21 septembre 2014

Cérémonie Jean Catelas dimanche 28 septembre 2014



Il y a 73 ans, Jean Catelas était lâchement assassiné par les traitres de Vichy aux ordres de nazis.

La Fédération de la Somme du Parti Communiste Français
Vous invite à la cérémonie commémorative du 73ème anniversaire de l’assassinat de

Jean Catelas
Député d’Amiens, Membre du Comité Central du PCF

Le Dimanche 28 septembre 2014

Rassemblement à 10h30, porte du cimetière Saint-Acheul (ancien) Rue de Cagny à Amiens

Allocution de François Auguste, Membre de l’exécutif national du Parti Communiste Français.

 Avec la participation de Joel Carliez, Premier Secrétaire de la Fédération de la Somme du Parti Communiste Français, membre du Conseil National du Parti Communiste Français, de Colette Finet, Secrétaire de l’ADECR.

Cette cérémonie sera placée sous la présidence de Laurent Beuvain.

La Fédération de la Somme du PCF appelle toutes les organisations, les associations, les démocrates du département à participer à cette cérémonie.

4 septembre 2014

La France peut créer en quelques mois 800.000 emplois utiles

Notre gouvernement élu par la gauche et dirigé par le MEDEF s’apprête à verser 40 milliards d'euros au grand patronat.

Ces 40 milliards pourraient au contraire servir à créer 800.000 emplois à 50.000 € par an, cotisations sociales comprises.

Des secteurs entiers manquent de personnels :
  • l'hopital public,
  • l'éducation,
  • la recherche,
  • la lutte contre la fraude fiscale (80 milliards à récupérer chaque année),
  • la police de proximité, 
  • l'environnement,
  • les collectivités locales,
  • etc...
Ces 40 milliards seraient aussitôt réinjectés dans la consommation et augmenteraient ainsi la demande et les recrutements dans le secteur privé. Bien sûr, ils ne tomberaient plus dans l'escarcelle des actionnaires fort dépités de ne plus pouvoir spéculer avec l'argent public. Mais cela ne nous arracherait même pas quelques larmes de compassion.

Ces idées sont bien loin de celles de François Rebsamen qui, sous la houlette de son berger Valls, va partir à la chasse au chômeur fraudeur à défaut d'être capable de créer de l'emploi.

Ce gouvernement pitoyable fait honte au peuple de gauche.

27 août 2014

Le patron et son valet

Mercredi 27 août à l'université d'été du MEDEF

Pierre Gattaz :
"Nous rendrons public mi-septembre un document de travail qui proposera une vingtaine de leviers de croissance."

Manuel Valls :
"Cessons d'opposer Etat et entreprise, chef d'entreprises et salariés, organisations patronales et syndicats."

"Ce sont les entreprises qui créent de la valeur, génèrent des richesses qui doivent profiter à tous."

 "Il y a un problème de coût du travail dans notre pays".

"Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles.

 "La protection des salariés est élevée, ils y sont attachés. Mais certaines adaptations sont possibles". 

"Nous vivons dans notre pays au-dessus de nos moyens depuis 40 ans."

Devant tant de soumission l'université du MEDEF s'est levée pour applaudir le premier sinistre d'un gouvernement de droite élu par le peuple de gauche.

Il est grand temps de lancer une souscription nationale pour adresser chaque jour une brosse et du cirage à Manuel Valls et un miroir à François Hollande pour qu'il regarde en face l'homme du Bourget qui avait déclaré : "mon ennemie c'est la finance".


16 août 2014

L’austérité a ruiné la croissance des six derniers mois

Sans surprise, la croissance française est restée en rade. Le gouvernement révise ses prévisions et demande à Bruxelles l’autorisation pour laisser filer les déficits publics.

La panne est confirmée. Comme au premier trimestre, l’encéphalogramme de la croissance française est restée coincé sur le zéro, a annoncé l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en publiant jeudi matin les chiffres du deuxième trimestre. Lesquels ont balayé les pronostics du gouvernement. Dans une tribune publiée dans Le monde, le ministre des Finances s’est donc résigné en admettant que la France n’atteindra que 0,5% de croissance cette année, contre un objectif initial de 1%, et ne croit pas pour 2015 à un chiffre «très supérieur à 1%».

Profitant sans doute de la déconvenue du modèle allemand, dont la croissance a carrément franchi la ligne rouge en reculant de 0,2% au deuxième trimestre, Michel Sapin a renvoyé les responsabilités vers Francfort, siège de la BCE, et Bruxelles, celui de la Commission européenne. «L’Europe doit agir fermement, clairement, en adaptant profondément ses décisions à la situation particulière et exceptionnelle que connaît notre continent. La France pèsera en ce sens», écrit-il en demandant également d'«adapter le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle». Car le gouvernement n’est pas en mesure de tenir ses objectifs de réduction des déficits.

Si le ministre promet qu’il ne tentera pas de combler les nouvelles brèches dans ses finances par des augmentations d’impôts, il n’a toutefois pas remis en cause les 50 milliards d’euros de coupes dans les dépenses publiques, ni le pacte de responsabilité. Or, explique Eric Aubin, secrétaire confédéral de la CGT, « il n’y a aucune surprise. Nous avons alerté sur les conséquences que produirait la politique d’austérité. Entre 2010 et 2013, le pouvoir d’achat a reculé de 3,3% et tout le monde s’accorde à dire que la consommation est le principal moteur de la croissance. Les solutions proposées par le gouvernement pour y remédier comme la baisse des cotisations sociales pour les salariés ne sont que des usines à gaz ». Pour le responsable syndical, seule une augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions peut permettre d’éviter la catastrophe. D’autant que « le gouvernement a la capacité d’agir, en revalorisant le Smic ou encore en déclenchant des négociations salariales dans les branches ».
 
L'Humanité 
 
 


Sans surprise, la croissance française est restée en rade. Le gouvernement révise ses prévisions et demande à Bruxelles l’autorisation pour laisser filer les déficits publics.
La panne est confirmée. Comme au premier trimestre, l’encéphalogramme de la croissance française est restée coincé sur le zéro, a annoncé l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en publiant jeudi matin les chiffres du deuxième trimestre. Lesquels ont balayé les pronostics du gouvernement. Dans une tribune publiée dans Le monde, le ministre des Finances s’est donc résigné en admettant que la France n’atteindra que 0,5% de croissance cette année, contre un objectif initial de 1%, et ne croit pas pour 2015 à un chiffre «très supérieur à 1%».
Profitant sans doute de la déconvenue du modèle allemand, dont la croissance a carrément franchi la ligne rouge en reculant de 0,2% au deuxième trimestre, Michel Sapin a renvoyé les responsabilités vers Francfort, siège de la BCE, et Bruxelles, celui de la Commission européenne. «L’Europe doit agir fermement, clairement, en adaptant profondément ses décisions à la situation particulière et exceptionnelle que connaît notre continent. La France pèsera en ce sens», écrit-il en demandant également d'«adapter le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle». Car le gouvernement n’est pas en mesure de tenir ses objectifs de réduction des déficits.
Si le ministre promet qu’il ne tentera pas de combler les nouvelles brèches dans ses finances par des augmentations d’impôts, il n’a toutefois pas remis en cause les 50 milliards d’euros de coupes dans les dépenses publiques, ni le pacte de responsabilité. Or, explique Eric Aubin, secrétaire confédéral de la CGT, « il n’y a aucune surprise. Nous avons alerté sur les conséquences que produirait la politique d’austérité. Entre 2010 et 2013, le pouvoir d’achat a reculé de 3,3% et tout le monde s’accorde à dire que la consommation est le principal moteur de la croissance. Les solutions proposées par le gouvernement pour y remédier comme la baisse des cotisations sociales pour les salariés ne sont que des usines à gaz ». Pour le responsable syndical, seule une augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions peut permettre d’éviter la catastrophe. D’autant que « le gouvernement a la capacité d’agir, en revalorisant le Smic ou encore en déclenchant des négociations salariales dans les branches ».
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Sans surprise, la croissance française est restée en rade. Le gouvernement révise ses prévisions et demande à Bruxelles l’autorisation pour laisser filer les déficits publics.
La panne est confirmée. Comme au premier trimestre, l’encéphalogramme de la croissance française est restée coincé sur le zéro, a annoncé l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en publiant jeudi matin les chiffres du deuxième trimestre. Lesquels ont balayé les pronostics du gouvernement. Dans une tribune publiée dans Le monde, le ministre des Finances s’est donc résigné en admettant que la France n’atteindra que 0,5% de croissance cette année, contre un objectif initial de 1%, et ne croit pas pour 2015 à un chiffre «très supérieur à 1%».
Profitant sans doute de la déconvenue du modèle allemand, dont la croissance a carrément franchi la ligne rouge en reculant de 0,2% au deuxième trimestre, Michel Sapin a renvoyé les responsabilités vers Francfort, siège de la BCE, et Bruxelles, celui de la Commission européenne. «L’Europe doit agir fermement, clairement, en adaptant profondément ses décisions à la situation particulière et exceptionnelle que connaît notre continent. La France pèsera en ce sens», écrit-il en demandant également d'«adapter le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle». Car le gouvernement n’est pas en mesure de tenir ses objectifs de réduction des déficits.
Si le ministre promet qu’il ne tentera pas de combler les nouvelles brèches dans ses finances par des augmentations d’impôts, il n’a toutefois pas remis en cause les 50 milliards d’euros de coupes dans les dépenses publiques, ni le pacte de responsabilité. Or, explique Eric Aubin, secrétaire confédéral de la CGT, « il n’y a aucune surprise. Nous avons alerté sur les conséquences que produirait la politique d’austérité. Entre 2010 et 2013, le pouvoir d’achat a reculé de 3,3% et tout le monde s’accorde à dire que la consommation est le principal moteur de la croissance. Les solutions proposées par le gouvernement pour y remédier comme la baisse des cotisations sociales pour les salariés ne sont que des usines à gaz ». Pour le responsable syndical, seule une augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions peut permettre d’éviter la catastrophe. D’autant que « le gouvernement a la capacité d’agir, en revalorisant le Smic ou encore en déclenchant des négociations salariales dans les branches ».
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4 août 2014

La droite et l'extrême droite israélienne exterminent le peuple palestinien

Après trois semaines de bombardements sur Gaza et le massacre de plus de 1300 palestiniens, le premier ministre israélien Netanyahou vient de promettre « une longue  campagne militaire », soit disant pour détruire tous les tunnels de Gaza . 

C'est, en fait, un ordre à peine voilé à son armée d'anéantir tous les sites gazaoui, de chasser les habitants. Dix enfants palestiniens sont assassinés tous les jours selon un rapport de l'Unicef , sur les plages, dans les écoles , sur les aires de jeux... Un hôpital vient d'être bombardé, la centrale électrique alimentant les habitants et infrastructures de Gaza dévastée. L'objectif poursuivi par le gouvernement israélien est clair : il veut rendre impossible toute solution de paix respectant le peuple palestinien dans sa souveraineté et sa dignité.


Face à cette escalade des bombardements et du nombre de civils palestiniens morts, blessés et déplacés, le président des États-Unis et l'ONU ont enfin réagi auprès du 1er ministre israélien en appelant au cessez le feu immédiat et durable et sans conditions préalables. C'est un premier pas, trop timide et largement insuffisant, mais qui montre que les mobilisations partout dans le monde , les actes diplomatiques de certains pays, les prises de positions, les appels de personnalités, artistes , intellectuels , politiques .. et le vote favorable à une commission d'enquête sur les crimes de guerre commis à Gaza par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, peuvent faire bouger la communauté internationale pour un cessez le feu, l'arrêt des massacres et une solution de paix. Mais les pressions internationales sur le gouvernement israélien sont trop faibles et balbutiantes pour qu'il renonce à son objectif meurtrier.

La situation d'urgence et l'horreur qui perdurent à Gaza appellent non à de simples déclarations mais à faire respecter le droit international, tout le droit international. Il faut faire appliquer les résolutions de l'ONU et user des sanctions économiques et diplomatiques au service d'une résolution politique de ce conflit . C'est la seule voie pour que le gouvernement israélien entende raison.


Le PCF appelle le gouvernement français à sortir de son mutisme, synonyme de complicité et à s'engager pour stopper le massacre et utiliser les moyens de sanction envers le gouvernement d’Israël , saisir le tribunal de la Cour Pénale et agir pour la suspension immédiate des accords d'association et de coopération bilatéraux et européens avec Israël, afin de créer les conditions d'une paix juste et durable entre la Palestine et Israël . Il ne s'agit pas seulement, même si ce geste est appréciable, de débloquer une aide humanitaire pour les palestiniens . Plutôt que d'interdire des manifestations, de diviser notre peuple en communautés ou de criminaliser les militants pacifistes , le chef de l’État et le premier ministre devraient entendre les appels et relayer les mobilisations populaires qui depuis trois semaines s'expriment régulièrement pour le droit, la justice et la paix .


Le PCF appelle les communistes et tous les militants engagés dans la solidarité avec les palestiniens à intensifier la signature de l'appel des cents personnalités françaises et européennes : des dizaines de milliers de signatures ont été collectées ces jours-ci, et à participer , avec le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, aux manifestations et actions à venir dans toute la France en veillant à écarter toute forme de violence et de racisme qui ne peuvent que nuire au rassemblement et à la cause palestinienne.

22 juillet 2014

Amiens rassemblement mercredi 23 Juillet 18h00 place Gambetta


Le bom­bar­dement intensif de Gaza depuis 13 jours, avec plus de 3 000 raids aériens, a causé la mort de plus de 350 Pales­ti­niens, blessé plus de 2 500 autres et détruit des cen­taines d’habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec le début de l’offensive ter­restre qui a com­mencé jeudi 17 juillet. Même le domicile du Chef de l’antenne consu­laire fran­çaise à Gaza a été bombardé.

Une nou­velle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au pré­texte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gou­ver­nement pales­tinien d’entente nationale, condition pourtant néces­saire à tout progrès vers une paix juste. Devant cette situation dra­ma­tique, les gou­ver­ne­ments occi­dentaux se can­tonnent une nou­velle fois à "dénoncer l’engrenage de la vio­lence" sans désigner le res­pon­sable de cette nou­velle tra­gédie, et appelant seulement le gou­ver­nement israélien à la "retenue". Le pré­sident François Hol­lande est même allé jusqu’à cau­tionner l’agression d’Israël contre la popu­lation de Gaza en déclarant, lors de son entretien télé­pho­nique avec Ben­jamin Neta­nyahou le 9 juillet dernier, qu’il appar­tenait au gou­ver­nement israélien de prendre toutes les mesures pour pro­téger la popu­lation face aux menaces"
L’Union euro­péenne dis­po­serait d’un moyen simple : la sus­pension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avan­tages éco­no­miques à ce pays. Cet accord est condi­tionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colo­ni­sation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit inter­na­tional.
Pour dénoncer cette pas­sivité cou­pable de nos gou­ver­nants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Col­lectif National pour une Paix Juste et Durable entre Pales­ti­niens et Israé­liens* appelle tous les mili­tants à manifester

Pour l’arrêt immédiat des bom­bar­de­ments sur Gaza 

Pour l’arrêt de l’agression israé­lienne en Cis­jor­danie et à Jéru­salem 

Pour des sanc­tions immé­diates contre Israël jusqu’au respect du droit inter­na­tional
 
Pour le soutien au peuple pales­tinien et au gou­ver­nement d’entente nationale.


La cause pales­ti­nienne n’a rien à voir avec l’extrême droite et n’accepte aucun soutien de leur part

Agir Contre le Colo­nia­lisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alter­native Liber­taire (AL) - Amé­ri­cains contre la guerre (AAW) - Asso­ciation des Tra­vailleurs Magh­rébins de France (ATMF) - Asso­ciation des Tuni­siens en France (ATF) - Asso­ciation France Palestine Soli­darité (AFPS) - Asso­ciation Nationale des Elus Com­mu­nistes et Répu­bli­cains (ANECR) - Asso­ciation pour la Taxation des Tran­sac­tions finan­cières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Asso­ciation pour les Jume­lages entre les camps de réfugiés Pales­ti­niens et les villes Fran­çaises (AJPF) - Asso­ciation Répu­bli­caine des Anciens Com­bat­tants (ARAC) - Asso­ciation Uni­ver­si­taire pour le Respect du Droit Inter­na­tional en Palestine (AURDIP) - Cam­pagne Civile Inter­na­tionale pour la Pro­tection du Peuple Pales­tinien (CCIPPP) - Cedetim /​ IPAM - Col­lectif des Musulmans de France (CMF) - Col­lectif Faty Koumba - Col­lectif inter­uni­ver­si­taire pour la coopé­ration avec les Uni­ver­sités Pales­ti­niennes (CICUP)- Col­lectif Judéo-​​Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Comité de Vigi­lance pour une Paix Réelle au Proche-​​Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-​​Orient du 5e arrt (CJPP5) Confé­dé­ration Générale du Travail (CGT) – Confé­dé­ration pay­sanne - Droit-​​Solidarité – Ensemble - Europe Eco­logie les Verts (EELV) – Fédé­ration des Tuni­siens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédé­ration Syn­dicale Uni­taire (FSU) - Gauche Uni­taire (GU) - Géné­ration Palestine - La Courneuve-​​Palestine - le Mou­vement de la Paix – les Alter­natifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Inter­na­tionale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section fran­çaise de la Women’s Inter­na­tional League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mou­vement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mou­vement Jeunes Com­mu­nistes de France (MJCF) - Mou­vement Poli­tique d’Emancipation popu­laire (M’PEP) - Orga­ni­sation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anti­ca­pi­ta­liste (NPA) - Parti Com­mu­niste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Com­mu­niste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Par­ti­ci­pation et Spi­ri­tualité Musul­manes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Tra­vailleurs Immigrés Tuni­siens (UTIT) - Union Générale des Etu­diants de Palestine (GUPS-​​France) - Union Juive Fran­çaise pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etu­diants de France (UNEF) - Union syn­dicale Solidaires


L'intolérance et le racisme n’ont pas leur place dans le soutien au peuple palestinien 

De très nombreuses manifestations se sont déroulées, ce week end, dans les grandes villes de France pour dire stop au déluge de bombes qui s'abat sur Gaza, pour exiger des sanctions contre Israël jusqu'au respect du droit international, pour demander la fin du blocus illégal et criminel de Gaza : qu'ils soient athées, musulmans, chrétiens ou juifs, ils étaient dans la rue pour crier "Nous sommes tous des palestiniens !"

Aussi, il est inacceptable qu'à Paris, ce dimanche 13 mai, en marge de la manifestation, certains individus aient provoqué des troubles en tentant de pénétrer de force dans deux synagogues et en proférant des propos contre les juifs. On ne touche pas à un lieu de culte quel qu'il soit ! Toute parole antisémite, raciste ou islamophobe est intolérable, elle ne relève pas de la liberté d'opinion mais du délit ! Le conflit israélo-palestinien n'est ni religieux, ni "ethnique", c'est un conflit politique dont la cause est l'occupation d'un territoire et la poursuite de la colonisation par Israel. L'intolérance et le racisme n'ont pas leur place dans le soutien au peuple palestinien au risque de desservir sa cause !

Alors que le président président palestinien Mahmoud Abbas demande que la Palestine soit sous "protection internationale" des Nations unies, la mobilisation populaire doit s'amplifier pour exiger cette mesure de protection, pour exiger des sanctions contre Israël jusqu'au respect du droit international, pour exiger que le gouvernement français s'engage dans cette voie, la seule qui peut nous conduire à la paix. Cette mobilisation pacifique que le PCF appelle de ses vœux se doit d'être exemplaire.

Fabienne Haloui, Commission Droits et Libertés au PCF


2 juillet 2014

Pierre LAURENT sur la chaine parlementaire


Invité : Pierre Laurent - Preuves par 3 par publicsenat

L'occasion d'écouter le secrétaire national du Parti Communiste dont les autres chaines ont délibérément décidé d'ignorer l'existence.

21 juin 2014

Valls/Intermittents : le gouvernement ne doit pas agréer l’accord

La déclaration d’amour du Premier ministre à la culture sonne comme un aveu d’échec de la politique culturelle mené par le gouvernement. Ainsi il reconnait que l’accord sur l’assurance chômage imposé par le Medef ne règle en rien le régime des intermittents du spectacle et il annonce le maintien des crédits du spectacle vivant alors qu’ils ont été gravement laminés par la politique d’austérité qu’il persiste à poursuivre. 
Tout cela sent le désarroi et l’improvisation même si ces quelques reculs sont à mettre au crédit du combat admirable mené par les intermittents. Mais les propositions concrètes du gouvernement ne règlent rien : il persiste à vouloir agréer l’accord et les mesures annoncées et financées par l’Etat sont une sérieuse entorse à la solidarité interprofessionnelle. Les artistes et les techniciens du spectacle ne demandent pas l’aumône, ils veulent la reconnaissance par la nation de leur rôle social. 
Le PCF et ses élus réitèrent leur volonté que le gouvernement n’agrée pas l’accord et que s’ouvrent de nouvelles négociations qui tiennent comptent des propositions du comité de suivi. 
M. le premier Ministre cessez d’opposer les français entre eux, ils ont tous des droits qu’il faut respecter.
Alain Hayot, délégué national du PCF à la culture

5 juin 2014

RÉFORME TERRITORIALE : hypocrite et dévastatrice



Le Président de la République n'aura donc rien changé à ses objectifs initiaux, comme d'habitude. Et la méthode qu'il dévoile pour la réforme territoriale se situe dans le registre du cirque ! C'est l'un des symptômes de la crise démocratique profonde que nous traversons et dont les deux dernières élections ont à nouveau montré la gravité. Aucune leçon n'est tirée.

AUSTÉRITE ET ARBITRAIRE
Alors qu' il faudrait rechercher un nouvel élan démocratique, sa réforme territoriale n'affiche pas d'autre ambition que l'austérité accrue pour les budgets publics et l'accroissement de la compétition entre territoires, conformément aux injonctions européennes. Cela se fait au prix d'une aggravation de l'autoritarisme inhérent à la Vème République et de la mise en place de pouvoirs de plus en plus technocratiques abrités de la souveraineté populaire.

 Si la démarche présentée est si acrobatique, c'est pour éviter une validation démocratique aux résultats incertains. Ainsi, on redécouperait les régions au gré des vents avant même que de définir les missions des collectivités. Tout serait imposé sans s'appuyer sur le bilan de l'action menée dans les diverses collectivités et sur la créativité qui a fait la force de la décentralisation.

 Le Parti communiste n'accepte pas le double-langage qui consiste à décréter que les communes sont "une petite République dans la grande" tout en augurant leur démantèlement. Le fait de plonger les départements en respiration artificielle relève de la même démarche de duplicité. Au final le projet est complètement contraire au renouveau de la République, à l'égalité entre territoires, à l'égalité en droits de toutes et tous. Enfin, présenter en soi la suppression d'élus du peuple comme un progrès démocratique et une illusoire source d'économies substantielles ravira la droite et l'extrême droite quoiqu'elles en disent : c'est leur inépuisable fonds de commerce.

 NON AU CHARCUTAGE DES RÉGIONS, VITE LA 6e REPUBLIQUE
La République a besoin d'un sérieux coup de jeune - de passer la 6eme - or il s'agit là d'un acte de destruction qui conduit à une nouvelle concentration des pouvoirs. Une fois de plus, il s'agit de répondre au mieux aux exigences grandissantes des forces patronales et de la finance dont l'emprise s'accroît au fur et à mesure. Les hommes et les femmes de notre pays et de notre continent ont chaque jour qui passe le sentiment accru que le pouvoir est ailleurs, qu'il s'exerce sans eux, qu'ils évoluent dans une démocratie d'apparence. Aucune modification des règles de la démocratie ne peut se faire sans démocratie.
 

Le PCF exige des référendums pour chaque modification et un grand débat, animé par une Constituante, pour refaire de la République notre bien commun et redonner à l'action publique toute l'efficacité que peut revêtir le pouvoir quand il est réellement exercé par le peuple.

29 mai 2014

59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

Réforme territoriale : changer d'objectifs, d'ambition et de méthode


VERS UNE RÉPUBLIQUE NOUVELLE
La République est à refonder. Notre pays connaît une crise démocratique profonde qui affecte toutes les institutions. Cette crise est le produit des politiques libérales menées depuis des années, confinant de plus en plus les pouvoirs publics au renoncement et à l’impuissance, cédant toujours plus de pouvoir aux logiques des grandes puissances financières.
Cette crise grave appelle un grand mouvement de renouveau démocratique dont notre peuple doit être l’auteur. Pas de changement possible de nos institutions démocratiques sans démocratie, sans consultation des Français. Toute réforme d'ampleur doit être soumise à la ratification populaire par référendum. Notre exigence pour cette réforme des institutions est claire : renouveau démocratique et relance des politiques publiques plus justes et plus efficaces.
La dérive autoritaire en cours. L'oligarchie financière, avec les forces politiques qui veulent bien la servir ont organisé le  déclin de l'efficacité de l'action publique. Dans tous les pays d’Europe, on a ainsi cherché à réduire leur nombre et donc leur capacité d’action, sous couvert d’économies d’une part et de compétitivité d’autre part.

Ce que nous combattons

1. L’austérité qui impose des réductions de budgets pour les collectivités locales en affaiblissant les investissements comme la réponse aux besoins de la population et la garantie des droits humains fondamentaux.
2. Le culte de la compétition acharnée entre les territoires qui conduit à vouloir mettre les institutions publiques au service des projets des décideurs économiques, en les faisant fonctionner sur un mode managérial et technocratique.
3. La volonté affichée de réduire aveuglément le nombre des représentants du peuple et l’idée selon laquelle la démocratie coûterait trop cher et prendrait trop de temps.
4. La réduction insensée des budgets publics. Promettre l’efficacité, promettre une plus grande égalité et ne pas se donner les recettes nécessaires à l’action, c’est se condamner à l’échec.
5. La mort programmée de la décentralisation qui conduit à une recentralisation sur un État lui-même resserré et qui n’en finit pas d’abdiquer de ses responsabilités.

11 mai 2014

L'EUROPE DE LA FINANCE ÇA SUFFIT : TROIS MAUVAISES RAISONS DE S'ABSTENIR

On nous annonce une abstention record aux élections européennes. Ce serait les citoyens les plus en difficulté qui se désintéresseraient de ce scrutin, plus particulièrement parmi celles et ceux qui ont été déçus par la "gauche"au pouvoir. Leur exaspération est légitime, envers l'Europe comme à l’égard du gouvernement ! Se priver d’un vote vraiment de gauche aux élections du 25 mai serait une erreur fatale.

Le Parlement européen : "il n’a aucun pouvoir!"  FAUX
Répétons donc une fois de plus, les fameuses "directives de Bruxelles", telles celles qui libéralisent les services publics ou organisent la mise en concurrence des travailleurs en Europe, n’existent que parce qu’une majorité de parlementaires européens les ont adoptées ! Ainsi, celle sur les "travailleurs détachés" aurait pu être sensiblement modifiée si les amendements de la Gauche unitaire européenne, conformes aux demandes des syndicats,  avaient été  soutenus. Il y a plus, les députés européens auront à se prononcer sur la future Commission ; ils pourront à tout moment la renverser. Ils auront également à approuver ou à rejeter le traité sur le "Grand marché transatlantique",  ce projet diabolique des ultra-libéraux…Aussi, l’abstention est-elle contre-productive: elle renforce les partisans de l’Europe libérale au lieu de conforter l’opposition de gauche à cette Europe-là !

Le Pen et ses amis européens gagneront les élections en Europe FAUX
A entendre les grands médias et leur cour obscène au Front national, il faudrait s’attendre à ce que le prochain Parlement soit une chambre brune envahie par les amis des Le Pen de toute l’Europe. La voix de la gauche critique serait noyée sous le flot populiste ! Alors à quoi bon aller voter ! La réalité est tout autre ! Selon les projections en sièges notre groupe de la Gauche unitaire européenne augmenterait le nombre de ses membres de quelque…50% -du jamais vu!- et frôlerait la troisième place, très loin devant toute la coalition des extrêmes droites, qui n’est même pas assurée de pouvoir constituer un groupe! Raison de plus de contribuer à ce rapport de force par votre bulletin de vote!

L'Europe ne tiendra pas compte du vote FAUX
Enfin, l’idée – compréhensible - circule que cette Europe ne tiendra aucun compte du choix des citoyens, comme ce fut le cas après la victoire du NON en France au traité constitutionnel en 2005. La grande nouveauté par rapport à cette période, c’est que la crise de légitimité de l’Europe actuelle n’est plus limitée à un ou deux pays: elle est générale . Un sondage Gallup organisé dans les 28 pays membres est éloquent. A la question :"Les politiques d’austérité sont-elles efficaces?" 5% répondent OUI et 51% NON ! Et  à celle demandant si "une autre politique est possible?", 60% répondent par l’affirmative, contre 25% qui ne le pensent pas!
La vérité, c’est qu’aujourd’hui les dirigeants européens comme les dirigeants nationaux qui co-réalisent cette politique désastreuse sont massivement désavoués. C’est donc le moment ou jamais pour affirmer l’exigence de ruptures nettes avec ce modèle qui a fait faillite et pour s’attaquer à la refondation de la construction européenne: coopérative, solidaire et démocratique. C’est le sens de la campagne de nos amis d'Europe autour d’Alexis Tsipras, le courageux leader de Syriza, en Grèce. Et c’est, en France, celui du vote pour les listes du Front de gauche.

Je vote quoi qu'il arrive !
Je ne peux pas aller voter le 25 mai. Je donne procuration à un proche ou à un militant communiste ou du Front de gauche inscrit dans la même commune.
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6 mai 2014

Jacky HENIN tête de liste du Front de Gauche à Longueau lundi 12 mai


MEETING à 20h00

salle Daniel Fery

 LONGUEAU

La liste du Front de Gauche dans le Nord-Ouest, menée par Jacky Hénin, rassemble 20 candidates et candidats qui ont été parties prenantes des luttes sociales dans leurs villes et leurs régions. M Real, Petroplus, Goodyear, Sea France, Arcelor Mittal... Jacky Hénin a soutenu chacune de ces luttes et d’autres encore, en étant présent sur le terrain avec les salariés pour tenter de mettre en place des solutions concrètes.

 Pour Nathalie Nail, conseillère générale de Seine Maritime, conseillère municipale du Havre : « les combats menés aux côtés des salariés (portuaires, dockers, douaniers, industrie automobile...) m’ont tout naturellement conduite à m’engager avec Jacky Hénin. Aujourd’hui, comme demain, nous serons des relais utiles et efficaces, pour que les travailleurs français soient défendus ici et en Europe »

Pour Marie-Laure Darrigade, syndicaliste, conseillère municipale d’Agnetz : « Pour obéir aux exigences libérales de cette Europe, la France s’apprête à signer ce fameux « pacte » dont la sécurité sociale et la santé publique sont les prochaines victimes. Nous devons arrêter cette grande régression sociale et choisir une autre politique au service de l’humain et non de la finance. »

Pour Loïc Pen, médecin urgentiste, syndicaliste et animateur du comité de défense et de développement de l’hôpital public de Creil. « Je travaille à l’hôpital et je vois tous les jours notre service public hospitalier se dégrader et ne plus pouvoir remplir correctement ses missions faute de moyens. L’austérité? ce sont des hommes des femmes des enfants qui n’ont plus ou n’auront plus le droit à la santé en Europe et en France. C’est inacceptable dans un monde si riche. »

Pour Jacky Hénin, député européen : « Si vous ne vous occupez pas de l’Europe, elle s’occupera de vous. Le 25 mai, votez pour des élus qui ne se compromettent pas avec les forces de l’argent, votez pour des élus qui refusent le dogme de la concurrence sauvage, et qui défendent l’humain d’abord. »
La liste du Front de Gauche dans le Nord-Ouest :

1- Jacky Hénin Député Européen - Conseiller municipal de Calais - PCF
2- Nathalie Nail Vice-présidente du Conseil général de Seine Maritime - Conseillère municipale du Havre - PCF
3- Eric Bocquet Sénateur du Nord – Maire de Marquillies - PCF
4- Marie - Claude Herboux - Retraitée de l’Education nationale - Calvados - Ensemble
5- Jean-Luc Varin Journaliste conseil - Calvados - PCF
6- Marie Laure Darrigade Educatrice spécialisée - Conseillère municipale d’Agnetz - Oise - PG
7- Michel Carreau Maire-adjoint de Tergnier - Conseiller général de l’Aisne - PCF
8- Béatrice Dupont Infirmière anesthésiste - Calvados
9- Charles Beauchamp Conseiller général du canton d’Arleux - Vice-président du Conseil général du Nord - PCF
10- Laurence Chapelle Conseillère à l’emploi - Responsable syndicale - Eure - PCF
11- Yvon Scornet Technicien chimiste – Syndicaliste -Porte-parole des Petroplus - Seine Maritime
12- Cathy Apourceau – Poly Conseillère municipale d’Avion – Présidente du groupe Front de Gauche, communiste et unitaire du Conseil régional Nord/ Pas-de-Calais - PCF
13- Gilles Prunier Responsable syndical - Retraité d’EDF - Calvados
14- Hélène Balitout Maire-adjointe de Ribécourt-Dreslincourt -Conseillère générale de l’Oise - PCF
15- Loïc Pen Médecin urgentiste - Responsable syndical, animateur du comité de défense et de développement de l’hôpital public de Creil - PCF
16- Christine Le Coent Professeur de philosophie - Nord - PG
17- Denis Tardiveau Ouvrier cariste - Manche - PCF
18- Yvonne Pecoraro Sans profession - Manche - PG
19- Gaëtan Levitre Maire d’Alizay - Conseiller général du canton de Pont-de-l’Arche - Eure - PCF
20- Nathalie Ledentu Animatrice associative - Maire-adjointe d’Argentan - Orne - PCF