1 mai 2015

Ils et elles sont dans la rue le 1er mai

La télé avait dit qu'il n'y aurait pas grand monde; la radio annonçait qu'il n'y aurait pas grand monde et qu'il allait pleuvoir; la presse de droite annonçait la mort des syndicats. Pourtant ils et elles étaient là par centaines dans les rues d'Amiens, par milliers dans toute la France à manifester contre la politique d'austérité du gouvernement Valls et d l'Union Européenne.
Mais bien sur, aujourd'hui les valeureux journalistes audio-visuels préfèrent évoquer le rassemblement fasciste autour d'une Jeanne d'Arc bien loin des préoccupations de fin de mois des salariés, chômeurs et retraités de France. Le fascisme fait vendre ? Qui sont les vendus ?





29 avril 2015

1er mai : Le PCF appelle à la mobilisation partout en France

En France, des dizaines de manifestations sont attendues à l’appel de la CGT, Solidaires, FSU et Unsa. Le PCF appelle tous les communistes à se mobiliser vendredi 1er mai, pour défendre les droits des travailleurs.
L’enjeu de cette journée est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination. Augmentation des salaires et des pensions, égalité salariale, plus de droits aux salariés, telles sont les propositions et revendications qui seront portées pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite. La nécessité d’une autre répartition des richesses résonnera dans notre pays mais aussi dans les rues de centaines de villes européennes.

La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai aura cette année une résonnance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs iront manifester pour faire face aux politiques d’austérité et à leurs dégâts sociaux et économiques. Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… Plus personne ne peut nier que le gouvernement grec est entré en résistance, avec le soutien du peuple, contre les choix de Bruxelles. Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples européens pour qu’une politique au service du progrès social s’affirme. C’est une Europe unie qui sera dans la rue le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir.

Rassemblement à Amiens 10h30 Parc de la Hotoie

28 avril 2015

Le CSC Etouvie en difficulté

Depuis le 20 avril, un comité d'action du CSC Etouvie se mobilise pour le maintien d'activités de qualité pour les habitants du quartier, face au désengagement de l’État et de l'Union Européenne.
Ci-dessous se trouve leur tract de mobilisation et une pétition pour les soutenir.


11 avril 2015

300.000 contre l'austérité

Ils étaient 300 000, ce jeudi, à battre le pavé dans 86 villes de France, pour la journée intersyndicale d’action contre l’austérité. Dans les cortèges, travailleurs du public et du privé, précaires, chômeurs, jeunes, retraités ont convergé, rejetant les divisions et exigeant une politique de relance des salaires et des services publics.

« A manifesté ! » ainsi Lise, annonce fièrement sur Facebook, tel un acte citoyen, sa participation à l’une des quelque 86 manifestations anti-austérité (1) organisées jeudi dans tout le pays et notamment à Paris à l’appel de la CGT (très massivement mobilisée), de FO, de la FSU et de Solidaires. Quelque 300 000 personnes ont répondu à cet appel à la grève active lancé par 800 syndicats d’entreprises publiques et privées et ont permis de mesurer que la colère n’est pas moins vive au soleil, pourtant bien présent. Bien au-delà de sombres constats, ce sont des revendications claires qui ont été portées par les dirigeants des organisations syndicales en tête du cortège parisien qui a rassemblé près de 120 000 hommes et femmes entre la place d’Italie et les Invalides. Pour la première fois à Paris depuis 2010, la tour Eiffel et de nombreux musées étaient fermés pour cause de grève.

Pour Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT qui a pris le temps d’échanger avec de nombreux militants, « le mot d’ordre, contre l’austérité et pour des politiques alternatives à celle du gouvernement et du Medef », signifie « revalorisation des salaires, réduction du temps de travail, tout ce qui fait en sorte qu’on puisse développer l’emploi ». Il confirme ainsi un contre-courant manifeste vis-à-vis de la politique vaine et dangereuse menée par le gouvernement qui « consiste à donner toujours plus d’argent public aux entreprises privées, sans contrôle, sans mesure d’efficacité de ces mesures ». 


Même idée, du côté de Jean-Claude Mailly selon qui les coups de pouce offerts aux patrons du Medef ne permettent pas de reprendre la main sur l’emploi, lorsque le secrétaire général de Force ouvrière résume : « Maintenant ça suffit ! Il faut une politique sociale, et pour le moment, on n’est pas entendu. » 

Bernadette Groison, leur homologue de la FSU, décline on ne peut plus concrètement son attente d’un « geste » de la part du gouvernement. « Qu’il réunisse les organisations syndicales de notre pays, au moment où on a un FN à 25 % et une défiance réelle à l’égard des forces démocratiques dans notre pays. » La responsable syndicale revendique l’ouverture de « discussions pour négocier les salaires ». Rappelons que ceux des fonctionnaires sont gelés depuis maintenant cinq ans !
Eric Beynel, l’un des porte-parole de Solidaires, a signifié «  le ras-le-bol contre ces politiques d’austérité qui nous conduisent à la catastrophe ». 

Le retrait pur et simple du projet de loi Macron étant jugé comme un préalable à toute démonstration de virage tangible dans le sens d’une politique sociale que l’on est en droit d’attendre d’une gauche portée au pouvoir par un vote majoritaire des salariés.

24 mars 2015

Marion LEPRESLE et Jean-Claude RENAUX ont distancé la droite et l'extrême droite

Avec 37,86% le binôme LEPRESLE/RENAUX devance de plus de 10 point les candidat(e)s de droite et d'extrême-droite qui pourront néanmoins être présents au second tour et donner lieu ainsi à une triangulaire.

Le Parti de Gauche a, quant à lui, recueilli 7,74% et ne pourra donc se maintenir. Ses électeurs, n'en doutons pas, auront à cœur de se rassembler sur la candidature d'union de la gauche pour faire barrage à la droite et à l'extrême droite et assurer la présence d'élus combattifs et compétents au Conseil Départemental.

17 mars 2015

Contre la droite et l'extrême droite votons pour une politique et un département solidaire

Le 22 mars prochain vous serez appelés à élire deux conseillers départementaux, un homme et une femme, tous deux représentant votre canton dans la nouvelle Assemblée Départementale (ex Conseil Général).
Certains cherchent à faire de cette élection une sorte de référendum pour ou contre la politique gouvernementale.
Ce n’est pas le sujet.
Le 22 mars il s’agit de poursuivre les actions menées dans notre département depuis 2008 par des élus locaux proches de vous, en lien avec votre vie quotidienne, dans des domaines aussi essentiels que l’aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées, les conditions d’enseignement de nos collégiens, la santé des jeunes enfants, l’aide à la réinsertion professionnelle, la lutte contre la précarité énergétique, la valorisation et la sauvegarde de nos territoires, l’accès au logement, l’aide au développement local des PMI-PME et aux associations, et bien d’autres domaines encore.
Menée en lien direct avec les communes, leurs Maires, cette politique conduite par Christian Manable avec à ses côtés des socialistes, des communistes, des écologistes, présente un bilan tout à fait positif.
Il est particulièrement remarquable que personne ne le conteste. C’est bien pour cette raison que l’on veut détourner votre attention des vrais enjeux de ce scrutin : continuer l’action du Conseil général sortant en faveur des Samariens si durement éprouvés par la crise ou laisser la droite sous l’influence anti-sociale de l’extrême-droite casser tout cela !
Et tout ça pourquoi ? Un coup de colère ? Un vote protestataire autant inutile que dangereux ?
Oui dangereux car nous vous le disons avec gravité : Chaque voix qui s’égarera au 1er tour sur des candidatures de protestation qui se trompent de combat et d’élection, empêchera notre présence au second tour et laissera le champ libre à la droite et l’extrême-droite.
Les habitants de nos communes, de nos quartiers n’ont rien, vraiment rien de bon à en attendre, mais ont tout à craindre d’une politique revancharde et antisociale.
Le 22 mars votez pour défendre vos valeurs et votre qualité de vie.
Nous savons pouvoir compter sur Vous.



Marion Lepresle, Jean-Claude Renaux


Le conseil départemental est essentiel car son rôle est au coeur de la vie quotidienne des familles.
C’est pourquoi, je suis candidat en tant que remplaçant auprès de Jean-Claude RENAUX sur ce canton.
En effet, je connais depuis longtemps l’engagement de Jean-Claude pour sa ville et ses habitants. Conseiller Général, il sera à nos côtés pour accompagner les projets de notre commune.
Maire de Rivery, socialiste, j’apporte un soutien sans réserve à Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux. Je sais pouvoir compter sur leur engagement au service des Samariens.


Bernard Bocquillon, remplaçant


Je me présente aux élections départementales en qualité de remplaçante de Marion Lepresle.
Il est important pour moi de m’associer à cette liste d’union qui rassemble des personnes de convictions diverses afin d’oeuvrer en bonne intelligence.
L’échange d’idées, parfois différentes, permettra de servir au mieux les intérêts des Samariens.
Femme, maman, professeur des écoles et résolument à gauche je désire m’engager concrètement, m’inscrire dans la continuité de ces 6 dernières années pour participer à l’évolution du département afin d’offrir aux générations futures les chances d’un avenir confortable.
                                                       

Céline Magné, remplaçante







11 mars 2015

Christian Manable soutient Jean-Claude Renaux et Marion Lepresle

Depuis 2008, la majorité départementale que je conduis, a posé les fondements d’un développement solidaire et durable du département de la Somme.
 

C’est un bilan très positif.
 

La majorité départementale sollicite à nouveau la confiance des Samariens pour 2015-2021, en engageant une nouvelle étape pour le développement des territoires et des
solidarités.


Je connais bien Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux et je sais qu’avec
eux les habitants de ce canton seront bien représentés et respectés.


Christian Manable,
Sénateur, Président du Conseil général de la Somme


10 mars 2015

Ecole, culture, loisirs, aux élections départementales, votons pour l’égalité


L’école subit de plein fouet les conséquences d’une politique d’austérité qui sélectionne, exclut, divise. Pour l’école, pour le pays, il est urgent de rompre avec l’austérité et de construire l’égalité des droits. Les 22 et 29 mars, nous élirons nos conseillers départementaux : donnons-nous des élus utiles pour résister à l’austérité et construire l’école de l’égalité ! 


L’échelon départemental, proche des professionnels, des parents et de leurs associations, est vital pour mener des politiques en faveur de l’école de l’égalité.
 

Le sport et la culture pour tous 
Nager, aller au théâtre et à la médiathèque, voir des films… Ce n’est pas du luxe ! L’éducation nationale a besoin de piscines et d’infrastructures sportives, de théâtres, de médiathèques et de cinémas pour faire réussir tous les jeunes, partout.
 

Une école vraiment gratuite 
Les départements peuvent faire beaucoup pour rendre l’école vraiment gratuite : transports, cantine, manuels, matériel informatique… Nous ne voulons pas voir ces politiques disparaître ! Au contraire, elles doivent être généralisées pour que tous les enfants du pays soient à éga lité. Les élus communistes mèneront cette bataille : forts de leurs réalisations, ils interpelleront l’état pour que la gratuité de l’école publique devienne un impératif budgétaire.

Des élus utiles pour résister à l’austérité 

Les départements, forts de la mission qu’ils assument en bâtissant des collèges, en assurant le transport ou la restauration scolaires, doivent interpeller l’état et le mettre face à ses responsabilités : lui aussi doit remplir sa mission et assurer l’égalité des conditions d’enseignement sur tout le territoire en recrutant, et en formant et en affectant des enseignants. Les candidats communistes et soutenus par le PCF mèneront, aux côtés de tous les acteurs de l’éducation, la bataille pour une école de qualité, partout et pour tous. Ils saisiront toutes les occasions de faire vivre le projet d’une école de la réussite de tous.

Rassemblons-nous, avec ces élections de mars 2015, pour faire face à la montée des inégalités, à l’aveuglement et au cynisme de politiques qui nous conduisent dans le mur. L’éducation, la formation du citoyen sont des enjeux majeurs pour notre société. Nous avons besoin du département et de ses élus pour mener des politiques ambitieuses, en lien avec le service public national d’éducation et avec les collectivités locales. 

C’est la voie d’un nouveau projet de société. Faisons du neuf. Enfin.

Marine Roussillon
responsable du réseau école du PCF

8 mars 2015

Le collage c'est parti !


Dimanche matin les premières affiches garnissaient les panneaux officiels et les espaces d'affichage libre.

7 mars 2015

Samedi matin à St Pierre

Les candidats de gauche aux élection départementales, accompagnés de Barbara Pompili et des militants ont rendu visite aux habitants du quartier St Pierre.


6 mars 2015

Barbara Pompili quartier St Pierre avec Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux

Barbara Pompili, députée, accompagnera Marion Lepresle et Jean-claude Renaux, candidats de la gauche départementale, pour aller à la rencontre des habitants rue Valentin Haüy et les rues adjacentes samedi 7 mars à partir de 11h00.








5 mars 2015

Jean-Claude Renaux à la rencontre des élus dans leurs communes

Mercredi, Jean-Claude Renaux est allé à la rencontre de Georges Leclerc, maire d'Aubigny et d’Yves Hochart, conseiller municipal de Bussy les Daours qui lui ont apporté leur soutien pour l'élection départementale.

La députée Barbara Pompili soutient Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux

Je connais bien Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux, leurs qualités humaines et leur engagement.
 

Marion Lepresle est une femme d’expérience, d’action et de conviction. Jean-Claude Renaux est un homme proche des habitants et actif pour sa commune. 

Je sais que tous deux pourront représenter efficacement les électeurs du canton dans la prochaine assemblée départementale. Je leur accorde toute ma confiance pour mettre leur énergie au service de l’intérêt général et pour défendre une véritable politique de gauche et écologiste.

Barbara Pompili
Députée de la Somme

2 mars 2015

Nos dimanches sont à nous !


Plus de la moitié des travailleurs du dimanche sont en fait des travailleuses dont une majorité est issue des quartiers populaires !

Les femmes, largement majoritaires dans les employé-e-s de commerce, représentent 56% des travailleurs du dimanche. Un rapport du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes relève que parmi les femmes de 15 à 29 ans résident en Zus, plus d’1 sur 5 travaillait de manière régulière le dimanche en 2012!

A l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le Collectif Droits des Femmes 80 interpelle la population et les médias quant aux conséquences qu'aura cette loi sur les femmes.


Rassemblement samedi 7 mars à 14h30 
place Gambetta 
AMIENS
à l'appel du 
collectif départemental des droits des femmes

26 février 2015

Une campagne sur le terrain

Après le quartier Saint-Leu mardi, l'équipe de campagne de Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux s'est rendue rue Denis Cordonnier ou elle a rencontré un accueil favorable. Les militants ont pu apporter des informations sur les missions du conseil Général. Ils ont également rappelé l'importance se rassembler dès le premier tour sur les candidats de gauche.

Le 22 mars, contre la droite et l'extrême-droite, 
rassemblons nous sur des candidats de gauche combatifs et de progrès social.



23 février 2015

Le Front national n'est pas « anti-système », il est « pro-haine »

L'image lisse que le Front national et Marine Le Pen tentent de se construire ne cesse de se fissurer dans la campagne des départementales. Les déclarations nauséabondes, racistes, et appelant à la violence se multiplient sur les blogs et les comptes des réseaux sociaux de candidats du Front national. La véritable nature du FN réapparait. Ainsi, Fabien Rouquette et Michèle Boisset, candidats dans le canton de Narbonne 2 appellent les « Socialistes, Communistes et musulmans » à faire « Un geste pour la planète : suicidez-vous ! ». « Hihi, un beau rêve » s'autorise même à commenter la candidate FN *. D'autres candidats dans le canton voisin appellent à des « battues contre les arabes »… Ce n'est plus supportable.

La banalisation et l'ultra-médiatisation du Front national libèrent totalement une parole répugnante, ordurière et violente. Chacun est aujourd’hui devant ses responsabilités et doit regarder la réalité en face : le Front national n'est pas « anti-système », il est « pro-haine ». Marine Le Pen répond que ses candidats ne « sont pas des professionnels de la politique ». Il faut probablement entendre par là qu'ils n'ont pas sa technique pour cacher la véritable nature raciste de son parti.

La foire à la haine des musulmans, des juifs ou des hommes et femmes engagés à gauche doit cesser. Nous appelons les hommes et femmes de ce pays à se mobiliser contre les ennemis de la République.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

18 février 2015

Candidats et cantons dans la Somme



UN NOUVEAU MODE DE SCRUTIN


Une voix désignera désormais deux candidats  Seuls les binômes recueillant plus de 12,5% des inscrits sur les listes électorales pourront être présents au second tour. On comprendra aisément que même en cas de participation honorable au scrutin du premier tour, les candidats qui ne recueillent pas au moins 25% des voix seront désormais éliminés de l’élection.

C’est un mode de scrutin qui malheureusement élimine les formations politiques alternatives et favorise le bipartisme.


C’est ce constat qui dans la Somme a conduit les forces de gauche et de progrès à construire dans plusieurs cantons des candidatures où sont respectées les diverses sensibilités pour permettre ainsi de faire barrage à la droite et à l’extrême-droite et à leurs projets de casse et de régression sociale.

Pour gagner il faut être rassemblés, c’est tout le sens des candidatures de Jean-Claude Renaux, Marion Lepresle, Bernard Bocquillon et Céline Magné.


la liste des cantons et les candidatures
carte des nouveaux cantons


17 février 2015

Valls exprime son mépris pour la souveraineté de l'Assemblée nationale et des parlementaires

Le Premier ministre vient d'annoncer qu'il engage la responsabilité du gouvernement en utilisant la procédure du 49-3 sur la loi Macron. Intimidations et menaces étaient déjà la marque de fabrique du Premier Ministre pour arracher de courtes majorités sur sa politique. Cette fois ci ses coups de bottes habituels n'auront pas suffit à faire rentrer dans le rang des députés de gauche qui ne se reconnaissent pas dans la très libérale loi Macron. Le Premier Ministre, en échec, brandit le 49-3, et exprime ainsi tout son mépris pour la souveraineté de l'Assemblée nationale et des parlementaires.

Manuel Valls n'a pas de majorité sur sa politique dont la loi Macron est un symbole et un axe majeur. Le Premier Ministre n'a pas réussi à convaincre des députés de gauche que le travail du dimanche, les attaques contre les prud'hommes, la défiscalisation des dividendes, la privatisation d'aéroports, la suppression des délits de prisons pour les employeurs ayant porté atteinte au droit syndical...étaient constitutifs d'une politique de gauche en accord avec les engagements de 2012. C'est ce renoncement et cette dérive politique qui s'exprime au travers du 49-3.

L'ensemble des forces de gauche qui se sont exprimées et mobilisés contre la loi Macron doivent maintenant se retrouver pour construire la nécessaire alternative à gauche. Ils sont invités tous et toutes à se réunir en urgence.

16 février 2015

En route pour Daours et Vecquemont


Après avoir assuré une présence remarquée samedi matin au marché sur l'eau, l'équipe de campagne de Marion Lepresle et Jean-Claude Renaux s'est retrouvée à Camon pour aller distribuer le premier tract de campagne à Daours et Vecquemont.

11 février 2015

Pierre Laurent écrit aux personnalités françaises mentionnées sur la liste HSBC

Chère Madame, cher Monsieur,

Si je prends aujourd'hui l'initiative de vous écrire c'est pour m'entretenir avec vous d'un sujet qui vous est cher : la fraude fiscale. Votre nom ayant été mentionné dans l'affaire dite du
« SwissLeaks » comme figurant sur la liste HSBC des détenteurs d'un compte en Suisse, je tenais à vous faire parvenir les présents ci-joints.

C'est, en effet, avec beaucoup de plaisir que je vous offre un manuel édité par nos soins intitulé :  Comment bien remplir sa feuille d'impôt sans rien oublier . Vous y trouverez tous les conseils et astuces utiles et nécessaires à votre prochaine déclaration de revenu afin qu'à l'instar des millions de nos concitoyens, vous payiez des impôts à la hauteur de votre patrimoine. A la lecture de cet ouvrage, vous découvrirez que la force de la morale et de l'intérêt général sont des ressorts bien plus utiles à l'épanouissement individuel et collectif que l'égoïsme et la cupidité.

Je joins aussi à ce courrier un exemplaire du rapport parlementaire du sénateur communiste Eric Bocquet sur la fraude fiscale. Ce dernier détaille toute une série de mesures pour lutter efficacement contre la fraude fiscale dont le montant est évalué à 60 milliards d'euros dans notre pays et 1000 milliards d'euros à l'échelle européenne, soit un manque à gagner considérable pour les peuples et les finances publiques. Connaissant votre goût pour la littérature fiscale, je suis convaincu que cette attention vous ira droit au coeur.

Assuré de votre attention, veuillez Madame, Monsieur, agré er mes salutations républicaines.

Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti Communiste Français

28 janvier 2015

Loi Macron, loi des patrons !

Les dix députés Front de gauche estiment que la loi Macron, examinée ce lundi 26 janvier à l'Assemblée nationale, « porte un message clair et global reposant sur une doctrine cohérente: la remise en cause de l’État social à travers l’application de vielles recettes néolibérales »

Chaque législature est traditionnellement marquée par quelques textes phares et emblématiques, des lois qui reflètent l’orientation économique et sociale et donc l’identité politique de la majorité au pouvoir. Pourtant, depuis le début du quinquennat de François Hollande, les textes réellement progressistes, synonymes d’avancées pour nos concitoyens, se font toujours attendre. Au contraire, le peuple de gauche assiste avec consternation à l’adoption d’une série de lois régressives. Après la triste loi de transposition de l’Accord national interprofessionnel (ANI), le projet de « loi de relance de l’économie » vient étoffer cette série noire.
Le « projet de loi Macron » porte sur des domaines aussi différents que les professions réglementées, le droit du travail et le secteur du transport par autocar. Derrière son caractère formellement désordonné et sectoriel, ce texte porte en fait un message clair et global reposant sur une doctrine cohérente: la remise en cause de l’État social à travers l’application de vielles recettes néolibérales.
Les signes de régression ne manquent pas dès lors qu’on prête attention au contenu de ce projet de loi aux apparences de fourre-tout : abandon du ferroviaire au profit de sociétés privées d’autocars, abandon du service public de la justice au profit de banques, de cabinets anglo-saxons ou tous autres investisseurs qui voudront s’offrir le sceau de la République, abandon des commerces de proximité au profit des grands groupes, risque de marchandisation du corps humain (avec le retrait de l’Etat majoritaire dans le capital du Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies, LFB), privatisation de la gestion de nos aéroports au profit de sociétés étrangères domiciliées dans des paradis fiscaux, allègement des obligations patronales en matière de licenciements économiques, etc.
Autant de preuves de ce que représente foncièrement le projet de loi Macron, à savoir un acte de foi et de soumission aux injonctions d’un patronat obsédé par une volonté d’une déréglementation généralisée, qui frapperait tant des marchés des biens et services, que le marché du travail et la protection sociale. Les dispositions portant sur l’extension et la banalisation du "travail le dimanche" symbolise ce texte de déconstruction de notre droit social.
Le gouvernement ne s’en cache pas : ce projet de loi doit incarner et assumer le tournant libéral de la majorité pouvoir. L’idée de tournant demeure néanmoins discutable, tant la démarche suivie depuis son accession au pouvoir, s’est régulièrement inscrite dans le droit fil de la pensée libérale qui règne dans les marchés financiers comme dans les institutions de l’Union européenne. Certaines propositions s’inspirent directement du rapport commandé par le président Nicolas Sarkozy à la Commission pour la libération de la croissance française, au sein de laquelle Emmanuel Macron siégeait déjà comme secrétaire général.
D’autres propositions sont issues des recommandations faites explicitement par la Commission européenne, ce qui est de nature à rendre les Français toujours plus perplexe sur l’identification et la localisation du pouvoir politique en France : qui décide et au nom de quels intérêts ? La question est d’ordre démocratique et idéologique. A Bruxelles comme à Paris, réformer c’est libéraliser. Un crédo et une équation simple dont les éléments constitutifs s’accompagnent d’une régression sociale irresponsable pour un gouvernement de gauche. Le texte renforce toujours un peu plus l’entreprise de régression historique du droit des salariés en faisant sauter les digues du droit du travail, pourtant si précieuses en période de crise. Certains socialistes ne s’y sont pas trompés: Martine Aubry qualifie le texte de « régression » et Pierre Joxe se dit« éberlué » et « stupéfait » par un texte « ahurissant ». Preuve que le choc va au-delà des rangs des élus du Front de gauche.
Pour le Front de gauche, la régression sociale est antinomique avec la relance de l’économie. Nous croyons toujours dans les vertus de la croissance par l’augmentation des salaires. A l’inverse, le projet de loi Macron porte l’empreinte d’une insécurité sociale sans garantir la croissance économique, loin s’en faut. A travers cette volonté de déconstruire un droit du travail façonné de haute lutte, c’est une véritable pierre angulaire de notre modèle social qui se trouve aujourd’hui en danger.

François Asensi, député de Seine-Saint-Denis Alain Bocquet, député du Nord Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis, ancienne ministre Jean-Jacques Candelier, député du Nord Patrice Carvalho, député de l’Oise Gaby Charroux, député des Bouches-du-Rhône André Chassaigne, président du groupe Front de gauche à l’Assemblée nationale, député du Puy-de-Dôme Marc Dolez, député du Nord Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine Nicolas Sansu, député du Cher

10 janvier 2015

Amiens samedi 10 janvier 2015

Des milliers de personnes rassemblées au centre ville en hommage aux victimes et pour la liberté d'expression.





7 janvier 2015

Charlie Hebdo : "Rien ne peut justifier une telle folie meurtrière" (Pierre Laurent)

Le carnage qui vient de frapper Charlie Hebdo nous met dans la stupeur.
Rien ne peut justifier une telle folie meurtrière.
Au nom du PCF, j'exprime avec force ma solidarité à toute l'équipe du journal et à tous les proches des victimes.
Pierre Laurent 

Un rassemblement est organisé ce soir à 18h00, mairie d'Amiens, à l'appel du Parti Communiste Français, du Parti Socialiste et d'autres organisations.

4 janvier 2015

Villejuif : forte mobilisation populaire pour rendre sa place à Georges Marchais

Plus de 500 personnes étaient rassemblées lundi soir à Villejuif afin de protester contre la décision de la nouvelle majorité hétéroclite et du maire UMP de la ville de "dénommer" le parvis Georges Marchais qui honorait depuis 2013 la mémoire de l’ancien secrétaire général du PCF.
"Grace à Georges Marchais, la population de Villejuif a pu accueillir Nelson Mandela dont les paroles de remerciement résonnent encore dans le gymnase Romain Rolland" a déclaré Olivier Marchais au côté de sa mère Liliane et entouré de sa famille, devant une foule compacte composée de militants communistes de longue date, compagnons de route de  l’ancien secrétaire général du Parti communiste, mais aussi de beaucoup de jeunes et d’habitants de tous horizons politiques attachés à la mémoire de leur commune, ainsi que de personnalités politiques et d'élus locaux comme, entre autres, le député socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec, la sénatrice PCF Laurence Cohen, l'ancienne sénatrice  PCF Hélène Luc, l'ex-maire (PCF) Claudine Cordillot qui avait inauguré le parvis Georges-Marchais en 2013, Dominique Adenot le maire PCF de Champigny-sur-Marne...
Plus étonnant, certains élus UDI de la nouvelle majorité municipale de Villejuif avaient tenu à marquer par leur présence, leur opposition à la décision "délibérément anticommuniste" du maire.


L'émotion suscitée par ce déni de mémoire s'explique notamment par le fait que les habitants de la ville n'ont pour leur part pas oublié qu'ils doivent à Georges Marchais, leur député durant près d’un quart de siècle, de nombreux équipements collectifs, la construction du lycée Darius Milhaud, l'arrivée dans leur commune de la ligne 7 du métro ou encore la couverture de l'A6B... 
Ainsi, toutes les personnes réunies ce lundi soir avaient à cœur de porter un coup d'arrêt aux provocations du maire qui, depuis sa récente élection, s'est déjà illustré avec de nombreuses provocations du même genre, supprimant les subventions à plusieurs associations, ou bien interdisant un rassemblement pour la paix.
La décision prise le 17 décembre par le conseil municipal de débaptiser le parvis Georges-Marchais pour le renommer parvis Georges Mathé ne passe pas !

21 décembre 2014

Les salariés d'Amazon veulent des salaires décents pour Noël

À trois jours de Noël, les salariés des sites logistique en France du géant de la vente en ligne sont appelés par la CGT à faire grève à partir de lundi pour les salaires et les conditions de travail. En Allemagne, la grève se poursuit.
La grève, "ce n'est pas pour embêter le client" mais "faire pour entendre les revendications des salariés", précise la CGT.
Photo : Reuters
"Nous avons appelé à la grève d'une part sur les salaires et d'autre part sur la durée de la pause", a dit Sébastien Boissonnet, délégué syndical central CGT. "Nous allons essayer d'avoir une bonne mobilisation", a dit le syndicaliste. En ce qui concerne l'impact sur les livraisons, il affirme qu'il suffit à Amazon d'appuyer "sur un clic pour que les colis partent ailleurs", ce qui s'est traduit, dit-il par exemple, par un surcroit d'activité en France lorsqu'il y a eu grève en Allemagne en 2013. "C'est vrai que ça prend un peu plus de temps pour la livraison" dans ce cas, dit le responsable CGT, précisant que les grévistes ne sont "pas là pour embêter le client" et "bloquer les camions", mais "faire entendre les revendications des salariés".
Selon la CGT, premier syndicat chez Amazon avec près de 40% des voix aux élections professionnelles, les employés réclament "des salaires décents et de bonnes conditions de travail", ce qui passe notamment par une augmentation générale, une "prime d'équipe mensuelle de 100 euros brut" ou encore "une négociation sur la durée de la pause, pour le respect de la santé des salariés". L'appel à la grève vise les sites de Lauwin-Planque (Nord), Saran (Loiret), Sevrey (Saône-et-Loire) et Montélimar (Drôme).

En Allemagne, la grève continue jusqu'à Noël
Les employés de trois des neuf entrepôts d'Amazon en Allemagne ont décidé de reconduire leur grève jusqu'au 24 décembre, la veille de Noël, a annoncé vendredi le syndicat Ver.di. Les grévistes mènent une grève depuis lundi pour obtenir une revalorisation de leurs salaires et une amélioration de leurs conditions de travail. Le syndicat des services Ver.di, qui revendique plus de deux millions de membres, avait lancé lundi une grève de trois jours dans cinq des centres de distribution d'Amazon-Allemagne, mouvement auquel s'était associé mardi un sixième entrepôt. La grève a été prolongée jusqu'à samedi dans quatre des établissements. Vendredi, plus de 2.400 employés ont suivi le mouvement.

L'Humanité