FORTS DISCRETS,
SI NOUS PRENIONS DE LEURS NOUVELLES ?


Le 7 septembre les députés sarkozistes ont voté la fin de la retraite à 60 ans tandis que plus de 2,5 millions de citoyens manifestaient dans les rues de la France entière pour s'opposer à ce grave recul social. On ne peut que s'étonner du silence assourdissant des députés de Droite de la Somme. Auraient-ils honte ? Regretteraient-ils leur vote si apprécié par le MEDEF ? Seraient-ils tout simplement modestes ne voulant pas être assaillis par une avalanche de félicitations et une foule d'admirateurs ?

C'est qu'il en faut du courage et de l'abnégation pour imposer 2 ans de travail supplémentaire aux salariés qui verront leurs enfants en recherche d'emploi chaque matin en partant au boulot jusqu'à 62 ou 67 ans.

Nous ne pouvons laisser ces 4 parlementaires isolés plus longtemps, ils ont besoin d'entendre nos voix.

Voici donc leurs adresses internet :

Alain Gest : agest@assemblee-nationale.fr

Stephane Demilly : sdemilly@assemblee-nationale.fr

Olivier Jardé : olivier.jarde@wanadoo.fr

Jerome Bignon : jerome@bignon.info

2012 n'est pas loin, nous saurons alors nous souvenir de leur vote et le rappeler au plus grand nombre !

29 août 2010

POUR FAIRE ÉCHEC À L'ENTREPRISE
DE CASSE DES RETRAITES DU GOUVERNEMENT
RENDEZ-VOUS
LE 7 SEPTEMBRE

La grande majorité de nos concitoyens rejettent la réforme des retraites concoctée par la droite. C'est ce que mesurent toutes les enquêtes, les défaites de la droite lors des élections partielles ainsi que les manifestations qui se sont succédées, la dernière réunissant deux millions de personnes.
La riposte ne prend pas de vacances : les initiatives et les signatures de pétitions se sont multipliées tout cet été. Face à l'entêtement du gouvernement, les salariés, les jeunes, les retraités se donnent rendez-vous à la rentrée pour les grandes manifestations du 7 septembre prochain.

D'AUTRES CHOIX SONT POSSIBLES !

Les députés communistes, républicains et du parti de gauche, déposeront une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite.

Désintoxiquer notre économie de la finance :
Contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l'investissement et de l'emploi.

Favoriser l'emploi et les salaires :
Majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.

Promouvoir la justice sociale :
Suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options.

3 juin 2010

QUAND LA POTION ROSE VERTE TOURNE AU VINAIGRE

Bien mal élue, moins de 50% des suffrages au second tour pour cause de refus d’alliance avec le Front de Gauche, la nouvelle majorité du Conseil Régional ne cesse de nous étonner de jour en jour.

En premier lieu dans un grand souci de promotion des énergies nouvelles le nouveau Conseil Régional décide de supprimer l’aide aux particuliers pour l’installation de panneaux photovoltaïques ; on constate ici une remarquable influence des Verts pour la protection de l’environnement.

Quelques jours plus tard, on apprend que le Conseil Régional renonce à financer le logement social parce que l’Etat se désengage du financement. Les centaines de familles qui attendent un logement apprécieront que la Région emboîte le pas de l’Elysée en direction de la « France d’en bas ».

Après l’environnement et le logement il fallait bien s’occuper de la culture. La Maison de la Culture d’Amiens s’est vue retirer une subvention régionale de 250.000€ qui met en péril son fonctionnement pour 2010.

Mais cela ne suffisait pas, il ne fallait pas négliger la santé et là, Monsieur Gewerc, prenant le même prétexte que pour le logement social, annonce que la Région ne financera plus les hélicoptères du Samu qui seront ainsi condamnés à disparaitre. Nous sommes donc priés de nous blesser à proximité d’un hôpital…

Il va sans dire que les électeurs de Gauche sont ébahis devant tant de progrès sociaux, ils se demandent tout de même pourquoi Claude Gewerc n’avait pas annoncé toutes ces mesures lors de la campagne électorale. Il aurait certainement pu gagner des voix…à droite.