7 juin 2015
3 juin 2015
SOLIDARITE AUX 9 DE LA CONFEDERATION PAYSANNE
MARDI 17 JUIN : PROGRAMME
Dès 7h30, marches convergentes vers le Palais de
Justice (Gare d'Amiens - Une autre agriculture est possible, Direction
départementale de l'Agriculture - Changement climatique, Place du cirque -
Défense des libertés syndicales)
8h30, arrivée des prévenus et entrée dans le
tribunal
Prises de parole, témoignages, points d'info,
projections...
11h, manifestation
12h30, concert / repas
Prises de parole, témoignages, points d'info,
projections...
15h30, concert Jim Murple Memorial
Prises de parole, témoignages, points d'info,
projections...
18h, concert
20h, FIN
En parallèle, sur la petite scène, on parle
:
Climat à 9h
Criminalisation des mouvements sociaux à 10h
TAFTA et autres accords de libre-échange à
12h30
Fermes-usines à 13h30
Sofiprotéol à 14h30
Prises de parole, témoignages, points d'info,
projections...
15h30, concert Jim Murple Memorial
Prises de parole, témoignages, points d'info,
projections...
18h, concert
20h, FIN
En parallèle, sur la petite scène, on parle
:
Climat à 9h
Criminalisation des mouvements sociaux à 10h
TAFTA et autres accords de libre-échange à
12h30
Fermes-usines à 13h30
Sofiprotéol à 14h30
26 mai 2015
23 mai 2015
Le débat sur la dette est un débat interdit
Le
rapport du député PCF, Nicolas Sansu, dénonce la dette comme l’outil «
un système de domination politique et économique». Il révèle que, sur 2
000 milliards d’euros de dette souveraine française, 600 milliards
d’euros sont directement imputables aux politiques d’exonération fiscale
ou au choix d’emprunter sur les marchés financiers.
L’idée qu’il faut payer ses dettes est largement répandue dans l’opinion publique. Mais faut-il payer celle qui vous a été refilée par des escrocs, celle qui n’a profité qu’à quelques-uns ? Celle
qu’on a déjà remboursée en versant aux prêteurs des intérêts
prohibitifs ? Faut-il payer quand on n’a même plus de quoi vivre ?
Répondre à ces questions, dans chaque pays, c’est créer les conditions
de l’affranchissement politique des citoyens et des peuples face au joug
que leur impose une oligarchie. Des expériences sont en cours. En
France, à l’initiative de députés du Front de gauche. En Grèce, avec la mise en place, enfin, d’une commission pour la vérité sur la dette.
Circulez ! Il n’y a rien à voir ! Proximité avec le vote des
militants socialistes à la veille du congrès de Poitiers, débat
embarrassant pour un exécutif battant des records d’impopularité au sein
de son propre camp ... le gouvernement a trouvé la parade pour limiter
la discussion sur le projet de résolution européenne relative à la dette
souveraine déposé par le député communiste Nicolas Sansu, au nom du
groupe de la Gauche démocratique et républicaine (GDR). Un amendement,
supprimant l’article unique du texte qui permet de faire l’économie d’un
vote solennel des 577 parlementaires, a été adopté par le groupe
socialiste et une grande partie de la droite le 7 mai dernier.
« Le débat sur la dette est un débat interdit. Le gouvernement
s’empresse d’étouffer dans l’œuf toute tentative de l’engager »,
explique le député du Cher, qui décèle dans cette attitude « une
certaine fébrilité et la crainte que les citoyens ne se rendent compte
de l’imposture du discours sur la dette». Et pour cause, à l’appui
de son projet de résolution, le parlementaire, qui est aussi membre de
la commission des Finances, a produit un rapport qui démontre que la
dette est « un système de domination politique et économique».
Ce document de 80 pages, particulièrement fourni en données
économiques, révèle que la dette est en grande partie « illégitime » au
sens où elle est le produit des politiques d’exonération fiscale au
profit des plus riches, du choix d’emprunter sur les marchés financiers
et d’une « socialisation de la dette privée » après la crise financière
de 2008.
Sur 2 000 milliards d’euros de dette, Nicolas Sansu chiffre à 600 milliards d’euros le montant de la dette illégitime.
Le rapporteur montre aussi comment – de la loi Macron à la réforme
sur le dialogue social – la dette est «une justification facile pour
les réformes antisociales». Au passage, le député souligne que le
montant total des actifs de la France, financiers ou immobiliers, excède
de 350 milliards d’euros celui de la dette.
Comment s’affranchir de la dette ? Outre une annulation totale ou
partielle dont il démontre que, loin d’être une catastrophe économique,
elle pourrait même doper l’économie en libérant pour l’investissement
des sommes aujourd’hui consacrées au service de la dette, Nicolas Sansu
plaide pour une réforme fiscale qui mette à contribution les revenus des
plus riches. Il chiffre à 500 milliards d’euros les recettes que
générerait une taxe de 3,4 % sur le patrimoine de 1 % des Français les
plus riches.
Le député communiste plaide également en faveur d’alternatives au
financement sur les marchés financiers. Il souhaite ainsi que l’on
autorise les États à emprunter directement auprès des banques centrales.
Il défend aussi l’idée que l’on réoriente l’épargne via des grands
emprunts. « Les taux bas offerts par les marchés financiers ne dureront
pas. Tôt ou tard, ils remonteront, au risque d’ailleurs de déclencher
une nouvelle crise financière », justifie-t-il.
« La dette profite à une minorité de privilégiés », accuse Nicolas
Sansu. Mais à qui précisément puisque, aujourd’hui, la législation
protège l’identité des créanciers qui se cachent derrière tel ou tel
fonds d’investissement ? « À un point tel qu’on peut raisonnablement
penser que ceux-ci abritent des fonds issus de la fraude fiscale »,
dénonce Nicolas Sansu. Lot de consolation ? Alors que son projet de
résolution européenne était rejeté, la commission des Finances a accepté
la création d’une mission d’information et d’évaluation sur ce sujet.
14 mai 2015
8 mai 2015
1 mai 2015
Ils et elles sont dans la rue le 1er mai
La télé avait dit qu'il n'y aurait pas grand monde; la radio annonçait qu'il n'y aurait pas grand monde et qu'il allait pleuvoir; la presse de droite annonçait la mort des syndicats. Pourtant ils et elles étaient là par centaines dans les rues d'Amiens, par milliers dans toute la France à manifester contre la politique d'austérité du gouvernement Valls et d l'Union Européenne.
Mais bien sur, aujourd'hui les valeureux journalistes audio-visuels préfèrent évoquer le rassemblement fasciste autour d'une Jeanne d'Arc bien loin des préoccupations de fin de mois des salariés, chômeurs et retraités de France. Le fascisme fait vendre ? Qui sont les vendus ?
Mais bien sur, aujourd'hui les valeureux journalistes audio-visuels préfèrent évoquer le rassemblement fasciste autour d'une Jeanne d'Arc bien loin des préoccupations de fin de mois des salariés, chômeurs et retraités de France. Le fascisme fait vendre ? Qui sont les vendus ?
29 avril 2015
1er mai : Le PCF appelle à la mobilisation partout en France
En
France, des dizaines de manifestations sont attendues à l’appel de la
CGT, Solidaires, FSU et Unsa. Le PCF appelle tous les communistes à se
mobiliser vendredi 1er mai, pour défendre les droits des travailleurs.
L’enjeu
de cette journée est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi
qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination. Augmentation des salaires et des pensions, égalité salariale, plus de droits aux
salariés, telles sont les propositions et revendications qui seront
portées pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont
les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les
droits à la santé et à la retraite. La nécessité d’une autre répartition des richesses résonnera dans notre pays mais aussi dans les rues de centaines de villes européennes.
La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai aura cette année une résonnance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs iront manifester pour faire face aux politiques d’austérité et à
leurs dégâts sociaux et économiques. Grèce, Espagne, Portugal, Irlande…
Plus personne ne peut nier que le gouvernement grec est entré en
résistance, avec le soutien du peuple, contre les choix de Bruxelles.
Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples
européens pour qu’une politique au service du progrès social s’affirme.
C’est une Europe unie qui sera dans la rue le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir.
Rassemblement à Amiens 10h30 Parc de la Hotoie
28 avril 2015
Le CSC Etouvie en difficulté
Depuis le 20 avril, un comité
d'action du CSC Etouvie se mobilise pour le maintien d'activités de
qualité pour les habitants du quartier, face au désengagement de l’État et de l'Union Européenne.
Ci-dessous se trouve leur tract de mobilisation et une pétition pour les soutenir.
Ci-dessous se trouve leur tract de mobilisation et une pétition pour les soutenir.
11 avril 2015
300.000 contre l'austérité
Ils étaient 300 000, ce jeudi, à battre le pavé dans 86 villes de France, pour la journée intersyndicale d’action contre l’austérité. Dans les cortèges, travailleurs du public et du privé, précaires, chômeurs, jeunes, retraités ont convergé, rejetant les divisions et exigeant une politique de relance des salaires et des services publics.
« A manifesté ! » ainsi Lise, annonce fièrement sur Facebook, tel un acte citoyen, sa participation à l’une des quelque 86 manifestations anti-austérité (1) organisées jeudi dans tout le pays et notamment à Paris à l’appel de la CGT (très massivement mobilisée), de FO, de la FSU et de Solidaires. Quelque 300 000 personnes ont répondu à cet appel à la grève active lancé par 800 syndicats d’entreprises publiques et privées et ont permis de mesurer que la colère n’est pas moins vive au soleil, pourtant bien présent. Bien au-delà de sombres constats, ce sont des revendications claires qui ont été portées par les dirigeants des organisations syndicales en tête du cortège parisien qui a rassemblé près de 120 000 hommes et femmes entre la place d’Italie et les Invalides. Pour la première fois à Paris depuis 2010, la tour Eiffel et de nombreux musées étaient fermés pour cause de grève.
Pour Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT qui a pris le temps d’échanger avec de nombreux militants, « le mot d’ordre, contre l’austérité et pour des politiques alternatives à celle du gouvernement et du Medef », signifie « revalorisation des salaires, réduction du temps de travail, tout ce qui fait en sorte qu’on puisse développer l’emploi ». Il confirme ainsi un contre-courant manifeste vis-à-vis de la politique vaine et dangereuse menée par le gouvernement qui « consiste à donner toujours plus d’argent public aux entreprises privées, sans contrôle, sans mesure d’efficacité de ces mesures ».
Même idée, du côté de Jean-Claude Mailly selon qui les coups de pouce offerts aux patrons du Medef ne permettent pas de reprendre la main sur l’emploi, lorsque le secrétaire général de Force ouvrière résume : « Maintenant ça suffit ! Il faut une politique sociale, et pour le moment, on n’est pas entendu. »
Bernadette Groison, leur homologue de la FSU, décline on ne peut plus concrètement son attente d’un « geste » de la part du gouvernement. « Qu’il réunisse les organisations syndicales de notre pays, au moment où on a un FN à 25 % et une défiance réelle à l’égard des forces démocratiques dans notre pays. » La responsable syndicale revendique l’ouverture de « discussions pour négocier les salaires ». Rappelons que ceux des fonctionnaires sont gelés depuis maintenant cinq ans !
Eric Beynel, l’un des porte-parole de Solidaires, a signifié « le ras-le-bol contre ces politiques d’austérité qui nous conduisent à la catastrophe ».
Le retrait pur et simple du projet de loi Macron étant jugé comme un préalable à toute démonstration de virage tangible dans le sens d’une politique sociale que l’on est en droit d’attendre d’une gauche portée au pouvoir par un vote majoritaire des salariés.
« A manifesté ! » ainsi Lise, annonce fièrement sur Facebook, tel un acte citoyen, sa participation à l’une des quelque 86 manifestations anti-austérité (1) organisées jeudi dans tout le pays et notamment à Paris à l’appel de la CGT (très massivement mobilisée), de FO, de la FSU et de Solidaires. Quelque 300 000 personnes ont répondu à cet appel à la grève active lancé par 800 syndicats d’entreprises publiques et privées et ont permis de mesurer que la colère n’est pas moins vive au soleil, pourtant bien présent. Bien au-delà de sombres constats, ce sont des revendications claires qui ont été portées par les dirigeants des organisations syndicales en tête du cortège parisien qui a rassemblé près de 120 000 hommes et femmes entre la place d’Italie et les Invalides. Pour la première fois à Paris depuis 2010, la tour Eiffel et de nombreux musées étaient fermés pour cause de grève.
Pour Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT qui a pris le temps d’échanger avec de nombreux militants, « le mot d’ordre, contre l’austérité et pour des politiques alternatives à celle du gouvernement et du Medef », signifie « revalorisation des salaires, réduction du temps de travail, tout ce qui fait en sorte qu’on puisse développer l’emploi ». Il confirme ainsi un contre-courant manifeste vis-à-vis de la politique vaine et dangereuse menée par le gouvernement qui « consiste à donner toujours plus d’argent public aux entreprises privées, sans contrôle, sans mesure d’efficacité de ces mesures ».
Même idée, du côté de Jean-Claude Mailly selon qui les coups de pouce offerts aux patrons du Medef ne permettent pas de reprendre la main sur l’emploi, lorsque le secrétaire général de Force ouvrière résume : « Maintenant ça suffit ! Il faut une politique sociale, et pour le moment, on n’est pas entendu. »
Bernadette Groison, leur homologue de la FSU, décline on ne peut plus concrètement son attente d’un « geste » de la part du gouvernement. « Qu’il réunisse les organisations syndicales de notre pays, au moment où on a un FN à 25 % et une défiance réelle à l’égard des forces démocratiques dans notre pays. » La responsable syndicale revendique l’ouverture de « discussions pour négocier les salaires ». Rappelons que ceux des fonctionnaires sont gelés depuis maintenant cinq ans !
Eric Beynel, l’un des porte-parole de Solidaires, a signifié « le ras-le-bol contre ces politiques d’austérité qui nous conduisent à la catastrophe ».
Le retrait pur et simple du projet de loi Macron étant jugé comme un préalable à toute démonstration de virage tangible dans le sens d’une politique sociale que l’on est en droit d’attendre d’une gauche portée au pouvoir par un vote majoritaire des salariés.
30 mars 2015
26 mars 2015
24 mars 2015
Marion LEPRESLE et Jean-Claude RENAUX ont distancé la droite et l'extrême droite
Avec 37,86% le binôme LEPRESLE/RENAUX devance de plus de 10 point les candidat(e)s de droite et d'extrême-droite qui pourront néanmoins être présents au second tour et donner lieu ainsi à une triangulaire.
Le Parti de Gauche a, quant à lui, recueilli 7,74% et ne pourra donc se maintenir. Ses électeurs, n'en doutons pas, auront à cœur de se rassembler sur la candidature d'union de la gauche pour faire barrage à la droite et à l'extrême droite et assurer la présence d'élus combattifs et compétents au Conseil Départemental.
17 mars 2015
Contre la droite et l'extrême droite votons pour une politique et un département solidaire
Le 22 mars prochain vous serez appelés à élire deux conseillers départementaux, un homme et une femme, tous deux représentant votre canton dans la nouvelle Assemblée Départementale (ex Conseil Général).
Certains cherchent à faire de cette élection une sorte de référendum pour ou contre la politique gouvernementale.
Ce n’est pas le sujet.
Le 22 mars il s’agit de poursuivre les actions menées dans notre département depuis 2008 par des élus locaux proches de vous, en lien avec votre vie quotidienne, dans des domaines aussi essentiels que l’aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées, les conditions d’enseignement de nos collégiens, la santé des jeunes enfants, l’aide à la réinsertion professionnelle, la lutte contre la précarité énergétique, la valorisation et la sauvegarde de nos territoires, l’accès au logement, l’aide au développement local des PMI-PME et aux associations, et bien d’autres domaines encore.
Menée en lien direct avec les communes, leurs Maires, cette politique conduite par Christian Manable avec à ses côtés des socialistes, des communistes, des écologistes, présente un bilan tout à fait positif.
Il est particulièrement remarquable que personne ne le conteste. C’est bien pour cette raison que l’on veut détourner votre attention des vrais enjeux de ce scrutin : continuer l’action du Conseil général sortant en faveur des Samariens si durement éprouvés par la crise ou laisser la droite sous l’influence anti-sociale de l’extrême-droite casser tout cela !
Et tout ça pourquoi ? Un coup de colère ? Un vote protestataire autant inutile que dangereux ?
Oui dangereux car nous vous le disons avec gravité : Chaque voix qui s’égarera au 1er tour sur des candidatures de protestation qui se trompent de combat et d’élection, empêchera notre présence au second tour et laissera le champ libre à la droite et l’extrême-droite.
Les habitants de nos communes, de nos quartiers n’ont rien, vraiment rien de bon à en attendre, mais ont tout à craindre d’une politique revancharde et antisociale.
Le 22 mars votez pour défendre vos valeurs et votre qualité de vie.
Nous savons pouvoir compter sur Vous.
Le conseil départemental est essentiel car son rôle est au coeur de la vie quotidienne des familles.
C’est pourquoi, je suis candidat en tant que remplaçant auprès de Jean-Claude RENAUX sur ce canton.
En effet, je connais depuis longtemps l’engagement de Jean-Claude pour sa ville et ses habitants. Conseiller Général, il sera à nos côtés pour accompagner les projets de notre commune.
Maire de Rivery, socialiste, j’apporte un soutien sans réserve à Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux. Je sais pouvoir compter sur leur engagement au service des Samariens.
Je me présente aux élections départementales en qualité de remplaçante de Marion Lepresle.
Il est important pour moi de m’associer à cette liste d’union qui rassemble des personnes de convictions diverses afin d’oeuvrer en bonne intelligence.
L’échange d’idées, parfois différentes, permettra de servir au mieux les intérêts des Samariens.
Femme, maman, professeur des écoles et résolument à gauche je désire m’engager concrètement, m’inscrire dans la continuité de ces 6 dernières années pour participer à l’évolution du département afin d’offrir aux générations futures les chances d’un avenir confortable.
Certains cherchent à faire de cette élection une sorte de référendum pour ou contre la politique gouvernementale.
Ce n’est pas le sujet.
Le 22 mars il s’agit de poursuivre les actions menées dans notre département depuis 2008 par des élus locaux proches de vous, en lien avec votre vie quotidienne, dans des domaines aussi essentiels que l’aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées, les conditions d’enseignement de nos collégiens, la santé des jeunes enfants, l’aide à la réinsertion professionnelle, la lutte contre la précarité énergétique, la valorisation et la sauvegarde de nos territoires, l’accès au logement, l’aide au développement local des PMI-PME et aux associations, et bien d’autres domaines encore.
Menée en lien direct avec les communes, leurs Maires, cette politique conduite par Christian Manable avec à ses côtés des socialistes, des communistes, des écologistes, présente un bilan tout à fait positif.
Il est particulièrement remarquable que personne ne le conteste. C’est bien pour cette raison que l’on veut détourner votre attention des vrais enjeux de ce scrutin : continuer l’action du Conseil général sortant en faveur des Samariens si durement éprouvés par la crise ou laisser la droite sous l’influence anti-sociale de l’extrême-droite casser tout cela !
Et tout ça pourquoi ? Un coup de colère ? Un vote protestataire autant inutile que dangereux ?
Oui dangereux car nous vous le disons avec gravité : Chaque voix qui s’égarera au 1er tour sur des candidatures de protestation qui se trompent de combat et d’élection, empêchera notre présence au second tour et laissera le champ libre à la droite et l’extrême-droite.
Les habitants de nos communes, de nos quartiers n’ont rien, vraiment rien de bon à en attendre, mais ont tout à craindre d’une politique revancharde et antisociale.
Le 22 mars votez pour défendre vos valeurs et votre qualité de vie.
Nous savons pouvoir compter sur Vous.
Marion Lepresle, Jean-Claude Renaux
Le conseil départemental est essentiel car son rôle est au coeur de la vie quotidienne des familles.C’est pourquoi, je suis candidat en tant que remplaçant auprès de Jean-Claude RENAUX sur ce canton.
En effet, je connais depuis longtemps l’engagement de Jean-Claude pour sa ville et ses habitants. Conseiller Général, il sera à nos côtés pour accompagner les projets de notre commune.
Maire de Rivery, socialiste, j’apporte un soutien sans réserve à Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux. Je sais pouvoir compter sur leur engagement au service des Samariens.
Bernard Bocquillon, remplaçant
Je me présente aux élections départementales en qualité de remplaçante de Marion Lepresle.Il est important pour moi de m’associer à cette liste d’union qui rassemble des personnes de convictions diverses afin d’oeuvrer en bonne intelligence.
L’échange d’idées, parfois différentes, permettra de servir au mieux les intérêts des Samariens.
Femme, maman, professeur des écoles et résolument à gauche je désire m’engager concrètement, m’inscrire dans la continuité de ces 6 dernières années pour participer à l’évolution du département afin d’offrir aux générations futures les chances d’un avenir confortable.
Céline Magné, remplaçante
11 mars 2015
Christian Manable soutient Jean-Claude Renaux et Marion Lepresle
Depuis 2008, la majorité départementale que je conduis, a posé les fondements d’un développement solidaire et durable du département de la Somme.
C’est un bilan très positif.
La majorité départementale sollicite à nouveau la confiance des Samariens pour 2015-2021, en engageant une nouvelle étape pour le développement des territoires et des
solidarités.
Je connais bien Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux et je sais qu’avec
eux les habitants de ce canton seront bien représentés et respectés.
Christian Manable,
Sénateur, Président du Conseil général de la Somme
C’est un bilan très positif.
La majorité départementale sollicite à nouveau la confiance des Samariens pour 2015-2021, en engageant une nouvelle étape pour le développement des territoires et des
solidarités.
Je connais bien Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux et je sais qu’avec
eux les habitants de ce canton seront bien représentés et respectés.
Christian Manable,
Sénateur, Président du Conseil général de la Somme
10 mars 2015
Ecole, culture, loisirs, aux élections départementales, votons pour l’égalité
L’école subit de plein fouet les conséquences d’une politique d’austérité qui sélectionne, exclut, divise. Pour l’école, pour le pays, il est urgent de rompre avec l’austérité et de construire l’égalité des droits. Les 22 et 29 mars, nous élirons nos conseillers départementaux : donnons-nous des élus utiles pour résister à l’austérité et construire l’école de l’égalité !
L’échelon départemental, proche des professionnels, des parents et de leurs associations, est vital pour mener des politiques en faveur de l’école de l’égalité.
Le sport et la culture pour tous
Nager, aller au théâtre et à la médiathèque, voir des films… Ce n’est pas du luxe ! L’éducation nationale a besoin de piscines et d’infrastructures sportives, de théâtres, de médiathèques et de cinémas pour faire réussir tous les jeunes, partout.
Une école vraiment gratuite
Les départements peuvent faire beaucoup pour rendre l’école vraiment gratuite : transports, cantine, manuels, matériel informatique… Nous ne voulons pas voir ces politiques disparaître ! Au contraire, elles doivent être généralisées pour que tous les enfants du pays soient à éga lité. Les élus communistes mèneront cette bataille : forts de leurs réalisations, ils interpelleront l’état pour que la gratuité de l’école publique devienne un impératif budgétaire.
Des élus utiles pour résister à l’austérité
Les départements, forts de la mission qu’ils assument en bâtissant des collèges, en assurant le transport ou la restauration scolaires, doivent interpeller l’état et le mettre face à ses responsabilités : lui aussi doit remplir sa mission et assurer l’égalité des conditions d’enseignement sur tout le territoire en recrutant, et en formant et en affectant des enseignants. Les candidats communistes et soutenus par le PCF mèneront, aux côtés de tous les acteurs de l’éducation, la bataille pour une école de qualité, partout et pour tous. Ils saisiront toutes les occasions de faire vivre le projet d’une école de la réussite de tous.
Rassemblons-nous, avec ces élections de mars 2015, pour faire face à la montée des inégalités, à l’aveuglement et au cynisme de politiques qui nous conduisent dans le mur. L’éducation, la formation du citoyen sont des enjeux majeurs pour notre société. Nous avons besoin du département et de ses élus pour mener des politiques ambitieuses, en lien avec le service public national d’éducation et avec les collectivités locales.
C’est la voie d’un nouveau projet de société. Faisons du neuf. Enfin.
Marine Roussillon
responsable du réseau école du PCF
8 mars 2015
Le collage c'est parti !
Dimanche matin les premières affiches garnissaient les panneaux officiels et les espaces d'affichage libre.
7 mars 2015
Samedi matin à St Pierre
Les candidats de gauche aux élection départementales, accompagnés de Barbara Pompili et des militants ont rendu visite aux habitants du quartier St Pierre.
6 mars 2015
Barbara Pompili quartier St Pierre avec Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux
Barbara Pompili, députée, accompagnera Marion Lepresle et Jean-claude Renaux, candidats de la gauche départementale, pour aller à la rencontre des habitants rue Valentin Haüy et les rues adjacentes samedi 7 mars à partir de 11h00.5 mars 2015
Jean-Claude Renaux à la rencontre des élus dans leurs communes
Mercredi, Jean-Claude Renaux est allé à la rencontre de Georges Leclerc, maire d'Aubigny et d’Yves Hochart, conseiller municipal de Bussy les Daours qui lui ont apporté leur soutien pour l'élection départementale.
La députée Barbara Pompili soutient Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux
Je connais bien Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux, leurs qualités humaines et leur engagement.
Marion Lepresle est une femme d’expérience, d’action et de conviction. Jean-Claude Renaux est un homme proche des habitants et actif pour sa commune.
Je sais que tous deux pourront représenter efficacement les électeurs du canton dans la prochaine assemblée départementale. Je leur accorde toute ma confiance pour mettre leur énergie au service de l’intérêt général et pour défendre une véritable politique de gauche et écologiste.
Barbara Pompili
Députée de la Somme
Marion Lepresle est une femme d’expérience, d’action et de conviction. Jean-Claude Renaux est un homme proche des habitants et actif pour sa commune.
Je sais que tous deux pourront représenter efficacement les électeurs du canton dans la prochaine assemblée départementale. Je leur accorde toute ma confiance pour mettre leur énergie au service de l’intérêt général et pour défendre une véritable politique de gauche et écologiste.
Barbara Pompili
Députée de la Somme
2 mars 2015
Nos dimanches sont à nous !
Plus de la moitié des travailleurs du dimanche sont en fait des travailleuses dont une majorité est issue des quartiers populaires !
Les femmes, largement majoritaires dans les employé-e-s de commerce, représentent 56% des travailleurs du dimanche. Un rapport du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes relève que parmi les femmes de 15 à 29 ans résident en Zus, plus d’1 sur 5 travaillait de manière régulière le dimanche en 2012!
A l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le Collectif Droits des Femmes 80 interpelle la population et les médias quant aux conséquences qu'aura cette loi sur les femmes.
Rassemblement samedi 7 mars à 14h30
place Gambetta
AMIENS
à l'appel du
collectif départemental des droits des femmes
collectif départemental des droits des femmes
26 février 2015
Une campagne sur le terrain
Après le quartier Saint-Leu mardi, l'équipe de campagne de Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux s'est rendue rue Denis Cordonnier ou elle a rencontré un accueil favorable. Les militants ont pu apporter des informations sur les missions du conseil Général. Ils ont également rappelé l'importance se rassembler dès le premier tour sur les candidats de gauche.
Le 22 mars, contre la droite et l'extrême-droite,
rassemblons nous sur des candidats de gauche combatifs et de progrès social.
23 février 2015
Le Front national n'est pas « anti-système », il est « pro-haine »
L'image lisse que le Front national et Marine Le Pen
tentent de se construire ne cesse de se fissurer dans la campagne des
départementales. Les déclarations nauséabondes, racistes, et appelant à
la violence se multiplient sur les blogs et les comptes des réseaux
sociaux de candidats du Front national. La véritable nature du FN
réapparait. Ainsi, Fabien Rouquette et Michèle Boisset, candidats dans
le canton de Narbonne 2 appellent les « Socialistes, Communistes et
musulmans » à faire « Un geste pour la planète : suicidez-vous ! ».
« Hihi, un beau rêve » s'autorise même à commenter la candidate FN *.
D'autres candidats dans le canton voisin appellent à des « battues
contre les arabes »… Ce n'est plus supportable.
La banalisation et l'ultra-médiatisation du Front national libèrent
totalement une parole répugnante, ordurière et violente. Chacun est
aujourd’hui devant ses responsabilités et doit regarder la réalité en
face : le Front national n'est pas « anti-système », il est
« pro-haine ». Marine Le Pen répond que ses candidats ne « sont pas des
professionnels de la politique ». Il faut probablement entendre par là
qu'ils n'ont pas sa technique pour cacher la véritable nature raciste de
son parti.
La foire à la haine des musulmans, des juifs ou des hommes et femmes
engagés à gauche doit cesser. Nous appelons les hommes et femmes de ce
pays à se mobiliser contre les ennemis de la République.
Olivier Dartigolles, porte parole du PCF
18 février 2015
Candidats et cantons dans la Somme
UN NOUVEAU MODE DE SCRUTIN
Une voix désignera désormais deux candidats Seuls les
binômes recueillant plus de 12,5% des inscrits sur les listes électorales
pourront être présents au second tour. On comprendra aisément que même en cas
de participation honorable au scrutin du premier tour, les candidats qui ne
recueillent pas au moins 25% des voix seront désormais éliminés de l’élection.
C’est un mode de scrutin qui malheureusement élimine les
formations politiques alternatives et favorise le bipartisme.
C’est ce constat qui dans la Somme a conduit les forces de
gauche et de progrès à construire dans plusieurs cantons des candidatures où
sont respectées les diverses sensibilités pour permettre ainsi de faire barrage
à la droite et à l’extrême-droite et à leurs projets de casse et de régression
sociale.
Pour gagner il faut être rassemblés, c’est tout le sens des
candidatures de Jean-Claude Renaux, Marion Lepresle, Bernard Bocquillon et
Céline Magné.
la liste des cantons et les candidatures
carte des nouveaux cantons
17 février 2015
Valls exprime son mépris pour la souveraineté de l'Assemblée nationale et des parlementaires
Le
Premier ministre vient d'annoncer qu'il engage la responsabilité du
gouvernement en utilisant la procédure du 49-3 sur la loi Macron.
Intimidations et menaces étaient déjà la marque de fabrique du Premier
Ministre pour arracher de courtes majorités sur sa politique. Cette fois
ci ses coups de bottes habituels n'auront pas suffit à faire rentrer
dans le rang des députés de gauche qui ne se reconnaissent pas dans la
très libérale loi Macron. Le Premier Ministre, en échec, brandit le
49-3, et exprime ainsi tout son mépris pour la souveraineté de
l'Assemblée nationale et des parlementaires.
Manuel
Valls n'a pas de majorité sur sa politique dont la loi Macron est un
symbole et un axe majeur. Le Premier Ministre n'a pas réussi à
convaincre des députés de gauche que le travail du dimanche, les
attaques contre les prud'hommes, la défiscalisation des dividendes, la
privatisation d'aéroports, la suppression des délits de prisons pour les
employeurs ayant porté atteinte au droit syndical...étaient
constitutifs d'une politique de gauche en accord avec les engagements de
2012. C'est ce renoncement et cette dérive politique qui s'exprime au
travers du 49-3.
L'ensemble
des forces de gauche qui se sont exprimées et mobilisés contre la loi
Macron doivent maintenant se retrouver pour construire la nécessaire
alternative à gauche. Ils sont invités tous et toutes à se réunir en
urgence.
16 février 2015
En route pour Daours et Vecquemont
Après avoir assuré une présence remarquée samedi matin au marché sur l'eau, l'équipe de campagne de Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux s'est retrouvée à Camon pour aller distribuer le premier tract de campagne à Daours et Vecquemont.
11 février 2015
Pierre Laurent écrit aux personnalités françaises mentionnées sur la liste HSBC
Chère Madame, cher Monsieur,
Si je prends aujourd'hui l'initiative de vous écrire c'est pour
m'entretenir avec vous d'un sujet qui vous est cher : la fraude fiscale.
Votre nom ayant été mentionné dans l'affaire dite du
« SwissLeaks »
comme figurant sur la liste HSBC des détenteurs d'un compte en Suisse,
je tenais à vous faire parvenir les présents ci-joints.
C'est, en effet, avec beaucoup de plaisir que je vous offre un manuel
édité par nos soins intitulé : Comment bien remplir sa feuille d'impôt
sans rien oublier . Vous y trouverez tous les conseils et astuces utiles
et nécessaires à votre prochaine déclaration de revenu afin qu'à
l'instar des millions de nos concitoyens, vous payiez des impôts à la
hauteur de votre patrimoine. A la lecture de cet ouvrage, vous
découvrirez que la force de la morale et de l'intérêt général sont des
ressorts bien plus utiles à l'épanouissement individuel et collectif que
l'égoïsme et la cupidité.
Je joins aussi à ce courrier un exemplaire du rapport parlementaire du
sénateur communiste Eric Bocquet sur la fraude fiscale. Ce dernier
détaille toute une série de mesures pour lutter efficacement contre la
fraude fiscale dont le montant est évalué à 60 milliards d'euros dans
notre pays et 1000 milliards d'euros à l'échelle européenne, soit un
manque à gagner considérable pour les peuples et les finances publiques.
Connaissant votre goût pour la littérature fiscale, je suis convaincu
que cette attention vous ira droit au coeur.
Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti Communiste Français
6 février 2015
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