26 février 2011




Les cantonales sont le dernier scrutin populaire, il aura lieu les 20 et 27 mars et représente un enjeu fort avant l'échéance des présidentielles de 2012. C'est le moment de réaffirmer notre indignation face à la politique que mène la droite depuis bien trop longtemps.
Voter aux élections cantonales, voter pour des candidats communistes et du Front de gauche, c'est choisir de sanctionner Sarkozy. C'est voter pour des départements qui constitueront un bouclier social fort contre la précarisation et les atteintes aux droits sociaux.

Une droite toujours aussi arrogante

La feuille de route que s'est fixée la droite depuis 2007 est un rouleau compresseur pour nos acquis sociaux. Au cœur de leur politique, c'est la destruction progressive du service public avec le non remplacement d'un départ de fonctionnaire sur deux, 16000 postes d'enseignants supprimés, le démantèlement des hôpitaux publics, la casse des retraites... certains proposent même de revenir à la semaine de 39h quand d'autres n'hésitent pas à parler de baisse des salaires.
Ce que la droite fait, pour satisfaire les marchés financiers, c'est toujours plus de cadeaux aux actionnaires et aux banques, l'austérité pour les populations

L'importance des élus de proximité

Les élections cantonales permettent d'élire des conseillers généraux qui peuvent être de véritables acteurs de solidarité. Il s'agit d'œuvrer pour l'expression et la pratique de la démocratie locale et répondre aux besoins des populations. Les élus communistes et du Front de gauche, se battront pour que rien ne se décide sans la consultation des habitants, des salariés, des jeunes, des forces vives et associatives des départements.
En défendant le logement comme un droit pour tous, la jeunesse, l'école, le transport, l'emploi... les élus communistes et du Front de gauche travailleront en faveur de départements solidaires, citoyens et démocratiques.
Vous pourrez compter sur les élus du Front de Gauche, dans votre département, dans vos quartiers et dans votre entreprise pour soutenir vos luttes et vos aspirations à plus de justice.

Un toit = un droit









 





20 février 2011

Présentée par le Parti Communiste, le Parti de Gauche, la Gauche Unitaire et soutenue par le N.P.A., Colette Finet a commencé sa campagne électorale accompagnée des militants de Longueau et Camon.

Elle est ici, un dimanche matin à Camon à la rencontre des citoyens pour présenter sa candidature et ses propositions pour un canton véritablement ancré à gauche.

De nombreux électeurs ont d'ailleurs déjà signé son appel à voter Front de Gauche dès le premier tour.

21 novembre 2010

AUX URNES CITOYENS

La pétition pour une consultation des citoyens sur la réforme des retraites s’enrichit de dizaines de milliers de signatures par jour.

Sur le site referendumretraites.org, le cap des 200 000 signataires a été atteint, hier soir. La promulgation de la loi par le président de la République ne semble pas les décourager, au contraire, Après des débuts timides, le succès du texte fait boule de neige, à un rythme qui s’établit désormais à plusieurs dizaines de milliers de signataires par jour. Une fois le cap des 100 000 premières signatures atteint le 15 novembre, il n’a fallu que trois jours pour atteindre les 150 000, et 24 heures pour frôler les 200 000. « Cela avait démarré tout doucement » à la mi-septembre, alors que tous les yeux étaient « tournés vers la rue ».


Le succès de la pétition, qui bénéficie du soutien de nombreux responsables de gauche, ne devrait pas faiblir dans les jours qui viennent. La Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase) la relaie. Le directeur de l’Humanité et député européen, Patrick Le Hyaric, signataire de la pétition, réclamait dès le 7 juin dernier, dans l’éditorial de l’Humanité Dimanche, « l’organisation d’un référendum sur le droit à la retraite à 60 ans ». Jean-Luc Mélenchon, qui soutient également cette proposition, se félicite de l’« écoute nouvelle » dont elle bénéficie. D’autres ont pris position en ce sens, comme Ségolène Royal, Cécile Duflot et Clémentine Autain, sans oublier les sénateurs PCF, PG et PS, auteurs d’une motion référendaire, le 5 octobre dernier.

Alors que le Parlement a voté la loi sur les retraites 
et que le président de la République l’a promulguée, 
la pétition lancée en octobre par le magazine Politis pour exiger un référendum connaît, en quelque sorte, une seconde jeunesse. Plusieurs dizaines de milliers de citoyens, chaque jour, se retrouvent sur le site referendumretraites.org pour la cosigner.




2 novembre 2010

Solidarité avec les salariés en lutte

Depuis plusieurs semaines les salariés sont en lutte pour combattre le démantèlement de la retraite à 60 ans de Sarkozy et du MEDEF.

Certains, notamment les cheminots, ont fait grève pendant de longues périodes et voient leurs salaires largement amputés.

Pour les soutenir et leur venir en aide, la section de Camon du Parti Communiste Français a collecté auprès de ses adhérents la somme de 600€ qui sera versée à la caisse CGT solidarité luttes retraite.

Vous pouvez, vous aussi participer à cette collecte :

Vos dons sont à mettre à l’ordre de
"Cgt solidarité luttes retraite"

et à retourner à l’adresse :
"Cgt solidarité luttes retraite"
263 rue de Paris
93100 Montreuil

9 octobre 2010




LA RETRAITE :
C'est pas une affaire de vieux!


Sarkozy et son gouvernement veulent détruire toutes nos solidarités au profit des plus riches quitte à sacrifier la jeunesse.
Leur réforme des retraites va entrainer plus de chômage et de précarité pour les jeunes : 1 million d'emplois ne seront pas ouverts aux jeunes parce que leurs parents devront travailler plus longtemps. Leur réforme, c'est donc plus de chômage pour les jeunes, et de nouvelles injustices pour cette génération la plus touchée par la crise (25% des jeunes de moins de 25 ans sont aujourd'hui au chômage).

Les ministres de Sarko disent que les jeunes ne pensent pas à la retraite. Lorsqu'on est jeune on pense d'abord à vivre, à avoir un boulot, un logement... Mais les jeunes ne sont pas plus bêtes que les autres, ils sont à 74% opposés au report de l'âge de départ à la retraite à 62 ans. Ils savent qu'après une vie de travail on a le droit à la retraite et ils vont la défendre pour eux comme pour leurs parents.

Des millions de salariés manifestent depuis plusieurs mois pour faire craquer le gouvernement. Le 23 septembre et le 5 octobre, ils ont été rejoints par de nombreux lycéens et étudiants. On recommence le mardi 12 octobre.
Le 12 octobre, à Amiens comme partout en France, soyons nombreux dans la rue, jeunes et anciens, tous ensemble pour faire échec à cette réforme anti-sociale.
On ne lâchera pas !

13 septembre 2010

DES DEPUTES FORTS DISCRETS,
SI NOUS PRENIONS DE LEURS NOUVELLES ?


Le 7 septembre les députés sarkozistes ont voté la fin de la retraite à 60 ans tandis que plus de 2,5 millions de citoyens manifestaient dans les rues de la France entière pour s'opposer à ce grave recul social. On ne peut que s'étonner du silence assourdissant des députés de Droite de la Somme. Auraient-ils honte ? Regretteraient-ils leur vote si apprécié par le MEDEF ? Seraient-ils tout simplement modestes ne voulant pas être assaillis par une avalanche de félicitations et une foule d'admirateurs ?

C'est qu'il en faut du courage et de l'abnégation pour imposer 2 ans de travail supplémentaire aux salariés qui verront leurs enfants en recherche d'emploi chaque matin en partant au boulot jusqu'à 62 ou 67 ans.

Nous ne pouvons laisser ces 4 parlementaires isolés plus longtemps, ils ont besoin d'entendre nos voix.

Voici donc leurs adresses internet :

Alain Gest : agest@assemblee-nationale.fr

Stephane Demilly : sdemilly@assemblee-nationale.fr

Olivier Jardé : olivier.jarde@wanadoo.fr

Jerome Bignon : jerome@bignon.info

2012 n'est pas loin, nous saurons alors nous souvenir de leur vote et le rappeler au plus grand nombre !

29 août 2010

POUR FAIRE ÉCHEC À L'ENTREPRISE
DE CASSE DES RETRAITES DU GOUVERNEMENT
RENDEZ-VOUS
LE 7 SEPTEMBRE

La grande majorité de nos concitoyens rejettent la réforme des retraites concoctée par la droite. C'est ce que mesurent toutes les enquêtes, les défaites de la droite lors des élections partielles ainsi que les manifestations qui se sont succédées, la dernière réunissant deux millions de personnes.
La riposte ne prend pas de vacances : les initiatives et les signatures de pétitions se sont multipliées tout cet été. Face à l'entêtement du gouvernement, les salariés, les jeunes, les retraités se donnent rendez-vous à la rentrée pour les grandes manifestations du 7 septembre prochain.

D'AUTRES CHOIX SONT POSSIBLES !

Les députés communistes, républicains et du parti de gauche, déposeront une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite.

Désintoxiquer notre économie de la finance :
Contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l'investissement et de l'emploi.

Favoriser l'emploi et les salaires :
Majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.

Promouvoir la justice sociale :
Suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options.

3 juin 2010

QUAND LA POTION ROSE VERTE TOURNE AU VINAIGRE

Bien mal élue, moins de 50% des suffrages au second tour pour cause de refus d’alliance avec le Front de Gauche, la nouvelle majorité du Conseil Régional ne cesse de nous étonner de jour en jour.

En premier lieu dans un grand souci de promotion des énergies nouvelles le nouveau Conseil Régional décide de supprimer l’aide aux particuliers pour l’installation de panneaux photovoltaïques ; on constate ici une remarquable influence des Verts pour la protection de l’environnement.

Quelques jours plus tard, on apprend que le Conseil Régional renonce à financer le logement social parce que l’Etat se désengage du financement. Les centaines de familles qui attendent un logement apprécieront que la Région emboîte le pas de l’Elysée en direction de la « France d’en bas ».

Après l’environnement et le logement il fallait bien s’occuper de la culture. La Maison de la Culture d’Amiens s’est vue retirer une subvention régionale de 250.000€ qui met en péril son fonctionnement pour 2010.

Mais cela ne suffisait pas, il ne fallait pas négliger la santé et là, Monsieur Gewerc, prenant le même prétexte que pour le logement social, annonce que la Région ne financera plus les hélicoptères du Samu qui seront ainsi condamnés à disparaitre. Nous sommes donc priés de nous blesser à proximité d’un hôpital…

Il va sans dire que les électeurs de Gauche sont ébahis devant tant de progrès sociaux, ils se demandent tout de même pourquoi Claude Gewerc n’avait pas annoncé toutes ces mesures lors de la campagne électorale. Il aurait certainement pu gagner des voix…à droite.

17 mai 2010

L'Humanité lance une pétition de soutien au peuple grec.

La solidarité s'impose : ce qui touche la Grèce touche aussi la France. Pas de plan d'austérité pour les banquiers, ni en Grèce ni en France, ni en Europe !

Le peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son État. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc. Signez notre pétition en ligne.

La Banque centrale européenne a accordé des prêts gigantesques à seulement 1% d’intérêt aux banques qui, à leur tour, les ont prêtés à des taux de 4 à 8%. La Grèce doit elle aussi bénéficier de taux n’excédant pas 1%, sans autres conditions que le maintien des droits sociaux, de l’emploi et des services publics.

Tous les peuples d’Europe sont menacés de plans d’austérité de même nature. L’Union européenne et tous les États membres doivent donc se mobiliser pour préserver les chances d’une Europe des peuples.

Pétition à signer sur le site de l'Humanité : http://www.humanite.fr/APPEL-Il-faut-aider-le-peuple-grecr

17 mars 2010

Ce que dit Mélenchon à propos de la situation en Picardie :

"La Picardie. Moche. Un truc vicieux et pervers pour piéger tout le monde avec des offres à la baisse, d’heure en heure, dans le plus parfait style des films sur la maffia. Genre : «On vous propose trois places». «Ah ! Vous en voulez cinq ? Bon, ça sera deux». Et ainsi de suite. A la fin c’est : «trop tard ! Les bulletins de vote sont à l’imprimerie». Voici mon avis : «n’en imprimez pas trop parce que, nous, on n’en aura pas tous besoin, beaucoup m’ont déjà dit qu’ils allaient amener eux-mêmes leur papier blanc !» «Le bulletin blanc vous gène ? Bon, alors pas la peine de venir». Je suis fier de notre tête de liste, le communiste Thierry Aury. Au cas précis, les socialistes prétendaient nous imputer les sièges qu’ils avaient accordés au premier tour au «communiste» proposé par Robert Hue. Délicat, n’est-ce pas ? Ha ! Ha ! On sait s’amuser chez les importants de la gauche picarde ! Les camarades ont été parqués dans le hall. Jamais le moindre entretien avec le président sortant, trop grand seigneur pour parler au menu fretin ! Celui-là s’arrangeait si bien de voir le Parti Communiste représenté par Maxime Gremetz ! En nous ostracisant il donne à ce dernier un deuxième souffle. On s’en souviendra. Que peut-on faire d’autre ? On doit juste éviter de tomber dans le panneau de l’intox des socialistes qui racontent partout et à chacun l’histoire sur mesure qu’il a envie d’entendre pour opposer les uns aux autres et berner tout le monde."
Communiqué du Front de Gauche en Picardie

Avec tous les autres candidats de la liste du Front de gauche en Picardie, je remercie les 30 719 électrices et électeurs de Picardie (5,35% des voix) qui en votant pour le Front de Gauche ont marqué clairement leur volonté de résistance aux politiques de Droite et de construction d’une gauche bien à gauche.

Ce résultat est porteur d’espoir pour l’avenir et est un point d’appui pour tous ceux qui luttent et veulent faire avancer des solutions réellement alternatives à la Droite, au libéralisme, au capitalisme.


Comme nous l’avions dit tout au long de notre campagne, nous souhaitions le rassemblement de toutes les forces de gauche pour battre la Droite lors du 2e tour et pour élire une majorité de gauche.


C’est dans cet esprit qu’avec l’ensemble de mes colistiers du Front de Gauche, j’ai proposé dès le dimanche soir à la liste conduite par Claude Gewerc, une fusion respectant simplement le vote des électeurs du 1er tour, sur la base même de ce que Martine Aubry suggérait de faire.


Nous sommes consternés de constater que nous nous sommes heurtés lundi et mardi à une volonté constante et affirmée des représentants de Claude Gewerc de réduire au maximum la place du Front de gauche.


Nous avons, pour notre part, en compagnie de nombreux élus picards présents avec nous tout au long de la journée de mardi dans les locaux du Conseil régional, marqué en permanence notre volonté de parvenir à un accord sur une base acceptable par tous.


Soulignons que de son côté, Claude Gewerc n’a, à aucun moment des journées de lundi et de mardi, daigné me rencontrer et discuter de nos propositions !


Nous ne pouvons que regretter cette attitude arrogante et hégémonique et ce refus de prendre en compte la place du Front de gauche en Picardie alors que le rassemblement le plus large était nécessaire face à la Droite.


Claude Gewerc refuse ainsi l’élection d’une majorité bien ancrée à gauche à la Région et prend une lourde responsabilité devant les Picards.


Le Front de gauche va poursuivre son combat contre la Droite et contre l’extrême-droite remise en selle par la politique de N. Sarkozy et appelle l’ensemble du peuple de gauche, tous ceux qui souffrent des politiques actuelles et aspirent à d’autres choix à travailler ensemble à une véritable alternative à gauche.

Thierry AURY
Tête de liste régionale du Front de Gauche en Picardie
Amiens, le 17 mars 2010

CAMON : RÉSULTATS DU PREMIER TOUR DES ÉLECTIONS RÉGIONALES 2010

20 février 2010

ON NE BAT PAS EN RETRAITE !

Les attaques contre la retraite se multiplient depuis des années. « Réformes » après « réformes », les retraités vivent de moins en moins bien avec leurs pensions, les salariés, les jeunes se demandent s'il y aura pour eux une vie après la vie professionnelle. Du « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy ne reste plus que « travailler plus », les heures supplémentaires, le dimanche, le lundi de pentecôte, les 35h dans le collimateur et maintenant la retraite à 62, 65 et pourquoi pas 70 ans ? Malheureusement, Martine Aubry au nom du Parti socialiste et Daniel Cohn-Bendit viennent de céder en ouvrant cette possibilité. Une « première » inadmissible à gauche.


Des propositions pour financer les retraites

Les véritables pistes de financement des retraites sont à trouver ailleurs. Mais pour cela, il faut avoir le courage de s’attaquer au capitalisme financier et d’affronter ceux qui le servent ou en profitent.

Depuis 30 ans, les salariés français ont augmenté leur productivité, et donc la richesse produite par notre pays, d’une manière considérable. Ils sont, avec les américains, les travailleurs les plus productifs de la planète. Malheureusement tous ces gains de productivité, toute cette richesse supplémentaire produite ont été captés, détournés vers la finance aux profits des actionnaires et des fonds spéculatifs.

L’une des premières pistes pour financer les retraites passe par imposer, au patronat, de taxer le capital. Particulièrement la finance qui ne participe pas aujourd'hui à la solidarité nationale. Au contraire, elle la détruit.

Le second moyen de financement des retraites consiste à avoir le courage de supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. Ces cadeaux au patronat n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de mobiliser des capitaux pour les exporter afin de financer leurs délocalisations. Ces 30 milliards permettraient de boucher largement le déficit de la branche retraite de la sécurité sociale qui était de 7,7 milliards en 2009.

Le troisième moyen pour assurer la pérennité de notre système de retraite par répartition consisterait à prendre toute les mesures nécessaires pour assurer le plein emploi et de bons salaires: instauration d’un système de sécurité-emploi-formation, mesures de protection contre le libre échange sauvage pour encourager la convergence des modèles sociaux vers le haut, dévaluation de l’Euro face au dollar. La véritable cause des déficits actuels des caisses de retraite est le produit du défaut de cotisations sociales dû au chômage de masse et au blocage des salaires.

Voilà des propositions qui permettraient de :

● Restaurer le droit pour tous à la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités.

● Donner le droit au départ anticipé à partir de 55 ans pour celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt et/ou ont été astreints à des travaux pénibles.

● Prendre en compte pour le calcul de la retraite les années d'études et de formation à partir de 18 ans.

3 février 2010

NON A LA FERMETURE DE CLASSE

Sarkozy et la politique menée par l'U.M.P. continuent leurs ravages dans le pays. Dans la Somme, 50 classes sont menacées de fermeture.

A Camon une classe doit fermer à la prochaine rentrée, à l'école Paul Langevin. Il est important de se mobiliser dès maintenant pour que les autorités académiques reviennent sur cette décision injuste qui pourrait conduire à une moyenne de plus de 26 élèves par classe.

Pour conserver des moyens éducatifs à la hauteur des exigences de notre époque, signez la pétition en ligne sur le site de la Ville de Camon : http://www.camon.net/

30 octobre 2009

Prise de parole de Thierry Aury, après Colette Finet, devant l'hôtel de ville d'Amiens

OFFENSIVE SANS PRECEDENT CONTRE LA DEMOCRATIE LOCALE!

Les élus et les militants communistes ont manifesté dans les rues de la capitale régionale le samedi 7 novembre.

Avec la réforme de la taxe professionnelle et celle des collectivités, le gouvernement et le Président de la République veulent centraliser les pouvoirs, démanteler services publics de proximité et démocratie locale.
En poursuivant et en aggravant ainsi l'asphyxie financière des collectivités, ils veulent porter un coup dramatique à leur autonomie et prélever plus d'impôts locaux dans la poche des familles.
Ils affichent de la sorte un véritable mépris pour les 500000 élu(e)s qui, en France, consacrent temps et efforts à la chose locale. Ils veulent réduire leur nombre comme celui des fonctionnaires territoriaux.

Ce qu'ils visent en fait :

• transformer totalement le paysage des collectivités en fusionnant départements et régions, en créant d'immenses métropoles de plus de 5000000 habitants et en plaçant les communes sous tutelles avant de les faire disparaître.

• réduire les marges de manceuvre et les moyens que les élus consacrent aux besoins des populations

• museler les collectivités qui résistent et innovent pour mettre en œuvre des politiques différentes

• mettre en concurrence les habitants, les salariés et les territoires

• privatiser ou supprimer les services publics

• achever d'adapter les territoires aux objectifs du capitalisme européen

C'est pourtant l'inverse qui est nécessaire !

Il faut renforcer la démocratie en plaçant le citoyen au cœur de la République et en donnant aux collectivités les moyens de leur politique.
Nous proposons de construire avec vous et avec tous les élus une alternative au dépeçage des collectivités en s'appuyant sur les objectifs suivants :
1) Démocratiser les institutions locales. Il faut combattre l’éloignement des lieux de décisions et développer la démocratie participative de proximité. Le suffrage universel doit permettre la juste représentation des différentes familles de pensée. Il doit rester ancré dans les communes.

2) Développer et rééquilibrer durablement les territoires. L'Etat doit garantir l'égalité entre les citoyens et les territoires et non organiser leur mise en concurrence. Oui, il faut repenser l'organisation territoriale et le développement de services publics démocratisés, mais sur la base de la satisfaction des besoins et des droits fondamentaux. Il faut développer la coopération volontaire pour des projets communs sans effacer les échelons communaux et départementaux.

3) Assurer de nouveaux moyens financiers aux collectivités, Cela suppose des impôts justes, progressifs et efficaces et donc une réforme globale de la fiscalité. Ainsi, il faut moderniser la taxe professionnelle en taxant les produits financiers des entreprises pour qu'elles contribuent à une juste répartition des richesses. Les dotations doivent mieux remplir leurs rôles de justice sociale et de développement économique.

Habitant(e)s, salarié(e)s, élu(e)s, acteurs économiques, nous avons tous besoin des collectivités territoriales, de leurs services, de leurs investissements.

4 octobre 2009

SUCCÈS DE LA VOTATION CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE À CAMON

Sur une durée de 6 heures d'ouverture du bureau de votation 327 citoyens sont venus s'exprimer sur le projet de privatisation de La Poste du gouvernement Sarkozy-Fillon.

Le résultat est sans appel :
  • oui à la privatisation : 4 voix
  • non à la privatisation : 322 voix
  • vote blanc : 1 voix
La participation a été massive dans l'ensemble du pays.

29 septembre 2009

Lors du conseil municipal réuni le 28 septembre à Camon, les élus de gauche et de progrès ont adopté à l'unanimité la motion suivante :

"LA POSTE DOIT RESTER UN SERVICE PUBLIC D’ETAT
Le Président de la République a programmé un projet de transformation de l'établissement public de la Poste en Société Anonyme. Il s'agit en fait de l'ouverture du capital à hauteur de 3 milliards d'euros pour « faire face », dit le gouvernement à la «concurrence» en Europe à partir de 2011. Le projet remonte à 2008. Mis en difficulté, il a dû le repousser à plusieurs reprises face à une vraie résistance de la population, chez des salariés et des élus. Ce projet intervient dans un contexte dégradé pour la Poste: fermeture de bureaux, réduction de l'offre de service public, notamment dans les campagnes et les villes populaires. Depuis 1997, La Poste n'embauche pratiquement plus de personnel à statut mais uniquement des contractuels; 43% du personnel aujourd'hui... En vérité, l'ouverture du capital, c'est la privatisation. En Europe et dans le monde, les privatisations postales n’ont engendré que baisse de la qualité du service, augmentation des tarifs, suppressions d’emplois et précarité accrue.
La privatisation est donc un choix idéologique du gouvernement. Il s'inscrit dans le cadre de la réduction des dépenses publiques : moins de moyens pour les services publics, plus de profits pour les marchés et les actionnaires.
Défendre la Poste, c'est nécessaire. Et il faut rompre avec les logiques de rentabilité financière au détriment de l'efficacité sociale, moderniser et démocratiser la poste en étendant les pouvoirs d'intervention et de décision des salariés des usagers et des élus.
Nous proposons de donner les moyens nécessaires à La Poste, l’argent existe pour cela. Il faut la développer avec un modèle de gestion moderne autour de trois objectifs : efficacité sociale, coopération, démocratie.
La Poste doit participer à un pôle public financier mobilisant l’épargne populaire au service de l’emploi, de la formation. Nous faisons le choix d'un service public pour les usagers, les salariés, les élus, contre la concurrence « libre et non faussée » des requins de la finance.
Le conseil municipal de Camon demande donc au Président de la République de renoncer à son projet destructeur d’un service public et de donner à la Poste tous les moyens nécessaires à l’accomplissement de ses missions envers les citoyens."

L'opposition de droite, dont Reynald Spicer (conseiller national de l' U.M.P.), a voté contre.

23 septembre 2009

Consultation nationale
le samedi 3 octobre 2009

Face à la menace de privatisation de la Poste, le samedi 3 octobre 2009, lors de la consultation nationale organisée près de chez vous, vous exprimerez votre refus en votant massivement NON au projet gouvernemental.

CAMON
de 11h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h30
salle Annexe de la Mairie
(au fond de la cour entre la Mairie et la salle Louis Aragon)

26 août 2009

Recomposition à gauche / ouverture au centre : un spectacle désespérant et dangereux


Alors que la politique libérale de N.Sarkozy a frappé très durement tout l’été, la gauche a besoin d’un rassemblement clair et combatif.

Face à la gravité de la situation, le spectacle donné, ici par une alliance d’une partie de la gauche avec une partie de la droite, là-bas par le casting pour 2012 sur fond d’inflation des égos à défaut des idées, est désespérant et dangereux .Il y a une sorte d’irresponsabilité qui, semaine après semaine, gagne du terrain, comme si il était aujourd’hui possible de totalement s’affranchir de règles, de principes et de valeurs.

Combien sont aujourd’hui celle et ceux qui, à la vue de ces gesticulations médiatiques, se disent tout simplement , « il n’est pas question de ma vie, de mes difficultés pour m’en sortir, de l’avenir de mes enfants, de ma crainte de ne pas pouvoir y arriver » ?

Comme y invitait Marie-George Buffet dans sa réponse à Martine Aubry à la mi-juillet, « Il y a urgence à relever le défi de la construction d’une alternative politique à gauche ».

Le Parti communiste va poursuivre la démarche engagée lors des élections européennes. Celle d’un rassemblement de la gauche, à partir d’un projet réellement transformateur, d’une démarche ouverte aux femmes et aux hommes de progrès, pour une alternative politique à la hauteur des enjeux de la période.

C’est ce dont il sera question lors des journées de l’université d’été du PCF les 28, 29 et 30 aout à Vieux-Boucau ( 40) et lors de la prochaine Fête de l’Humanité.

Le 23 aout 2009.

Olivier Dartigolles,
porte-parole du PCF.